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Répondre à l’injonction d’innover

Répondre à l’injonction d’innover
Pas facile de comprendre ce qu’est l’innovation dans un monde mouvant et complexe. C’était pourtant l’un des défis de la session introductive de l’édition 2011 de la conférence Lift qui se tenait la semaine dernière à Genève. « Jusqu’à présent, les révolutions avaient toujours une structure, une organisation, des figures intellectuelles à leurs têtes… L’Egypte ou la Tunisie nous montrent un autre type de révolution, les “WikiRévolutions” », explique le célèbre Don Tapscott, professeur de management à l’université de Toronto, président du think tank Moxie Insight et surtout auteur (avec Anthony D. Williams) du bestseller mondial Wikinomics et de sa suite, Macrowikinomics qui vient de paraître. Grâce aux médias sociaux, le coût de transaction de la collaboration a changé et ces médias ont bouleversé la façon dont les gens collaborent. Comment faire société dans un monde en réseau ? Cette transformation semble positive. Pour comprendre ce qu’il se passe, il faut passer par l’histoire.

Que sont les nombres sans les mots? - Fondamental Dans un pays comme la France, où l’on oppose si souvent maths et littérature, on pourrait presque en oublier qu’il n’ya pas de mathématiques sans langage. Mais jusqu’où nos mots conditionnent-ils notre capacité à manier les chiffres, à compter, à hiérarchiser des valeurs ? D’après les résultats d’une nouvelle étude menée au Nicaragua, les mots sont indispensables pour se représenter les grands nombres et compter. Cette question fondamentale a déjà été étudiée à moult reprises. Plusieurs équipes se sont tournées vers des peuples d’Amazonie n’ayant pas de langage arithmétique complet pour mieux comprendre le rôle des mots sur la capacité de compter (lire Arithmétique en Amazonie). Cependant ces Indiens vivent dans une société où les grands nombres et les valeurs exactes ne sont pas nécessaires. Une communication gestuelle personnelle Difficultés au-delà de 3 Mieux comprendre la place des mots dans l’arithmétique devrait aider les pédagogues à enseigner les mathématiques aux enfants.

L’intelligence collective à petite échelle Qu’entend-on généralement par « intelligence collective » ? Pour le monde du web, la messe est dite : c’est le produit émergent de l’interaction entre plusieurs milliers, voire millions d’individus, certains ne partageant avec les autres qu’une quantité minimale de leur réflexion (c’est la théorie du surplus cognitif chère à Clay Shirky, comme il l’a développe dans on livre éponyme ou chez TED). Et bien entendu, c’est le web lui-même qui est le média de choix de cette intelligence collective. Cette définition repose sur certains postulats, pas toujours explicites : Plus on est de fous, plus on rit. Pourtant, il existe une autre approche de l’intelligence collective, bien plus ancienne que le net ou le web : la « fusion » entre quelques esprits, le plus souvent seulement deux, pouvant aboutir à une explosion inattendue de créativité. La dynamique d’un couple créatif La nature du leadership au sein de ces couples est également difficile à déterminer.

Créer avec les gens, vraiment ! Nous avons tout à apprendre des consommateurs, expliquait le consultant Steve Portigal sur la scène de la conférence Lift à Genève. Pour cela, nous disposons de nombreuses méthodes, mais ce n’est pas la méthode qui est importante, expliquait-il dans sa présentation. L’important c’est d’avoir des cadres pour examiner les gens, notamment en se rendant dans leur environnement, en récoltant leurs histoires et en analysant ce qu’ils font et ce que cela signifie. C’est là que se situe la synthèse créative des designers : qui consiste à rassembler ce matériel pour en faire quelque chose de neuf, en y tissant des connexions nouvelles. « Enfin, il faut agir. Appliquer ces connexions pour leur ajouter de la valeur. Le but n’est pas de produire des rapports, mais bien de créer des changements dans les produits ou services que nous proposons… » Le design participatif… C’est pourtant bien sur les méthodes que revient Steve Portigal. … à la cocréation Créer des espaces pour l’innovation ouverte

La créativité expliquée Peut-on vraiment « manager », « améliorer la créativité, par des moyens précis ? J’avoue personnellement avoir toujours été assez sceptique sur le sujet, en partant du principe que si on innove à partir d’une méthode connue et éprouvée, alors ce n’est plus de l’innovation, par définition. Et les étagères des librairies consacrées au développement personnel, au management, voire au New Age, abondent en techniques infaillibles d’amélioration de la créativité, du jeu de rôle au mindmapping en passant par la programmation neurolinguistique, le brainstorming ou le sacrifice de boucs (la méthode la plus efficace à mon avis). Mais Anthony McCaffrey, dont les travaux ont été présentés ces jours-ci dans Science Daily, semble relancer le débat. Il est vrai que le bonhomme suscite l’intérêt puisqu’il a reçu un don de 170 000 $ de la National Science Foundation pour développer sa théorie et surtout mettre au point une technologie qui permettrait de lui donner une application pratique. Rémi Sussan

Colloque Mémoire et Savoir : quelle compétence pour catégoriser ? Marketing Press | Return on Interactivity: The Impact of Online Agents on Newcomer Adjustment Clemens F. Köhler, Andrew J. Rohm, Ko de Ruyter, Martin Wetzels (2011). Clemens F . 1 Postdoctoral researcher, Faculty of Economics and Business Administration, Department of Marketing and Supply Chain Management, Maastricht University. c.kohler@maastrichtuniversity.nl Andrew J . 2 Associate Professor of Marketing, Department of Marketing, College of Business Administration, Northeastern University. a.rohm@neu.edu Ko de Ruyter , 3 3 Professor of Marketing, Faculty of Economics and Business Administration, Department of Marketing and Supply Chain Management, Maastricht University. k.deruyter@maastrichtuniversity.nl Martin Wetzels 4 4 Professor of Supply Chain and Marketing Research, Faculty of Economics and Business Administration, Department of Marketing and Supply Chain Management, Maastricht University. m.wetzels@maastrichtuniversity.nl Abstract As service offerings grow in both range and complexity, how service providers and their customers interact is becoming increasingly important.

Un bon somme pour faire le tri C’est le sommeil qui permettrait de faire le tri entre les informations non essentielles et celles à conserver qui seront stocker dans la mémoire à long terme affirme une équipe de l’Inserm dans le Journal of Neuroscience. Pour le prouver, les chercheurs ont testé un groupe de 26 volontaires (11 hommes et 15 femmes) âgés de 23 à 27 ans. Ilsleur ont présentés des mots. Certains devaient être retenus tandis que d’autres devaient être oubliés. Grâce à l’imagerie par résonance magnétique (IRM) fonctionnelle, les chercheurs ont montré que l’activité du cerveau lors de la phase d’apprentissage des mots permettait de déterminer le devenir des souvenirs après une nuit de sommeil.

Créativité partagée, plaisir assuré ! - Grain de CEL Cet article inaugure une nouvelle catégorie chez Grain de CEL ! "Avec les p'tits grains" te présentera des réalisations à faire avec les enfants ! Aller, c'est parti ! Pour Noël, Léo et moi avons l'habitude de préparer quelques petits cadeaux "home-made" pour les papys et mamys et les parrains et marraines. D'habitude, on fabrique des boules de noël, à partir de ces boules à garnir, en plastique transparent, qu'on trouve dans tous les bons magasins de loisirs créatifs, tu vois quoi ? On les rempli de plumes, confettis, petites décos de Noël ET bonbons et chocolats, évidemment ! Cà fait plaisir à Léo de fabriquer quelque chose, çà fait plaisir aux destinataires de recevoir un truc fabriqué avec amour par un petit loulou, et çà fait plaisir à leurs papilles aussi ! Cette année, Léo grandissant et étant maintenant capable de faire un peu plus que de remplir des boules, j'avais envie de changer.... Alors après m'être un peu inspirée sur le net, on s'est mis au travail ! - Paillettes ET voilà !

L'apprentissage du langage serait en bonne partie génétique L’apprentissage du langage serait en bonne partie génétique. Des chercheurs de l’Université d’Édimbourg viennent de découvrir un gène relié au développement du langage chez l’enfant. Le gène ROBO1 intervient au niveau du cerveau. Précisément, ce gène dirige certaines substances chimiques vers les cellules du cerveau qui permettent à l’enfant d’emmagasiner et de décoder les sons de la parole. Ce processus est primordial quant à l’apprentissage du langage chez le très jeune enfant, lorsque les mots, au départ sans signification, peuvent être associés à un objet ou un concept. Il est désormais possible d’expliquer d’une nouvelle façon certains aspects de l’apprentissage du langage chez les enfants. Pour tirer ces conclusions, on a suivi pendant 1 an 538 familles de 5 enfants et moins. Un lien clair a été fait entre le fonctionnement de ce gène et la capacité du cerveau à emmagasiner des sons de la parole sur une courte période de temps.

Les défis de la créativité partagée Résumé L’histoire de Kalisto‚ fulgurante réussite entrepreneuriale‚ est celle d’une entreprise qui est née avec l’essor des jeux vidéo‚ s’est appuyée sur la créativité débridée de jeunes passionnés‚ et a su gérer le passage à la profession-nalisation et à un univers économique très exigeant. Enjeux économiques énormes‚ demande imprévisible et volatile‚ technologies en évolution permanente‚ budgets de développement colossaux dessinent le contexte d’un studio de création. Manager les équipes‚ dans ces conditions‚ impose de comprendre la nature profonde du jeu vidéo. La réussite de Kalisto a reposé sur la reconnaissance de l’importance de l’alchimie entre technologie et création‚ et sur le développement d’un système de management axé sur l’équipe et la création collective. Le texte complet est paru dans le journal de l'École de Paris N° 55

Réputation, influence… et monétisation Par Hubert Guillaud le 17/02/11 | 8 commentaires | 2,368 lectures | Impression “Quand les communautés étaient petites, tout le monde se connaissait. Il n’y avait pas de problème de réputation. Si on ne connaissait pas quelqu’un, le plus souvent, il représentait alors une menace. Toutes les informations sur les gens tenaient dans notre tête, à l’image du nombre de Dunbar, notre potentiel cognitif d’ami qu’évoquait l’anthropologue britannique Robin Dunbar. Mais nous ne vivons plus dans ce monde !” La réputation est-elle le ciment des communautés ? “Nous vivons dans un monde hyperconnecté avec 5 milliards de téléphones mobiles, avec plus de 500 millions de personnes sur Facebook.” “Les marchés financiers fonctionnent de la même manière, avec des interactions assez anonymes, autour d’intérêt plus ou moins commun. Image : Azeem Azhar sur la scène de Lift, photographié par Ivo Näpflin. “Google a inventé un algorithme pour classer la confiance qu’on pouvait porter sur les pages web.

Tendances - Le cinéma hollywoodien devient participatif Publié le 26 août 2012 Le placement de produit n’est désormais plus le seul moyen pour une marque d’être présente dans un film. Le Brand Content s’affirme dans l’industrie du cinéma comme une valeur sure. Les marques s’acoquinent sans complexe avec le septième art pour s’offrir un contenu hollywoodien. Avec « The Beauty Inside » Intel et Toshiba pérennisent carrément le film participatif... Un film pour tailler son costume marketing dans les apparats magiques du cinéma à gros budget, c’est bien. Lancé mondialement le 16 août dernier sur Facebook, « The Beauty Inside » est la suite du déjà réussi « The Inside Experience », sorti durant l’été 2011 et présenté alors comme le premier film social d’Hollywood. Trailer "The Beauty Inside" Pendant six semaines, avec plusieurs épisodes hebdomadaires au menu, « The Beauty Inside » invite les spectateurs à auditionner pour le rôle d’Alex, un garçon d’une vingtaine d’années qui se réveille chaque jour avec un corps différent et un nouveau faciès.

Le sommeil permet de trier les informations importantes de celles qui ne le sont pas Le sommeil permet de trier les informations importantes de celles qui ne le sont pas Nous sommes confrontés quotidiennement à un flux incessant d'informations à traiter. Mais comment notre cerveau fait-il la différence entre ce qui doit absolument être conservé de façon définitive en mémoire et ce qui peut être oublié ? Une étude menée au Centre de Recherches du Cyclotron (Le cyclotron est un type d’accélérateur circulaire inventé par Ernest Orlando Lawrence en 1931. Ces chercheurs ont administré à des participants volontaires une tâche de mémoire (D'une manière générale, la mémoire est le stockage de l'information. Grâce à l'imagerie par résonance (Lorsqu'on abandonne un système stable préalablement écarté de sa position d'équilibre, il y retourne, généralement à travers des oscillations propres. Protocole expérimental. a (gauche). Publication: Rauchs G., Feyers D., Landeau B., Bastin C., Luxen A., Maquet, P., Collette F. (2011).

La manière dont on s’exprime permet-elle de prédire le succès d’une relation La lecture de la semaine, il s’agit du compte-rendu que le site eScienceNews fait d’une étude portant sur le langage amoureux, une étude qui montre que la manière dont les couples se parlent permet de prédire le succès de la relation. Nous savons tous, commence le compte-rendu, que les gens ont tendance à attirer, à rencontrer et à épouser des gens qui leur ressemblent en termes de personnalité, de valeurs, et d’apparence physique. Néanmoins, ces paramètres ne reflètent qu’en surface le fonctionnement des relations humaines. La manière dont les gens parlent est tout aussi importante. Image : une composition Flickr autour du langage amoureux, justement, mais en image. “Les mots fonctions sont essentiellement sociaux et nécessitent pour être employés des compétences sociales, explique-t-il. Dans la première étude, des couples d’étudiants avaient quatre minutes pour discuter, puis les partenaires changeaient, le tout étant enregistré. Quelques remarques sur cette étude. Xavier de la Porte

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