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Débat sur les nanotechnologies

Débat sur les nanotechnologies
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. À l'instar des autres innovations scientifiques telles que les OGM, la téléphonie mobile, et le nucléaire, les nanoparticules font l'objet d'une controverse publique. Les développements actuels des sciences permettent d'explorer, à l'échelle du nanomètre, des domaines d'interfaces entre les différentes techniques : étudier et développer des techniques mettant en œuvre des procédés nanométriques impliquant à la fois des aspects chimiques, physiques et biologiques et notamment modifier la matière à l'échelle de l'atome. Ces techniques sont regroupées sous le terme de nanotechnologies. En France, un débat public national sur les nanotechnologies a été organisé du 15 octobre 2009 au 24 février 2010 par la Commission nationale du débat public en application du Grenelle de l'environnement de 2007[4], mais a tourné court. Débats économiques et techniques[modifier | modifier le code] Enjeux économiques[modifier | modifier le code] Related:  /!\ Nanotechnologie à l'étude (VEILLE)Nanotechnologies

La zone obscure des nanotechnologies « Le schéma hylémorphique correspond à la connaissance d'un homme qui reste à l'extérieur de l'atelier et ne considère que ce qui y rentre et ce qui en sort ; pour connaître la véritable relation hylémorphique, il ne suffit pas même de pénétrer dans l'atelier et de travailler avec l'artisan : il faudrait pénétrer dans le moule lui-même pour suivre l'opération de prise de forme aux différents échelons de grandeur de la réalité physique. »i 1Les nanotechnologiesii, censées inaugurer une nouvelle révolution industrielle, souffrent du même manque. Au lieu de connaissances sur le fonctionnement et la genèse des nano-objets, c’est le schéma hylémorphique critiqué par Simondon que l’on retrouveiii. 2On présentera d’abord trois lignes de force de ces grands discours : la convertibilité mutuelle du naturel et de l’artificiel, l’exacerbation du pôle anthropologique, l’instrumentalisation de la science-fiction comme stratégie de cryptotechnicité. 13Figure 1 : d’hypothétiques nanorobots au travail

Nanotechnologie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les nanotechnologies bénéficient de plusieurs milliards de dollars en recherche et développement[8]. L'Europe a accordé 1,3 milliard d’euros pendant la période 2002-2006[9]. Certains organismes prétendent que le marché mondial annuel sera de l’ordre de 1 000 milliards de dollars américains dès 2015. Historique[modifier | modifier le code] Vision de Feynman[modifier | modifier le code] Dans son discours donné le 29 décembre 1959 à la Société américaine de physique, Richard Feynman évoque un domaine de recherche possible alors inexploré : l'infiniment petit; Feynman envisage un aspect de la physique « dans lequel peu de choses ont été faites, et dans lequel beaucoup reste à faire[10] ». Se fondant sur la taille minuscule des atomes, il considère comme possible d'écrire de grandes quantités d'informations sur de très petites surfaces : « Pourquoi ne pourrions-nous pas écrire l'intégralité de l'Encyclopædia Britannica sur une tête d'épingle ?

Les technologies du futur Les technologies du futur en matière de télévision ouvrent la porte vers l'imagerie en trois dimensions, plus proche de la réalité, dédiée tant au secteur professionnel qu'à l'usage privé L'image en trois dimensions On en parle depuis des années: recevoir sur nos écrans les mêmes images que dans le monde réel: en trois dimensions. Les usages prévus pour ce type d'application sont: l'imagerie médicale,la visualisation des images pour la formation des pilotes,le contrôle du trafic aérien,des jeux vidéo en trois dimensions (vidéo 3D),la télévision (la transmission des images TV 3D basée sur les techniques holographiques ou autres),etc. La télévision holographique Aux Etats Unis, dans un laboratoire dédié aux techniques utilisées dans le domaine de la biomédecine, on progresse dans le développement des technologies de l'image à trois dimensions basées sur la holographie. Les écrans 3D L'usage de ce type d'écran est prévu pour: Le futur confirmera ou non ces promesses. Les écrans LCD du futur

Dangers et risques de la Nanotechnologie - Les Nanotechnologies Malgré les progrès que la Nanotechnologie apporte à notre vie, elle présente également d'énormes dangers pour les êtres vivants. Les industriels travaillant à partir de ces nouvelles technologies sont les premiers touchés. Ces dernières vont affecter dans les années à venir beaucoup plus de personnes, car la nanotechnologie est une science du futur : tout le monde aura la possibilité de l'exploiter. Les conséquences de ces nouvelles technologies mettent en place de nombreux débats où divers avis s'opposent entre progrès et environnement. De jour en jour on peut voir l'avancement de la technologie et plus particulièrement celle du Nano. Les risques encourus par l'organisme de l'être humain ou tout autre cellule vivante sont aussi envisagés : la taille d'un de ces robots peut atteindre celle du nanomètre et interagir avec les cellules du corps. Ce schéma d'une partie du corps humain présente les principales zones d'accès aux nanoparticules.

critique Nanotechnologies : le syndrome OGM On a du mal à imaginer que Monsanto signe un jour une lettre ouverte avec la Confédération Paysanne déplorant le peu de financement accordé, par les autorités, à l’évaluation scientifique des risques liés aux d’OGM. C’est pourtant ce qui s’est passé, aux Etats-Unis en matière de nanotechnologies. Dans un courrier envoyé en février 2006 à tous les parlementaires américains, quinze sociétés et ONG (dont Dupont, BASF, le Foresight Nanotech Institute et l’Union of Concerned Scientists) déploraient qu’aucune ligne budgétaire spécifique n’ait été allouée à la recherche en matière de risques sanitaires, environnementaux et de sécurité liés aux nanotechnologies. En 2006, la National Nanotechnology Initiative (NNI), forte d’une enveloppe d’un milliard de dollars, ne disposait que de 38,5 millions (moins de 4%) pour financer de tels programmes de recherches. Il n’existe aucune méthode permettant d’évaluer l’inocuité des nanomatériaux Pendant ce temps, que fait le gouvernement ?

Introduction à la science des matériaux/Les métaux et alliages non ferreux Une page de Wikiversité. Début de la boite de navigation du chapitre fin de la boite de navigation du chapitre En raison de limitations techniques, la typographie souhaitable du titre, « Introduction à la science des matériaux : Les métaux et alliages non ferreuxIntroduction à la science des matériaux/Les métaux et alliages non ferreux », n'a pu être restituée correctement ci-dessus. Résumé[modifier | modifier le wikicode] Étude d'alliages ne contenant pas de fer, ou bien ne contenant du fer que comme élément d'alliage, minoritaire. Introduction[modifier | modifier le wikicode] L'argent, l'or et le plomb, le cuivre et les bronzes ont été découverts avant le fer ; cependant, celui-ci les a largement supplanté en raison de son bien meilleur rapport résistance mécanique/poids, permettant d'avoir des outils, armes et casques plus légers et plus résistants. Désignation symbolique[modifier | modifier le wikicode] Dans les normes européennes, la désignation de l'alliage est fait comme suit :

Les nanotechnologies : l'avenir est infiniment petit les pionniers Le physicien Richard P. FEYNMANN, qui recevra un Prix Nobel plus tard, est le premier, dans un discours qui date de 1959, à imaginer que l’on pourrait manipuler les atomes un à un comme des éléments d’un jeu de construction, pour construire des objets infinement petits. Cette perspective ouvre des horizons vertigineux puisque, à si petite échelle, tout devient possible ou presque : FEYNMANN avait calculé que, en utilisant 1000 atomes par point imprimé, la totalité de l’Encyclopedia Britannica en 24 volumes, version nano, tiendrait entièrement sur une tête d’épingle.. K.Eric DREXLER, un autre scientifique, auteur du livre "Enginees Of Creation" ["Les moteurs de la création", publié en 1986] qui travaillait au célèbre M.I.T. Mais plusieurs difficultés étaient déjà pressenties, en particulier le mouvement incessant qui saisit les atomes lorsque la température monte... comment ça marche ? La nanotechnologie se fonde sur 3 hypothèses en cours d’expérimentations : premiers pas

promotion Quand “les” nanotechnologies ont détourné “la” nanotechnologie de son projet durable Par Jean-Marc Manach le 03/09/08 | 3 commentaires | 12,867 lectures | Impression Et si l’on réinsufflait un peu de politique dans les nanotechnologies ? La question se pose à la lecture d’un livre intitulé “Nanosciences : la révolution invisible” (extrait), de Christian Joachim, directeur de recherche au CNRS et responsable du groupe Nanosciences au Centre d’élaboration de matériaux et d’études structurales (Cemes) de Toulouse, écrit en collaboration avec la journaliste scientifique Laurence Plévert. Si leur livre cherche avant tout à vulgariser ce que sont réellement les nanosciences, il s’ouvre néanmoins sur un aspect historique crucial, bien qu’étrangement absent du débat public, pourtant vif, notamment en France avec un collectif comme Pièces et Mains d’Oeuvre. La nanotechnologie, un “rêve” écologique Pionnier de la nanotechnologie, Christian Joachim faisait partie de l’une des cinq équipes qui, en 1995, maîtrisaient la manipulation à l’échelle atomique.

Dmitri Mendeleïev Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dmitri Mendeleïev Dmitri Ivanovitch Mendeleïev Dmitri Ivanovitch Mendeleïev Écouter (en russe : Дми́трий Ива́нович Менделе́ев), né le à Tobolsk et mort le à Saint-Pétersbourg, est un chimiste russe. Il est principalement connu pour son travail sur la classification périodique des éléments, publiée en 1869 et également appelé « tableau de Mendeleïev ». Enfance, études et début de la carrière scientifique[modifier | modifier le code] Mendeleïev est né à Tobolsk, en Sibérie. Entre 1859 et 1861, il travaille sur la densité des gaz à Paris, et au fonctionnement du spectroscope avec Gustav Kirchhoff à Heidelberg. L'une des formes du tableau périodique de Mendeleïev, de la première version anglaise de son ouvrage de référence (1891, basé sur la 5e édition russe) En 1866, Newlands édicta sa loi des octaves. Autres travaux[modifier | modifier le code] Reconnaissance nationale et internationale[modifier | modifier le code] De son second mariage, il a :

Nanotechs : débattre maintenant plutôt que trop tard Par Daniel Kaplan le 02/02/06 | 8 commentaires | 1,758 lectures | Impression Dans la Lettre d’information de janvier 2006, Transversales propose une intéressante – et très critique – série d’articles sur le développement des nanotechnologies, autour de deux questions centrales : “Quelles en sont les finalités ? (…) Qui pilote ces choix industriels ?” La population n’est pas mise au courant, n’est pas sollicitée pour envisager les perspectives et donner un avis. La perspective ne se veut pas technosceptique : il s’agit plutôt d’imaginer les voies par lesquelles pourrait émerger un débat public informé. Du coup, c’est sur les risques des nanotechnologies, et le manque de discussions à leur propos, que se focalise le dossier. Plus nouvelles apparaissent, en revanche, les deux perspectives sociales ouvertes par Philippe Aigrain et Claire Weill. Prédictions ou simples scénarios ? Sur ces mêmes sujets Aucun article relatif

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