background preloader

Biologie

Biologie
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Bio. La biologie[1] est la science du vivant. Au cours de l'histoire de la biologie, des principes fondateurs ont été découverts. Étymologie[modifier | modifier le code] Le terme biologie est formé par la composition des deux mots grecs bios (βιος) en français « vie » et logos (λογος) qui signifie « discours, parole »[2],[3]. Ce néologisme est créé à la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle et de façon indépendante : en allemand par Theodor Georg August Roose en 1797[4], Karl Friedrich Burdach en 1800 et Gottfried Reinhold Treviranus dans son ouvrage Biologie oder Philosophie der lebenden Natur, publié à Göttingen en 1802 ;en français par le naturaliste français Jean-Baptiste de Lamarck dans ses Recherches sur l’organisation des corps vivants en 1802 : la météorologie (étude de l'atmosphère) ;l'hydrogéologie (étude de la croûte minérale) ;la biologie (étude des corps vivants). Edward O. Related:  BiologieLe NEOMERiK

Physiologie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La physiologie regroupe des processus qu'elle étudie en grandes fonctions qui sont : Histoire[modifier | modifier le code] L'étude de la physiologie humaine remonte à au moins 420 avant J. Au XVIIe siècle naît la « première révolution biologique » : la cabinet d'études du physiologiste s'équipe de nombreux instruments de mesure (balance thermomètre, baromètre) qui permettent de mesurer les paramètres biologiques des animaux sacrifiés mais les résultats de ces études ne sont pas mis à profit par les médecins qui appliquent toujours le Primo saignare, deinde purgare, postea clysterium donare (« d'abord saigner, ensuite purger, postérieurement seringuer »)[2]. Domaines[modifier | modifier le code] La physiologie comporte plusieurs subdivisions regroupées en divers articles : Électrophysiologie[modifier | modifier le code] L'électrophysiologie est la partie de la physiologie qui mesure les courants électriques des cellules. ↑ (en) Stanley C. Néant

Le vivant a sa matière noire Une nouvelle technique révèle une biodiversité insoupçonnée qui bouscule nos connaissances biologiques. Une matière noire « bio » dans laquelle pourraient se dissimuler les indices d’un quatrième domaine du vivant. Les biologistes seraient-ils passés à côté de 85 à 99 % des micro-organismes vivant sur Terre ? Les avancées de la métagénomique leur ont en tout cas permis de mettre en évidence l’existence d’une « matière noire » biologique, surnommée ainsi en référence à la mystérieuse matière sombre dont la masse empêche la dislocation des galaxies et des amas galactiques. Un monde biologique qui révèle peu à peu ses secrets et ses surprises. Trois domaines répertoriés pour le vivant Les premières classifications du vivant, établies au XVIIIe siècle par Carl von Linné, se basaient principalement sur des critères morphologiques. Les chercheurs se sont alors tournés vers des critères moléculaires universels. Un problème de culture A-t-on découvert un quatrième domaine ?

Génétique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. De la molécule d'ADN à la cellule vivante. Relations schématiques entre la biochimie (biochemistry), la génétique (genetics) et la biologie moléculaire (molecular biology). La génétique (du grec genno γεννώ, « donner naissance ») est la science qui étudie l'hérédité et les gènes, c'est une sous-discipline de la biologie. Une de ses branches, la génétique formelle, ou mendélienne, s'intéresse à la transmission des caractères héréditaires entre des géniteurs et leur descendance. L'invention du terme « génétique » revient au biologiste anglais William Bateson (1861-1926), qui l'utilise pour la première fois en 1905. Différents champs de recherche[modifier | modifier le code] Très tôt, la génétique s'est diversifiée en plusieurs branches différentes : la génétique du développement étudie les acteurs moléculaires (et les gènes qui les codent) impliqués dans la formation de l'organisme à partir du stade unicellulaire d'œuf fécondé. En 1966, J.L.

Publications sur les semences paysannes et la biodiversité Pour toutes commandes de semences merci de vous reporter à la liste de nos artisans semenciers. Vous trouverez leurs coordonnées ici Livres, brochures, DVD, bulletins ou compte-rendu à commander ou à télécharger. Biodiversité et semences paysannes Livre De ceux qui sèment à la cuisine "Vingt rencontres sur vingt terroirs distincts. Autant de femmes et d'hommes aux parcours singuliers qui ont choisi leur voie et pratiquent une agriculture engagée. Des céréales, des légumes, des herbes, la recette tout près de la cueillette. Un livre qui dessine la passerelle entre ceux qui sèment et nos assiettes." Laurence Dessimoulie vit en Médoc. De ceux qui sèment à la cuisine est son premier livre. édition Delphine Montalant / 2015 / 120 pages / 20 € Livre Les maisons des semences paysannes : Regards sur la gestion collective de la biodiversité cultivée en France. Issue d Pour télécharger cette publication, cliquez ici. RSP/Octobre 2014/76 pages/10€ Autre Le Journal des Rencontres BEDE / 2011 / 76 pages/ 6 € R.

Embryologie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. On peut diviser l'embryogénèse[1] en trois stades qui sont: Le clivage, ou segmentation.La gastrulation.L'organogénèse. L'organogénèse est par conséquent commune à tous les organismes mais celle-ci peut être différenciée en différentes sous étapes qui peuvent parfois intervenir en même temps comme la neurulation ou la métamérisation. La tératologie est l'étude des anomalies de l'embryon et du fœtus. Histoire de l'embryologie[modifier | modifier le code] Le modèle actuel du développement de l'embryon repose sur l'épigénèse qui stipule que celui-ci se développe de manière de plus en plus complexe en rapport direct avec son environnement. Il faut attendre le début du XIXe siècle et Karl Ernst von Baer (1792-1876) pour entrer véritablement dans l’embryologie moderne. En 1866, Ernst Haeckel a introduit la théorie de la récapitulation qui fait le parallèle entre la croissance d'un embryon et l'évolution de son espèce. Portail de la biologie

Les nouveaux territoires du vivant Le monde du vivant recèle encore des territoires largement inexplorés, que les avancées technologiques récentes vont peut-être permettre de découvrir. Alors que paraît aujourd’hui «Étonnant vivant», livre blanc sur les sciences du vivant au XXIe siècle, Catherine Jessus, directrice de l’Institut des sciences biologiques du CNRS, trace un panorama de ces pistes prometteuses. Cet article est paru dans le premier numéro de la revue Carnets de Science (link is external). Entre 2009 et 2013, l’expédition Tara Océans a permis de récolter 35 000 échantillons de plancton, tels ce ptéropode à silhouette d’éléphant et les autres spécimens à ses côtés : des copépodes et un ostracode. De la vie partout, jusque dans les puits de pétrole Comment expliquer cette remise en question ? Des scientifiques ont récemment trouvé des micro-organismes sur le site de Dallol, en Éthiopie, l’un des environnements les plus extrêmes sur Terre. José María LOPEZ-GARCIA/ESE/CNRS Photothèque Alors où est le tournant ?

Machine Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une machine (latin machina, du grec dorien mākʰanā (μαχανά, μηχανή en ionien-attique), signifiant : astuce, invention ingénieuse, dispositif) est un produit fini mécanique capable d'utiliser une source d'énergie communément disponible[1] pour effectuer par elle-même, sous la conduite ou non d'un opérateur, une ou plusieurs tâches spécifiques, en exerçant un travail mécanique sur un outil, la charge à déplacer ou la matière à façonner. Une machine peut être fixe (machine-outil, machine à laver…) ou mobile (locomotive, tondeuse à gazon…). Remarques : Histoire[modifier | modifier le code] Caractéristiques[modifier | modifier le code] L'animal-machine, l'homme-machine et la philosophie[modifier | modifier le code] Les philosophes et les religions débattent depuis longtemps du statut souvent jugé tout à fait spécifique de l'homme et de l'animal parmi les êtres vivants[3]. Machine-outil[modifier | modifier le code] J.M.

Levure de bière active ou inactive, quelle différence ? - Soleil vie La levure de bière est connue pour ses multiples vertus : renforcement du système immunitaire, protection de la flore intestinale, lutte contre le vieillissement cutané, fortification des ongles et des cheveux… Ce que l'on sait moins, c'est qu'il existe deux types de levure de bière : la levure de bière active (ou vivante) et la levure de bière inactive. Qu'est-ce que la levure de bière ? La levure de bière est en fait constituée, à l'instar de la levure de boulanger, d'un ensemble de champignons unicellulaires microscopiques. Au-delà, la levure de bière présente des propriétés nutritives extraordinaires. Elle contient également entre 35 et 40 % de protéines, y compris des acides aminés essentiels. 35 g de levure de bière procurent autant de protéines qu'un steak de 100 g. Active ou inactive : quelle différence et pour quelle utilisation ? De son côté, la levure de bière inactive (ou morte) a été chauffée à plus de 40 °, ce qui a eu pour effet de détruire les champignons unicellulaires.

Biologie moléculaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir BM. La biologie moléculaire est apparue au XXe siècle, à la suite de l'élaboration des lois de la génétique, la découverte des chromosomes et l'identification de l'ADN comme support chimique de l'information génétique. Histoire[modifier | modifier le code] La biologie moléculaire est apparue dans les années 1930, le terme n'ayant cependant été inventé qu'en 1938 par Warren Weaver. Après la découverte de la structure en double hélice de l'ADN en 1953 par James Watson (1928-), Francis Crick (1916-2004), Maurice Wilkins (1916-2004) et Rosalind Franklin (1920-1958), la biologie moléculaire a connu d'importants développements pour devenir un outil incontournable de la biologie moderne à partir des années 1970. Relation avec les autres sciences biologiques « à l'échelle moléculaire »[modifier | modifier le code] Techniques de biologie moléculaire[modifier | modifier le code] Électrophorèse[modifier | modifier le code]

Programmation informatique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La programmation dans le domaine informatique est l'ensemble des activités qui permettent l'écriture des programmes informatiques. C'est une étape importante du développement de logiciels (voire de matériel). Pour écrire le résultat de cette activité, on utilise un langage de programmation. La programmation représente usuellement le codage, c’est-à-dire la rédaction du code source d'un logiciel. Un exemple simple de programme[modifier | modifier le code] L'immense majorité des programmes qui s'exécutent sur nos ordinateurs, téléphones et autres outils électroniques sont écrits dans des langages de programmation dits impératifs : les lignes du programme sont exécutées les unes après les autres. On remarque que pour effectuer une tâche très simple, le code informatique est très laborieux, et encore ici on ne traite pas les erreurs (si l'utilisateur tape un mot au lieu d'un nombre), et l'affichage est minimaliste. "Si" Si prédicat Alors faire ceci

Related: