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E-book de la sécurité - Collection des e-books de la culture de l'Agence culturelle d'Alsace

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Résultats de recherche (/accueil/pages-contact/FormulaireEnvoyerLien.html?currentUrl=http%3A%2F%2Fwww.inrs.fr%2Faccueil%2Fheader%2Frecherche.html%3Fvalid_recherche%3DOk%26queryStr%3Dspectacle%2Bvivant¤tTitle=R%C3%A9sultats%20de%20recherche) ( (/accueil/pages-contact/Choixformulaire.html? Recherche effectuée dans la totalité du site, à l'exception des bases de données Arts du spectacle et risques professionnels( Bien que les risques professionnels dans le domaine des arts du spectacle vivant ou enregistré ne soient pas fondamentalement différents des autres secteurs, il existe des spécificités liées ... Date : 2009 Type de document : Brochure Public : Préventeur Référence INRS : TC 130 (Dossier médico-technique) Télécharger le document au format PDF(/accueil/dms/inrs/CataloguePapier/DMT/TI-TC-130/tc130.pdf) Télécharger le document au format PDF(/accueil/dms/inrs/CataloguePapier/ND/TI-PR-39/pr39.pdf)

1 société, 100 écoles - Design et pédagogies alternatives Lorsque l’élève ne progresse pas, c’est au maître de se remettre en question. L’idée est portée par les premiers pédagogues « alternatifs ». Ils postulent de l’éducabilité de chacun. « Tous capables » est le cri de ralliement de ces pédagogies appartenant au mouvement de l’Éducation nouvelle, qui affirme la potentialité de tous les enfants à apprendre, comprendre et devenir un citoyen émancipé. Préhistoire du matériel scolaire Historiquement, l’enfant se différencie de l’adulte tardivement. Le statut de l’enfant se modifie à la fin du XVIIIe siècle, notamment sous les éclairages de Jean-Jacques Rousseau. Un peu plus tard, Johann Pestalozzi, éducateur suisse, tente de mettre en acte les principes de Rousseau en les expérimentant sur un public bien particulier : des enfants errants, abandonnés. Du mimétisme au DIY C’est Friedrich Froebel, un éducateur allemand, disciple de Pestalozzi, qui pose les premières bases d’une réflexion sur le matériel éducatif. De l’objet au scénario

Qu’est-ce que la performance ? Steven Cohen, Chandelier, 2001 Par Gérard Mayen, critique de danse Une définition impossible ? C’est devenu une figure quasi obligée de tout exposé concernant la performance : entamer celui-ci en s’interrogeant sur l’impossibilité même qu’il y aurait à la définir. Devant pareil embarras, on s’entendra bien souvent à conclure que l’instabilité de sa définition doit être rangée parmi ses traits caractéristiques. C’est parfois en passant par ses marges, ou en précisant ce qu’il en est de pratiques voisines, que nous esquisserons une constellation ayant trait à la performance. Un embarras terminologique Une action en train de se produire Ici, il faut abstraire le terme de performance de sa composante qui tire vers les notions de prouesse ou d’excellence – une acception qu’on laissera plus volontiers au domaine du sport, par exemple. L’énoncé performatif : dire/produire À l’origine : les arts visuels L’action painting Un espace « autre », loin du marché Voisinages, cousinages Les happenings & Fluxus

Bienvenue dans l’agriculture de demain, libérée des pesticides et du pétrole, et créatrice de dizaines de milliers d’emplois Ce jour de printemps, Charles Hervé-Gruyer est accroupi au pied d’une butte de terre et repique des navets. Autour, une mare et un cours d’eau où viennent se réfléchir les rayons du soleil, de quoi augmenter légèrement la température de la butte cultivée. Nous sommes ici sur une petite île de la ferme du Bec Hellouin, à une cinquantaine de kilomètres de Rouen, dans l’Eure. Des canards [1] barbotent et viennent, quand c’est nécessaire, happer les limaces qui menacent les cultures. Sur le côté poussent des roseaux. Un peu plus loin, un jardin-forêt – entendez, des arbres et arbustes fruitiers mélangés à des plantes aromatiques et médicinales – abrite les cultures des vents dominants. « Nous avons créé des petits milieux qui interagissent entre eux, avec une circulation de la matière organique », explique Charles. « Un cocon de nature vivante, protégée. » Sur son île, Charles Hervé-Gruyer ressemble un peu à un aventurier… de l’alimentation de demain. Une agriculture sans pétrole

P E R O U L’enfer des vivants n’est pas chose à venir ; s’il y en a un, c’est celui qui est déjà là, l’enfer que nous habitons tous les jours, que nous formons d’être ensemble. Il y a deux façons de ne pas en souffrir. La première réussit aisément à la plupart : accepter l’enfer, en devenir une part au point de ne plus le voir. La seconde est risquée et elle demande une attention, un apprentissage, continuels : chercher et savoir reconnaître qui et quoi, au milieu de l’enfer, n’est pas l’enfer, et le faire durer, et lui faire de la place. Nos métropoles occidentales débordent de corps en trop, de rebuts humains épars : expulsés d’ici comme d’ailleurs flanqués à même le bitume ; réfugiés dans les délaissés, déprises, et autres innommables zones ; logés dans l’insalubrité, le surpeuplement ou la solitude, tout au bord de la rue. Sébastien Thiéry, le 01 octobre 2012 © Sébastien Thiéry, série Hostilités. © Survival Group, série Anti-sites.

Georges Didi-Huberman : "Regarder n’est pas une compétence, c’est une expérience” Devant l’image, Devant le temps : à l’image des titres de certains de vos livres, votre travail explore la question de la frontalité du regard, face au monde, à l’histoire, à l’art… Au fond, que regardez-vous derrière ces images et ce temps ? Du mystère, du politique, de la souffrance, de l’expérience, du poétique, des souvenirs, des rêves ? Georges Didi-Huberman – Du mystère, du politique, de la souffrance, de l’expérience, du poétique… tout cela, et d’autres choses encore, sans doute. Mais ce n’est pas “derrière”. Le politique ou le poétique ne sont pas derrière les images, ils sont à même les images. La rencontre avec une image a d’abord lieu frontalement, c’est un moment extraordinaire, une rencontre avec les yeux, mais aussi avec le front, la bouche, les mains : c’est tout mon corps qui, tout à coup, tombe sur La Dentellière de Vermeer, par exemple (toute petite, bouleversante, inattendue). Quel type de regardeur êtes-vous ? D’abord, il y a un choc. Ou alors, disons : pathos.

De la maigritude et autres histoires sans faim… L’absolue gravité rend absolument léger. Et que pouvoir sans pesanteur ?Claire LejeuneLe Dernier testament La faim est une plume chargée d’encre qui se prépare à me tuer.Dominique Rolin – Le Corps 1Au lecteur affamé de copieux récits et d’histoires plantureuses, je n’offre ici qu’une maigre collation. 1 Il ne me paraît pas déraisonnable de considérer l’anorexie — en partie du moins — comme une démarch (...) 2 Parce qu’il est impossible de mourir de faim sans attirer le regard de l’autre, Maud Ellmann expliq (...) 2L’anorexie, maladie du désir, pathologie du langage, confine à la folie sans pour autant y basculer. « Déraison » peut-être, « philosophique » certes, car cet acharnement de l’être à se libérer de sa gangue relève d’une certaine sagesse, fut-elle mortifère1. 3 Voir notamment le chapitre « Mythologies de l’anorexie », in Eliacheff (Caroline) et Raimbault (Gin (...) 3En proie à tous les discours, l’anorexie devient mythologie3. 9 Bidaud (Éric), Anorexie mentale, ascèse, mystique.

il y a 600 ans, du cannabis sur la Canebière Au Moyen âge, l'actuelle Canebière était très certainement un terrain vague où les Marseillais d'alors cultivaient du cannabis. Non pas celui qu'on fume et qui se vend sous le manteau, mais celui dont on fait des étoffes et des cordages et que l'on désigne le plus souvent sous le nom de chanvre agricole. Ce serait même de là que viendrait le mot "Canebière", qui désigne un lieu où on cultive le cannabis. Un délire né dans le cerveau d'un gros consommateur de cette substance strictement prohibée ? Les résultats de cette étude originale doivent être publiés par la revue scientifique en ligne Quaternary International, sorte de journal officiel des chercheurs du monde entier spécialisés dans l'étude de l'ère quaternaire. "La Canebière était une zone de campagne située à l'extérieur des limites de la ville" Qui dit paléo-entomologiste, dit étude des insectes à travers les âges. Des pins d'Alep, des figuiers et du chanvre au centre-ville de Marseille !

RADIO MALPASSÉ Les 17, 18 et 19 avril, Radio Grenouille partait avec ses micros et sa caravane jaune, studio radio nomade, pour devenir Radio Malpassé. Malpassé, c’est dans les quartiers Nords de Marseille, un quartier en pleine rénovation urbaine : relogement, travaux, barres aux fenêtres murées… 3 jours d’immersion et de programmes spéciaux avec des rencontres d’habitants, de la radio en espace public, des reportages, des témoignages, des paroles… Pour ouvrir ces trois journées de Radio Malpassé, faisons quelques détours avant d’entrer dans ce quartier en rénovation urbaine, par la diffusion d’archives et de documentaires… Il était une fois la ZUP n°1 La langue de Poids et l’habitat urbain par Jérôme Thorel, une production ArteRadio Nos villes sont en travaux de Marseille à Paris en passant par Montpellier. Document de travail autour de l’ »Aventure », oeuvre de Richard Baquié Document de travail autour de « l’Aventure » de Richard Baquié Au charbon – Confessions d’un dealer de shit par Nelly Flecher

Désordres alimentaires et désir mimétique, de René Girard Désordres alimentaires et désir mimétique [Ma traduction de "Eating disorders and mimetic desire", paru dans Contagion: Journal of Violence, Mimesis, and Culture, nº 3, printemps 1996, p. 1-20 (College of Arts and Sciences, East Caroline University)] G.M.F. Russell, le premier chercheur qui s'est concentré sur les aspects spécifiques de la boulimie moderne, est habituellement présenté comme le découvreur d'une nouvelle maladie. Le titre de sa publication de 1979 contredit cet avis: "La névrose boulimique: une sinistre variante de la névrose anorexique." Les compagnies d'assurance et la profession médicale aiment uniquement les maladies bien définies, tout comme le public. Pourquoi se méfier de la distinction entre deux maladies avec des symptômes aussi radicalement opposés que ceux de l'anorexie et de la boulimie? L'homme de la rue comprend parfaitement une vérité que la plupart des spécialistes préfèrent ne pas affronter. La faillite des théories modernes Le besoin de sens commun

Hors-série Terra eco - Consommation collaborative Bienvenue sur la page de téléchargement de votre hors-série "Consommation collaborative" au format numérique, à lire sur tablette, ordinateur, liseuse ou smartphone (pdf). Pour télécharger cette édition, réalisée avec le soutien de l’ADEME et du Crédit Coopératif, cliquez la Une qui s’affiche ci-contre ou bien cliquez ici. Consommer collaboratif, ça n’est pas une invention d’hier, ou même d’avant-hier. Et si je veux un exemplaire papier ? Vous pouvez également vous procurer le hors-série papier dans un kiosque ou point presse près de chez vous.

Programme d'expérimentation en arts et politique Le Jeudi 7 Février, nous avons eu le plaisir de recevoir Mathieu Dupperex, auteur de la thèse « Arcadies altérées : Territoires de l’enquête et vocation de l’art en Anthropocène ». À partir de ses travaux allant du delta du Mississippi à celui du Rhône, nous avons pu échanger avec le co-fondateur du collectif Urbain-trop-Urbain… Notre rentrée s’est faite à Bruxelles, le mercredi 30 janvier, dans le cadre de la semaine SHARE à laquelle nous avons été conviés par l’Académie Royale des Beaux Arts de Bruxelles ( A cette occasion, notre directrice de recherche Frédérique Aït-Touati a présenté Speap, ou comment enquêter par les arts. Le jeudi 15 novembre, nous avons eu le plaisir d’assister aux présentations des recherches de Mme Frédérique Aït-Touati et M. Le jeudi 25 octobre, nous avons eu le plaisir de recevoir les architectes Mme Charlotte Cauwer et M. Le jeudi 18 octobre, nous avons eu le plaisir de recevoir M.

Vers un urbanisme sensoriel : entretien avec Thierry Paquot Grand Paris. Dans cet entretien, Thierry Paquot décrit sa vision de l’urbanisme, conçu comme l’art d’agencer les activités humaines. Loin de l’utopie d’une densité toute en tours et hauteurs, il préfère une ville qui développe l’intensité des bas étages. Thierry Paquot, philosophe de l’urbain, professeur des universités et éditeur de la revue Urbanisme, vient de publier La Folie des hauteurs : pourquoi s’obstiner à construire des tours ? Mouvements : La crise économique et financière pousse à l’abandon de plusieurs projets de tours (Tour Nakheel à Dubaï de 1 000 mètres, tour de 300 m à Santiago au Chili, Tour de 612 m à Moscou, Tour Spire de 610 m à Chicago, etc.). Thierry Paquot : L’appellation « tour » est intéressante. La tour qui nous préoccupe dans notre société capitaliste est d’un autre genre. Villes ouvertes, villes fermées M. : Dans votre livre, vous démontez effectivement les arguments des pro-tours. La tour comme ces gated communities sont profondément anti-urbaines.

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