background preloader

Les métiers en 2022 (Prospective des métiers et des qualifications)

Les métiers en 2022 (Prospective des métiers et des qualifications)
Pour accompagner les transformations du travail et de l’emploi induites par les mutations démographiques, technologiques et économiques de ces dernières décennies, et pour mieux en appréhender les enjeux, des travaux de prospective des métiers et qualifications ont été conduits et renouvelés depuis une quinzaine d’années, à la demande du Premier ministre, par le Commissariat général du Plan puis par France Stratégie et par la Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares). Le troisième exercice de prospective, mené dans le cadre du groupe Prospective des métiers et qualifications (PMQ) au cours des années 2008-2014, s’est attaché à examiner les perspectives d’évolution des ressources en main-d’oeuvre et de l’emploi par métier à l’horizon 2022.

Les métiers en 2022 Ce rapport, Les métiers en 2022, montre que 800 000 postes par an seraient à pourvoir à l’horizon 2022. Les métiers du commerce et des services resteraient dynamiques, notamment les professions de soin et de service aux personnes ; une relative polarisation des qualifications se poursuivrait. Depuis la fin des années 1990, des exercices de prospective sur les métiers et les qualifications (PMQ) sont régulièrement menés afin d’examiner les perspectives en matière d’évolution des ressources en main-d’oeuvre et d’emploi par métiers. En 2012, la Dares et le Centre d’analyse stratégique ont publié une synthèse des résultats du dernier exercice (PMQ 2020). Selon le scénario envisagé, entre 735 000 et 830 000 postes par an seraient à pourvoir entre 2012 et 2022. Cet exercice de prospective des métiers et qualifications met en évidence quelques tendances lourdes. (1) Commissariat général à la stratégie et à la prospective.

_Note_15_corr.indd ATSEM - Publiconcours.fr Les agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles participent à la communauté éducative. Leurs actions s’inscrivent dans la cohérence du projet d’école tout en conservant des possibilités d’initiatives. Pour se faire, l’ATSEM voit ses journées s’articuler autour de l’assistance au personnel enseignant pour l’accueil, l’animation et l’hygiène des très jeunes enfants. L’ATSEM est présent de façon continue auprès des enfants et des enseignants avec une amplitude journalière de 8 heures. Lorsqu’il est l’heure de rejoindre la classe, l’ATSEM accueille les enfants et leurs parents en compagnie de l’enseignant. L’ATSEM gère ensuite le déjeuner des enfants et les occupent depuis la fin des cours du matin jusqu’à la reprise de l’après-midi. L’ATSEM seconde ensuite le personnel enseignant pour accueillir les parents venus chercher leurs enfants. Lorsque l’agent n’a plus d’enfants en charge, il doit alors veiller à l’entretien, au rangement et à l’hygiène des salles de classe.

Enquête Génération 2010 : l’insertion des sortants de l’enseignement secondaire / Enquête Génération Données complémentaires au Bref n° 335. CAP-BEP : des difficultés d'insertion encore aggravées par la crise. Flux des sorties de formation estimés par l’enquête 2013 auprès de la Génération 2010 Flux des sortants de la Génération 2010. Flux des sortants de l’enseignement secondaire en 2010. Flux des sortants de l’enseignement secondaire professionnel en 2010 selon la spécialité de formation de la classe de sortie. Part de l’apprentissage au sein de l’enseignement secondaire professionnel par spécialité de formation. Consulter les flux de sorties de formation (fichiers excel) Parcours scolaire des jeunes issus de l’enseignement secondaire Part des élèves ayant réussi l'examen de leur classe de sortie. Répartition des sortants du secondaire selon la spécialité de formation et le plus haut diplôme obtenu. Redoublement(s) en classe de primaire. Classe de troisième suivie. Orientation après la classe de troisième. Satisfaction du premier vœu d'orientation selon le genre. Activité des parents en 2010.

Collections | Campus TV <div class="alert"><p> Please enable javascript to view this site. </p></div> To Top version mobile Collections Qu’est-ce que la misogynie ? Conférences, RECHERCHE Le président Evo Morales Ayma en visite à l’université Remise des diplomes de l’IAE: promotion 2015 ENSEIGNEMENT, Insertion Professionnelle, VIE DES CAMPUS Table Ronde: Recrutement : à quel jeu joue-t-on ? Conférences, ENSEIGNEMENT, Insertion Professionnelle Recurut – itinéraires des flux migratoires sur la frontière pyrénéenne Chercheurs et Doctorants, RECHERCHE Evo Morales – Docteur Honoris Causa Conférences, CULTURE, RECHERCHE, VIE DES CAMPUS Concert – Klaustomi – La Centrifugeuse – 02/09/2015 CULTURE, Musique Concert – Klaustomi -La Centrifugeuse – 02/09/2015 Le statut de l’étudiant transfrontalier : 12 questions à Tiffanie Le statut de l’étudiant transfrontalier : L’insertion professionnelle par Tiffanie Carette UPPA – Le statut de l’étudiant transfrontalier: La mobilité étudiante par Tiffanie Carette Conférence inaugurale de rentrée 2015

Sur le marché de l’emploi, le diplôme protège un peu moins qu’avant LE MONDE | • Mis à jour le | Par Benoît Floc'h Faire des études, et après ? Une étude du Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Céreq), publiée jeudi 24 septembre, rappelle que poursuivre des études supérieures ne garantit pas une entrée sans encombre sur le marché du travail. C’est même de moins en moins le cas. La veille, son secrétaire d’Etat à l’enseignement supérieur, Thierry Mandon, se réjouissait de voir la France basculer plus vite que prévu dans la « société de la connaissance » en accueillant cette année 65 000 étudiants de plus à l’université. Mais après ? En outre, comme dans l’enseignement scolaire, les origines sociales pèsent lourd sur les études. « Le nombre de bac + 5 délivrés est deux à trois fois supérieur à ce que le marché du travail est en mesure d’absorber » L’étude montre également qu’un jeune sur quatre n’a obtenu aucun diplôme. Pour les détracteurs de cette politique, c’est pure folie. La seule licence protège mal du chômage

Entreprises cherchent candidats qualifiés rompus au numérique et au management Par ces temps de chômage et de précarité, mieux vaut étudier de près le marché du recrutement avant de s’engager dans telle ou telle voie. Organisme d’enseignement supérieur et de formation continue, à destination des cadres, agents de maîtrise, ingénieurs, techniciens et experts métiers, le Centre des études supérieures industrielles (Cesi), qui accueille 20 000 stagiaires par an dans l’ensemble de ses 26 centres en France, vient de dresser, à partir de ses remontées de terrain, un bilan des métiers les plus pourvoyeurs d’emploi d’ici à 2022. Informatique et numérique en tête Sans surprise, c’est le secteur de l’informatique et du numérique qui tient le haut du pavé : +45 566 créations de poste attendues d’ici quatre ans, dont près de la moitié dans le conseil informatique. Evolution des ressources humaines Perspectives dans le BTP

Accès à l'emploi des diplômés bac+5 : qui s'en sort le mieux ? "L'accès à l'emploi pour les diplômés bac+5 et plus est stable, mais il n'en demeure pas moins préoccupant", résume Jean-Marie Marx, directeur général de l'Apec (Association pour l'emploi des cadres), lors de la présentation de la dernière enquête sur la situation professionnelle des jeunes diplômés 2013, le 30 setptembre 2014. Le ton est donné. 63% des jeunes diplômés de niveau bac+5 et plus de la promotion 2013 sont en poste dans l'année suivant l'obtention de leur diplôme. Du coup, 29% des 4.500 jeunes sondés étaient toujours à la recherche d'un premier poste (soit 3 points de plus qu'il y a un an) et 37% à la recherche d'un emploi au moment de l'enquête. Quant à la durée moyenne de recherche, elle est la même pour la promotion 2013 que pour celle de 2012, à savoir 2,3 mois. Prime aux cursus les plus professionnalisants Les difficultés du marché de l'emploi amènent souvent les jeunes diplômés à accepter des emplois qu'ils estiment inférieurs à leur niveau de qualification.

Après le bac ×En naviguant sur notre site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer une navigation optimale et nous permettre de réaliser des statistiques de visites. En savoir plus. Recherche Thématique Les champs marqués d'un * sont obligatoires. Onisep.fr, l'info nationale et régionale sur les métiers et les formations Les services de l’université Reportage au Cnam-Enjmin La vie étudiante Infos pratiques Que faire après le bac ? Organisation des études supérieures Schéma des études après le bac Les études courtes : bac + 2 / bac + 3 L'université : de la licence au doctorat Faire une classe prépa Etudier en école spécialisée Principaux domaines d'études À la fac En écoles spécialisées Conseils et stratégies d'études Réorientation dans le supérieur Étudier en Europe Téléchargez nos guides Vient de paraître S'informer sur les filières Élargir ses horizons professionnels Pour les professionnels Plan du site Infos régionales Nos tchats Les sites de l'Onisep Données ouvertes Open data Nos services mobiles Accueil

Chômage des jeunes : le diplôme, une arme toujours plus efficace Actu | Insertion pro Morgane Taquet | Publié le Trois ans après leur entrée dans la vie active, 67% des jeunes sont en emploi et 20% au chômage, dévoile le Céreq (Centre d'études et de recherche sur les qualifications) dans sa nouvelle enquête portant sur le devenir des diplômés 2010 rendue publique jeudi 23 octobre 2014. 9% ont repris des études ou sont en formation et 4% sont inactifs. Les jeunes de la génération 2010, qui arrivent sur un marché du travail marqué par “les effets persistants de la crise de 2008”, ont connu une insertion moins favorable que les diplômés 2007, écrit le Céreq. Trois ans après, ils sont moins souvent en emploi et plus fréquemment au chômage. se réaliser professionnellement La mauvaise conjoncture n'entame pourtant pas leur satisfaction lorsqu'ils travaillent : 67% des jeunes occupant un emploi salarié au printemps 2013 déclarent que leur situation leur convient et qu'ils ne souhaitent pas changer d'emploi, et 80% déclarent “se réaliser professionnellement”.

Ma voie économique – Onisep » Bac STMG Ce bac aborde les grandes questions de la gestion des organisations, comme par exemple : le rôle du facteur humain, les différentes approches de la valeur, l’information et la communication bases de l’intelligence collective, etc. Il comprend : un pôle technologique commun en 1re et en lien avec la spécialité choisie en terminaleun pôle général (français, maths, langues, histoire-géographie, philosophie et EPS)un pôle économie-droit et management des organisations. Ce dernier pôle, articulé avec le pôle technologique, donne les repères et les outils d’analyse et d’interprétation des logiques de fonctionnement des entreprises, des administrations, des associations. Sans oublier, en 1re et en terminale : deux enseignements facultatifs (au maximum) au choix dont seuls les points supérieurs à 10/20 seront pris en compte à l’examen du bac2 h hebdomadaires d’accompagnement personnalisé (soutien et approfondissement scolaires ; aide à l’orientation) Tableau des horaires et coefficients du bac STMG

Enseignement-Éducation - Enseignement supérieur Imprimer la page Sommaire Publication Présentation À la rentrée 2014, 2 470 700 étudiants sont inscrits dans l'enseignement supérieur, soit une hausse de 1,7 % par rapport à 2013. Entre 2013 et 2014, le nombre d'étudiants à l'université (hors préparation au DUT et formations d'ingénieurs) augmente de 2,2 %. En 2013, 138 000 jeunes ont préparé un diplôme d'enseignement supérieur par la voie de l'apprentissage, soit une hausse de 2 % par rapport à l'année précédente. Dans l'enseignement supérieur, à la session 2013, le nombre de diplômes délivrés augmente par rapport à la session 2012 pour tous les diplômes excepté pour les DUT et les masters (respectivement - 1,4 % et - 0,6 %). La part des jeunes adultes de 30 à 34 ans diplômés de l'enseignement supérieur au sein de l'Union européenne est en augmentation constante, passant de 24 % en 2002 à 38 % en 2014. Haut de page Tableaux et graphiques Pour en savoir plus

Le bac STMG (sciences et technologies du management et de la gestion) Pour qui ? Les élèves intéressés par la réalité du fonctionnement des organisations, les relations au travail, les nouveaux usages du numérique, le marketing, la recherche et la mesure de la performance, l’analyse des décisions et l’impact des stratégies d’entreprise. Au programme Spécificités de la série Les spécialités Droit et économie. Droit et économie.Management, sciences de gestion et numérique. Poursuite d'études et insertion De nombreux bacheliers STMG se tournent vers un BTS ou un DUT en lien avec les spécialités de terminale. Un tiers des bacheliers STMG s’inscrit à l’université en licence droit, AES (administration économique et sociale) ou économie-gestion, par exemple. Les élèves ayant un bon dossier scolaire peuvent entrer en classe prépa économique et commerciale. Après le bac, il est possible d’entrer directement dans certaines écoles de commerce, de tourisme ou d’hôtellerie, ou encore de préparer un DE (diplôme d’État) dans une école paramédicale ou sociale.

Related: