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La réforme du collège défend l'interdisciplinarité et c'est une aberration

La réforme du collège défend l'interdisciplinarité et c'est une aberration
Qu'il s'agisse des partisans ou des détracteurs de la réforme du collège, il m'apparaît un problème depuis le début des débats: au lieu de se baser sur des faits, les participants se contentent le plus souvent de simplement leur avis. Pour vous faire une idée je vous conseille d’écouter l’interview de Régis Debray dans la matinale de France Inter le 28 avril. Non que j’étais pas en désaccord avec tout ce qu’il disait mais… quelle est sa légitimité sur l’école au juste? Le président du Conseil supérieur des programmes a d’ailleurs réagi: Pour le dire vite, le problème c’est que quand on parle d’école en France on confond opinion et information. On peut le résumer avec ironie comme cette enseignante de l’UNSA (un syndicat non majoritaire) qui soutient très activement la réforme: Le problème c'est que ce problème de légitimité ne se contente pas de pervertir le débat. Faut-il se réjouir de cette nouvelle approche? Des enseignants s’en félicitent: D’autres se méfient: Creuser les inégalités

Un projet interdisciplinaire autour du portrait : l'apport de la photo numérique Un projet culturel et éducatif : travail d’écriture, de mise en voix, d’analyse d’images et travail de la photographie avec les professeures du lycée et des intervenants extérieurs. Armelle Chéenne, professeur-documentaliste au lycée professionnel Auguste-Perret , à Evry (91), a emprunté une mallette d’appareils photo numérique, dans le cadre d’un projet pédagogique interdisciplinaire, en équipe avec Stéphanie Gahinet et Carmele Bonnet, professeures de lettres-histoire, et Pauline Claude, médiatrice culturelle de la Région Ile de France. Voici leur témoignage. Le projet « Je suis, tu es...variations sur le portrait » invitaient les élèves de trois classes du LP Auguste Perret d’Evry à s’intéresser au portrait, et ce, à travers différentes approches. Nous nous intéresserons ici au volet portrait photographique. Les 2de Bac Pro ont mené le projet avec leur professeur de lettres-histoire, Mme Gahinet. Matériel prêté dans le cadre de Créatice

La réforme du collège renforce les inégalités sociales, pas le niveau moyen des élèves L'objectif de cette réforme est de parvenir à «l’excellence pour tous». Mais confondre égalité des chances par la valorisation du mérite et même cursus pour tous est un non-sens. Les documents dont on a pu prendre connaissance ces derniers jours concernant la réforme du collège prévue pour la rentrée 2016 peuvent prêter à sourire sinon à rire, comme c’est hélas le cas depuis des années en raison de la manière absconse, prétentieuse et pour tout dire ridicule dont ils sont rédigés. C’est en particulier le cas des «nouveaux programmes», dans lesquels on retrouve tout un charabia désormais typique de l’administration de l’Éducation nationale et des experts en pédagogie qui l’accompagnent. Il n’y a pourtant là rien de drôle. Cette volonté ministérielle de réformer, une fois de plus, un collège qui demeure le point noir du système éducatif français n’est pas critiquable en soi. Graecum est, non legitur Des mesures contraires aux objectifs affichés L’interdisciplinarité, paravent du renoncement

Apprentissage et identité numérique | Le carnet du projet interdisciplinaire ADN Réforme du collège: l’inconsolable chagrin des ex-bons élèves La gauche, critiquée par les anciens premiers de la classe devenus les gardiens du temple d’une école révolue, a imaginé une réforme a minima, mais qui va dans le bon sens. Le problème de l'approfondissement des inégalités sociales par l’école hante le débat français, tant ses retombées en cascade minent la cohésion du pays. La gauche invente une réforme du collège a minima, mais qui va dans le bon sens. C’est alors que le ciel lui tombe sur la tête. Le ciel? L’image du lycée des bons élèves férus d’humanités ou de culture scientifique des années 60-70 est facilement idéalisée par ceux qui l’ont connu. Un jalon supplémentaire Depuis, démocratisation du savoir en bandoulière, on a créé, avec la loi Haby de 1975, le collège unique, destiné à conduire l’ensemble d’une génération jusqu’à 16 ans avec un solide bagage de savoirs. Au fil de cette évolution, le collège unique a été sacralisé au nom des principes généreux et universalistes sur lequel il repose. Une ministre sur la défensive

L’avenir est-il à l’antidisciplinarité Nous vivons dans un monde plus interconnecté que jamais et toujours plus complexe, rappelle Sophie Lamparter (@sophielamparter), responsable de l’équipe interdisciplinaire et directrice associée de Swissnex San Francisco, une agence publique privée qui tisse des partenariats entre entreprises suisses et américaines dans le domaine de la science, de la technologie, de l’art et de l’innovation, en introduisant la 3e session de la 11e édition de la conférence Lift à Genève. Pour relever cette complexité, il nous faut devenir plus intelligents de manière exponentielle et collectivement, à la manière des essaims d’oiseaux qui parcourent les cieux. Encore nous faut-il des perspectives, des savoir-faire, des expériences et adopter des approches multidisciplinaires. Pour cela, il nous faut des gens qui nous apprennent à dépasser le cadre de leur propre discipline pour nous aider à voir la grande image, le grand dessin. Joi Ito, le patron du Media Lab du MIT est de ceux-ci. Hubert Guillaud

Eric-Emmanuel Schmitt : "Le latin et le grec, ces langues qui meurent deux fois" Opinions Suite à la controversée réforme du collège initiée par Najat Vallaud-Belkacem, la ministre française de l'enseignement, beaucoup ont pris la plume pour s'y opposer. Ce qui pose notamment problème : l'abandon des options latin-grec. Eric-Emmanuel Schmitt, le célèbre écrivain, a lui aussi tenu à défendre l'apprentissage de ces langues à l'école sur sa page Facebook. Voici son opinion. Je voudrais apporter mon témoignage dans la querelle qui se développe actuellement au sujet du latin et grec à l’école. Sous l’impulsion de mes parents, j’ai appris le latin et le grec. Longtemps, j’ai traîné ces deux matières comme des boulets… Déclinaisons, conjugaisons, lexique, tout me pesait. Cependant, si l’accès à ces civilisations m’avait été procuré par les cours, l’étude même des deux langues continuait à me sembler ennuyeuse. Plus fondamentalement, grâce à ces études, j’ai pris racine. Les langues anciennes ne méritent pas la mort.

Les enseignements pratiques interdisciplinaires au collège [Après une première étude sur un sujet actuellement fort débattu car il est au coeur de la réforme du collège (Les enjeux cachés de l’interdisciplinarité au collège), il nous a paru intéressant d’y revenir en publiant cette analyse de Paul Devin, inspecteur de l’Éducation nationale, secrétaire général du SNPI-FSU] Le ministère argumente la réforme 2016 des collèges comme une réforme pédagogique : « mieux apprendre pour mieux réussir ». Un des vecteurs supposés d’une meilleure réussite des élèves reposerait sur l’organisation d’enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI) dont l’arrêté du 19 mai 2015 fixe les finalités : « construire et approfondir des connaissances et des compétences par une démarche de projet conduisant à une réalisation concrète, individuelle ou collective ». Les élèves devront y consacrer leur temps scolaire jusqu’à trois heures par semaine à partir de la rentrée prochaine. Un refus de l’interdisciplinaire ? Des enseignements pratiques ? L’autonomie

Cotta - Réforme du collège : tous coupables ! Trop de latin ou pas assez ? Histoire de France ou Histoire du monde ? Langues vivantes ou langues mortes ? Cela fait des années que les controverses scolaires de toute nature entretiennent la querelle droite-gauche. Une diminution constante des heures de classe Quelques statistiques d'abord, utiles à la compréhension. En 1969, c'est Olivier Guichard, ministre de Georges Pompidou, qui par un arrêté du 8 août, abaisse le nombre d'heures à 27 par semaine. La déréliction des langues anciennes L'enseignement des langues mortes ? La réforme de 1902, sous un gouvernement de gauche républicaine, institue l'enseignement du grec à titre facultatif en quatrième et en troisième, et envisage une section moderne, sans latin, à partir de la seconde. Enfin, aujourd'hui, en envisageant au collège la suppression des options latin ou grec, et en les remplaçant par des enseignements pluridisciplinaires, la réforme proposée arrive pratiquement au degré zéro de l'enseignement du grec et du latin.

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