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Déclaration commune contre la surveillance généralisée d'Internet

Déclaration commune contre la surveillance généralisée d'Internet

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Ce que l'on sait du Pôle national de cryptanalyse et de décryptement (actualisé -2) Publié le - Mis à jour le Présenté par le journal Le Monde comme un «Big Brother dissimulé au coeur du renseignement», le PNCD reste entouré de nombreux mystères. Lors du débat sur le projet de loi sur le renseignement, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a brièvement abordé le sujet, dans la soirée du mercredi 15 avril (voir sur le site de l'Asemblée nationale). PNCD ne signifie pas «Plateforme nationale de cryptage et de décryptement», mais «Pôle national de cryptanalyse et de décryptement», a indiqué le ministre.

Au pays de Candy Candy : c'est le nom de code de l'opération organisée depuis la France et consistant à aider le régime de Kadhafi à espionner tous ses citoyens sur Internet. Ici, le pays de Candy, c'est à la fois la Libye et la France, nos grands discours et nos réalités, pas toujours glorieuses. Retour sur cette relation trouble avec un livre d'enquête qui lève le voile sur ces systèmes de surveillance surpuissants. OWNI Editions publie aujourd’hui Au pays de Candy, enquête sur les marchands d’armes de surveillance numérique. Un document consacré en particulier au système Eagle, conçu par une entreprise française, Amesys, à la demande du régime libyen de Mouammar Kadhafi.

Loi Renseignement : on a fait le Vrai/Faux du Vrai/Faux du Gouvernement ! Au moment où s'ouvrait à l'Assemblée Nationale la discussion du projet de loi sur le Renseignement, le Gouvernement publiait sur son site internet un "Vrai/Faux" sur ce que Manuel Valls venait de qualifier tour à tour de "mensonges", "fantasmes" ou interprétations de "mauvaise foi", pour demander aux députés de ne pas écouter les opposants et de voter massivement la loi. En tout, onze points que nous reprenons ici les uns après les autres : (attention : ce n'est pas clair en lecture rapide, mais nos "Vrais" / "Faux" concernent la réponse apportée par le Gouvernement, pas la réponse à la question !) Si l'explication fournie est difficilement contestable puisque sans réel argument précis, on peut toutefois préciser que les "moyens supplémentaires" offerts aux services de renseignement sont surtout théoriques.

Qosmos : itinéraire d’un (ex-)marchand d’armes de surveillance numérique En janvier 2011, alors que le Printemps arabe commençait à fleurir, une entreprise française envoyait l’un de ses ingénieurs en Syrie, pour y préparer le déploiement d’un système d’interception des télécommunications. Les « SpyFiles 3 », la nouvelle « fuite » de documents de WikiLeaks, révèlent que Qosmos, l’entreprise française dont il est question, commercialisait alors un système de surveillance d’Internet à l’échelle de « tout un pays ». Alors que la France se prépare à bombarder la Syrie, on découvre que si la guerre civile n’avait pas éclaté en Syrie, le pays serait équipé de « grandes oreilles » made in France. Le DPI, utilisé par la NSA américaine Créée en l’an 2000 par des membres du LIP6, un laboratoire de recherche en informatique sous tutelle de l’université Pierre & Marie Curie et du CNRS, Qosmos est devenu un des leaders du Deep Packet Inspection (DPI, ou inspection en profondeur des paquets en français. Surveiller les joueurs de « WoW »

Note moyenne : | 0 avis Ce produit n'a pas encore été évalué. Soyez le premier ! Tana Editions Paru le : 19/10/2006 Lire le résumé Regardez Cazeneuve dire que la vie privée n'est pas une liberté Vidéo : Regardez Cazeneuve dire que la vie privée n’est pas une liberté Mardi, Numerama rapportait que le ministre de l'intérieur Bernard Cazeneuve avait déclaré à l'Assemblée Nationale que le droit à la vie privée n'était pas une liberté, et qu'il mettait quiconque au défi de trouver une disposition attentatoire aux libertés dans le projet de loi Renseignement. La déclaration a de quoi faire hurler tout juriste (et elle en fait hurler certains), puisque le droit international comme le droit constitutionnel français sont très clairs sur le fait que la vie privée est bien une liberté fondamentale, qui doit être protégée en tant que telle. On ne peut en effet pas être libre lorsque l'on sait ses faits et gestes observés par les tiers, ou même lorsque l'on a simplement des raisons de croire qu'ils puissent l'être. La pression sociale est trop grande. Lire

« Les écoutes made in France », ma 1ère BD La Revue Dessinée (Twitter, Facebook) a été créée par une bande de potes, dessinateurs & auteurs de bandes dessinées, qui ont décidé de proposer à des journalistes de faire des reportages & enquêtes en mode BD. Ils m'ont contacté, j'ai adoré l'idée, et leur ai donc proposé de dessiner : « Les aventures des Pieds Nickelés chez Kadhafi » Quelque peu interloqués, je leur ai donc raconté l'histoire d'Amesys, cette PME française qui avait conçu un système de "surveillance massive" de l'Internet à la demande du beau-frère de Kadhafi, condamné (le beauf', pas Kadhafi) à la prison à perpétuité par la justice française pour son implication dans le pire attentat terroriste qu'ait jamais connu la France, et qui a depuis pris le contrôle de BULL.

La vie privée, un problème de vieux cons ? Le livre En résumé : La vie privée, un problème de « vieux cons » ? (le livre) peut donc être commandé sur Amazon, la Fnac, l'AppStore (pour iPhone & iPad), et dans toutes les bonnes librairies... Depuis que j'ai écrit cet article intitulé La vie privée, un problème de vieux cons ?, en mars 2009, je ne compte plus le nombre de gens qui sont persuadés d'être des "vieux cons", alors que non : la vie privée, ce n'est pas un problème de "vieux cons", la preuve : jamais on en avait autant parlé que depuis que l'internet est arrivé. Loi Renseignement : une pétition de 90 000 signataires réclame son retrait L'Assemblée nationale a achevé jeudi l'examen du projet de loi sur le renseignement, validant au passage le principe des boîtes noires qui surveilleront le comportement des internautes par des algorithmes, un dispositif visant à dissuader les lanceurs d'alerte potentiels de suivre l'exemple d'Edward Snowden et la hausse significative des amendes en cas de piratage informatique. Malgré les très nombreuses mises en garde formulées par les opposants au texte et les efforts notables de quelques députés pour arrondir au maximum les angles, le vote solennel prévu le 5 mai devrait être une formalité et bénéficier d'une confortable majorité, alors même que les débats au parlement n'ont pas permis de lever toutes les inquiétudes que fait porter cette loi sur les libertés publiques. Le scénario a beau être écrit par avance, la détermination de nombreux adversaires est restée intacte. "Nous refusons le chantage à la menace terroriste érigé en argument d’autorité anti-libertés.

Les « petits cons » parlent aux « vieux cons » (la version courte) « Superbe, excellent, remarquable, passionnant, très intéressant, pertinent et indispensable, rafraîchissant, à lire absolument… » Mon article sur la « Vie privée : le point de vue des “petits cons”« , portrait de ces internautes décomplexés en terme de liberté d’expression, initialement publié sur InternetActu et repris sur LeMonde.fr, soulève, sinon les foules, tout du moins des centaines de gazouillis d’approbation. L’an passé, « La vie privée, un problème de vieux cons ?

"Le projet de loi sur le renseignement est éthiquement indéfendable et stratégiquement inefficace" Le Premier ministre, Manuel Valls, a récemment présenté un projet de loi sur le renseignement qui va étendre les pouvoirs de surveillance des autorités sur la population. Il l'a justifié par la nécessité de lutter contre le terrorisme. Or, les « lanceurs d'alerte », qui font l'objet de votre dernier livre, ont montré que le risque de dérive est avéré. Que pensez-vous de ce projet ? De la surveillance de masse à la paranoïa généralisée Il y aura un avant et un après Snowden. Avant, ceux qui dénonçaient la montée en puissance de la société de surveillance passaient pour de doux paranoïaques (alors que les paranos, c’était pas eux, mais la NSA, ce que Snowden a amplement démontré). Depuis, tout le monde ou presque est persuadé d’être espionné par la NSA, ou encore que la DGSE espionnerait toutes les télécommunications, en France… ce dont je me permets de douter : la NSA ou la DGSE (& Cie) ont certes les moyens de tenter d’espionner n’importe qui, mais les documents Snowden ne permettent aucunement de conclure qu’ils espionneraient tout le monde, a fortiori tout le temps, façon « Big Brother« . Mise à jour, juin 2015 : vous trouverez plus bas la vidéo de la suite de cette conférence, donnée à Pas Sage en Seine 2015, où j’ai tenté d’expliquer pourquoi je n’avais pas particulièrement peur des « boîtes noires » du Projet de loi relatif au renseignement, et pourquoi le problème me semble être ailleurs… Problème.

3 lois pour surveiller Internet 6 Octobre 2001 Le gouvernement français dépose des amendements au projet de loi pour la sécurité quotidienne (LSQ) [1] [2], destinés à insérer dans cette loi des "dispositions renforçant la lutte contre le terrorisme" [3] : « Afin de renforcer l’efficacité des services d’enquêtes et combattre plus efficacement les menées du terrorisme, le Gouvernement dépose sous ce nouveau chapitre de la loi sur la sécurité quotidienne plusieurs amendements destinés à assurer la plus grande sécurité des Français dans une période où le risque est accru et actuel. » L’amendement n°2 [4] (qui donnera naissance à l’article 22 de la LSQ) indique clairement que ces dispositions sont exceptionnelles et temporaires : L’amendement n°9 [5], qui donnera naissance au fameux article 29 de la LSQ, impacte directement la vie privée des internautes en permettant aux FAI de ne pas effacer les données de connexions (logs) de leurs abonnés, et de conserver ces logs pendant au plus un an :

Valls : "la passivité sur Internet, c'est fini" Manuel Valls ne perd pas de temps. À peine l'examen de la loi sur le renseignement a-t-il été bouclé par les députés que le premier ministre embraye déjà sur un autre sujet qui fera lui aussi couler beaucoup d'encre. En effet, dans le plan de lutte contre le racisme qui a été annoncé ce vendredi, le chef du gouvernement a évoqué de nouvelles pistes pour renforcer le contrôle du net. Avec cette nouvelle stratégie, il est question de mettre en place une unité nationale de lutte contre les contenus illicites sous les ordres du ministère de l'intérieur. Ces "cyber-patrouilleurs" auront auront pour mission d'obtenir le retrait des contenus litigieux en prenant contact avec les hébergeurs, mais aussi d'identifier leurs auteurs et d'engager des poursuites en justice. "Les résultats de cette unité seront présentés chaque année en toute transparence.

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