background preloader

Rapport final - Bilan en matière dutilisation pédagogique des NTIC dans le secteur de léducation

Rapport final - Bilan en matière dutilisation pédagogique des NTIC dans le secteur de léducation
Related:  Pédagogie et numérique 1article de recherches sur les TICE

TBI et la stratégie des 3-O La stratégie des 3-O est un outil pédagogique d’intégration des technologies numériques interactives (TNI ou TBI) en classe, tant pour les enseignants que pour les formateurs/accompagnateurs à ces technologies. Son but est d’aider à situer cet outil dans la pédagogie (coffre à outils pédagogiques) de l’enseignant(e). Pourquoi les 3-O ? Quelques éléments de réponse ici et dans le fichier ci-dessous. Vidéos à propos des 3-O Nous avons publié quelques vidéos [1] au sujet de la stratégie des 3-O dans le but d’aider à mieux la comprendre et d’expliquer en quoi le service national du RÉCIT MST peut être utile dans votre milieu. 3-O : trois lieux/espaces pédagogiques complémentaires Installer un tableau numérique (ou autres technologies interactives) dans sa classe crée un « lieu » physique [2] où il est possible de faire de la pédagogie (exécuter un travail [3]). Le bureau et le cerveau (l’élève) complètent les 3-O. Manipulation pédagogique d’objets numériques Présentation Des synthèses

Usages des TIC et pédagogie Approches pédagogiques et usages des TIC Alain Chaptal a publié plusieurs articles comparant l’usage des TIC en France et aux Etats-Unis. A partir d’analyses de pratiques, il note que l’accès accru aux TIC ne se traduit pas en terme d’usages et que les réactions face à cet écart peuvent être diverses : on accuse les enseignants de conservatisme ; on tente de prouver scientifiquement l’efficacité des TIC ; on évoque un inévitable changement de l’école ; on s’enthousiasme pour les avancées présentes. Le modèle pédagogique susceptible d’accompagner un changement de l’école, le plus évoqué aux Etats-Unis est le modèle constructiviste (Chaptal, 2003). Passer d’un enseignement frontal à un enseignement et des apprentissages « contrôlés » par l’élève ne suppose pas uniquement un changement de méthodes mais aussi un changement de culture(Chaptal, 2003).. Observer l’usages des TIC en éducation, c’est aussi « donner du temps au temps ». Les TIC améliorent-t-elles les résultats scolaires?

Revue sticef.org Alain Chaptal (Université Paris 8, Labsic Université Paris 13) Ce texte diffère toutefois notablement de la conférence car, d’une part, il actualise, développe et enrichit très sensiblement son propos en intégrant notamment des réflexions relatives au récent contexte américain des premières prises de position de l’administration Obama auquel il donne une large place compte tenu des enjeux des débats en cours ; d’autre part et contrairement à la conférence, il s’attache moins à fournir des données, à la fois pour des raisons de place et parce qu’elles sont présentes dans d’autres publications, qu’à relativiser certains jugements à la mode, relevant d’une forme assez répandue de pensée unique, et à essayer d’identifier des tendances émergentes témoignant d’un glissement dans les fonctions assignées aux TICE. Surtout, il s’efforce de croiser les angles d’analyse, mettant en perspective les rôles joués par les technologies éducatives dans divers dispositifs. 1. Retard français donc ? ... 2.

Cahier pédagogique Le " socle commun de compétences et de connaissances " est souvent présenté ou commenté benoîtement comme une demande " de bon sens " de savoirs élémentaires garantis par la loi, et une nécessité française répondant à la crise de son école, constatée notamment par les chiffres de 2004 sur les connaissances acquises par les élèves de fin de collège [1]. En fait, sa définition et sa mise en application sont strictement les demandes de la communauté européenne, en réponse aux exigences des économistes et des commerciaux s’inquiétant du niveau de qualification des populations européennes réclamé par les changements des lois du marché [2]. Une analyse pertinente du socle ne relève donc pas d’une lecture guidée par les impératifs de l’instruction et de la pédagogie, qui se réjouirait des acquis et déplorerait les manques. Elle doit se référer au discours économique, essentiel, et au discours pédagogiste friand de " compétences ", qui convergent curieusement.

Une position pour le développement de la compétence professionnelle On pense souvent, à tort, que de donner une formation consiste uniquement à communiquer de l’information. Legendre (1993) définit la formation, en formation professionnelle, comme «l’ensemble des activités, des situations pédagogiques et des moyens didactiques ayant comme objectif de favoriser l’acquisition ou le développement de savoirs (connaissances, habiletés, attitudes) en vue de l’exercice d’une tâche ou d’un emploi.» La transmission d’informations à l’aide d’un «PowerPoint» ou de tout autre instrument technologique ne constitue par un acte de formation, même si cette pratique est très répandue. La théorie à l’origine de cette pratique est très ancienne et se situe dans les origines des pratiques de formation à une époque où les livres et le papier étaient très rares et dont l’objectif était de faire mémoriser l’information. Cette pratique de formation s’apparente aux théories de l’apprentissage de type « Académique» et «Technologique». Like this: J'aime chargement…

L’intention pédagogique avant la technologie Il y a deux ans environ, un cours en ligne en anglais proposait aux professeurs actuels une formation sur les différents outils technologiques accessibles sur la Toile. Dans ce qui reste des vestiges de ces leçons, on peut retrouver une page Internet couvrant tous les logiciels et services Internet disponibles. La liste a de quoi donner le vertige : Outils de création, édition et partage DocumentsDiagrammes et graphiquesImagesDiaporamasSites InternetBloguesWikisVidéos (édition, enregistrement, convertisseur, partage)AudioOutils de communication et réseautage Messageries instantanéesForums de discussionConférences par le WebOutils de réseautageMicrobloggingOutils d’aménagement du temps, des tâches et de l’information Pour les coursLe tempsLes tâchesLes projets collaboratifs ou en équipeMoteurs de recherche généraux, visuels, etc.MétarechercheCollecte d’informations Et nous en omettons! Les intentions pédagogiques avant tout

A l'étranger Théories de l'apprentissage - Idées ASH Apprendre, c'est comprendre. C'est construire un savoir que l'on va pouvoir réinvestir. Pour que l'élève apprenne, il est essentiel: Qu'il soit conscient de ce que l'on essaie de lui faire comprendre et pourquoi.Qu'il soit conscient de " comment " il apprend.Qu'il ait envie d'apprendre. Enseigner, c'est aider l'enfant à apprendre, à construire un savoir. Ce qui est essentiel avant / pendant / après l'enseignement : Connaître la façon dont l'enfant apprend.Vérifier qu'il ne construise pas une " fausse compréhension ". LE TRIANGLE PEDAGOGIQUE de HOUSSAYE : Dans son modèle de compréhension pédagogique, Jean Houssaye, aujourd'hui professeur de Sciences de l'Education à l'université de Rouen, définit tout acte pédagogique comme l'espace entre trois sommets d'un triangle : l'enseignant, l'apprenant et le savoir. Selon Houssaye, toute pédagogie est articulée sur la relation privilégiée entre deux des trois éléments (les sujets actifs) et l'exclusion du troisième (qui fait le fou, ou le mort)

Quelques usages pédagogiques non exhautifs du Web 2.0 Voici un petit aperçu d’applications pédagogiques orientées web2.0 répertoriées dans le document de Quentin D’Souza “Web 2.0 Ideas for Educators, a guide to RSS and More“. Le billet ci-dessous reprend les points clés du document qui fait un large tour d’horizon de l’usage possible des flux RSS en formation. Bookmarking : Partager des flux sur Del.icio.us permet de provoquer des situations d’apprentissages : en diffusant des ressources, en partageant des recherches, en orientant les travaux des apprenants… Blogs : L’écriture sur les blogs permet de valoriser l’expérience par la publication dans le monde réel. Le blog offre la possibilité de poursuivre les discussions en dehors de la classe. Wikis : Particulièrement adaptés aux situations asynchrones ou lorsque les apprenants sont éloignés géographiquement. Flux RSS : Partager des flux d’informations entre étudiants, permet une veille plus complète. Podcast : Cet outil permet de récupérer des flux audios. Ce billet manque d’illustration ?

L’impact de l’usage des technologies numériques sur les apprentissages des élèves : qu’en dit la science ? Par Jean Heutte Comme il n’existe pas de déterminisme pédagogique des technologies numériques, la maîtrise réfléchie de leur usage, selon les attendus du C2i n°2 « enseignant », ne peut se concevoir sans des dispositifs d’accompagnement et de formation de l’ensemble des acteurs (1) s’appuyant sur des compétences et des connaissances éprouvées, mêlant astucieusement des exemples de pratiques pédagogiques éclairées par les avancées de la recherche scientifique concernant l’apport du numérique dans les actes d’enseignement/apprentissage. L’idée que l’apprentissage serait facilité par le numérique est souvent admise comme une évidence. Nous revenons sur l’un des articles de Jean Heutte (2) car, à notre connaissance, cette recherche scientifique (respectant les principes méthodologiques issus de la démarche expérimentale ) (3) est l’une des rares (4) concernant l’impact de ces technologies sur les résultats des élèves (5) . Les principaux résultats remarquables de l’étude Allegro moderato

Related: