
Manon Lescaut de l'Abbé Prévost / Jacques Audollent, réal. ; Sylvie Nikitine, aut. ; Nita Klein, Antoine Vitez, Jean-Baptiste Thierrée... [et al.], act. Title : Manon Lescaut de l'Abbé Prévost / Jacques Audollent, réal. ; Sylvie Nikitine, aut. ; Nita Klein, Antoine Vitez, Jean-Baptiste Thierrée... [et al.], act. Publisher : Institut pédagogique national [prod., distrib.] (Montrouge) Publication date : 1965 Contributor : Audollent, Jacques. Contributor : Nikitine, Sylvie. Contributor : Prévost, Antoine François (1697-1763). Contributor : Klein, Nita. Contributor : Vitez, Antoine (1930-1990). Contributor : Thierrée, Jean-Baptiste (1937-....). Type : moving image moving image Language : french Format : 1 fichier vidéo numérique (27 min 03 s) : n. et b, son. 1 fichier vidéo numérique (27 min 03 s) : n. et b, son. Description : Collection : En profil dans le texte Collection : En profil dans le texte Description : Résumé : Analyse du roman de l'abbé Prévost : histoire du chevalier Des grieux et de Manon Lescaut qui permet de la caractériser comme le premier roman "existentiel". Description : Durée : 00:27:02 Durée : 00:27:02
Alfred de MUSSET : sa biographie et ses oeuvres "L'Enfant terrible du Romantisme " Né le 11 décembre 1810 à Paris dans un milieu aisé et cultivé. Il entreprit des études de droit et de médecine, qu’il ne termina pas. Il fut reçu dès 1828 dans le "Cénacle" romantique, le prestigieux salon où se réunissaient les principales figures du romantisme, Hugo, Alfred de Vigny et Charles Augustin Sainte-Beuve, qui deviendront ses plus fidèles amis. Précoce, brillant, il publia son premier recueil de vers, Contes d’Espagne et d’Italie (1829), à l’âge de dix-neuf ans. Jeune dandy à la sensibilité quasi maladive, il ne tarde pas à publier ses premiers recueils de vers, ainsi que des pièces dont l'ambiguïté les destine à la lecture plutôt qu'à la représentation scénique. Il connut une infortune relative avec ses pièces de théâtre, telles la Quittance du diable, qui ne put être représentée, et la Nuit vénitienne (1830), qui fut un échec retentissant. Son théâtre et sa poésie sont nourris des tourments. Son oeuvre : Poésie : Théâtre : Roman : anonyme
Victor Hugo Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Portrait de Victor Hugo par Nadar. Œuvres principales Victor Hugo Écouter, né le à Besançon et mort le à Paris, est un poète, dramaturge et prosateur romantique considéré comme l’un des plus importants écrivains de langue française. Victor Hugo occupe une place marquante dans l’histoire des lettres françaises au XIXe siècle, dans des genres et des domaines d’une remarquable variété[3],[4]. Victor Hugo a fortement contribué au renouvellement de la poésie et du théâtre. Biographie Enfance et jeunesse Maison natale de Victor Hugo à Besançon. Victor, Marie Hugo[9] est le fils du général d'Empire Joseph Léopold Sigisbert Hugo (1773‑1828), créé comte, selon la tradition familiale, par Joseph Bonaparte, roi d'Espagne et en garnison dans le Doubs au moment de la naissance de son fils, et de Sophie Trébuchet (1772‑1821), jeune femme issue de la bourgeoisie nantaise (voir maison natale de Victor Hugo). Jeune écrivain François–Victor naît en octobre 1828.
Histoire du théâtre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Départ des comédiens italiens en 1697, gravure de L. Jacob d'après Watteau. Antiquité[modifier | modifier le code] Ensuite, le théâtre latin se tourne davantage vers la farce et le mime. Théâtre au Moyen Âge[modifier | modifier le code] La pratique du théâtre semble inconnue du Haut Moyen Âge : si les œuvres dramatiques de Térence ou de Sénèque ne sont pas totalement oubliées, elles sont envisagées indépendamment de toute pratique scénique, à tel point que dans ses Étymologies, Isidore de Séville (vers 570-636) commet un contresens sur ce que devait être le théâtre antique : il pensait que le texte et le jeu étaient dissociés, qu'un récitant prenait en charge l'ensemble des répliques de la pièce tandis que d'autres intervenants se contentaient de mimer les actions[2]. Les mystères sont joués dans le cadre de fêtes liées au calendrier liturgique. La Renaissance[modifier | modifier le code] Le XVIIe siècle[modifier | modifier le code]
Biographie d'Alfred de Musset Un enfant du siècle Débuts brillants Né le 11 décembre 1810 à Paris dans un milieu aisé et cultivé, doué de grandes facilités, le jeune Musset mena une adolescence dissipée de dandy. Précoce, brillant, célébré, il publia son premier recueil de vers, Contes d’Espagne et d’Italie (1829), à l’âge de dix-neuf ans et remporta un succès immédiat. Auteur doué et sûr de son talent, il fut cependant profondément blessé et échaudé par l’échec de la Nuit vénitienne! Passion et chefs-d’œuvre En 1833, Musset rencontra celle qui devait être le grand amour de sa vie, la romancière George Sand, de sept ans son aînée. À la fin de l’année 1834, il enrichit son théâtre d’un chef-d’œuvre, le drame historique Lorenzaccio, puis du Chandelier, l’année suivante. Également composée après la passion, son œuvre narrative principale, la Confession d’un enfant du siècle (1836), est une autobiographie romancée qui, avec quelque emphase et quelque complaisance, analyse l’âme tourmentée du poète. Dernières années
Symbolisme (art) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le mot est proposé par Jean Moréas, qui utilise ici l'étymologie du mot "symbole" (« jeter ensemble ») pour désigner l'analogie que cette poésie souhaite établir entre l'Idée abstraite et l'image chargée de l'exprimer. Pour les symbolistes, le monde ne saurait se limiter à une apparence concrète réductible à la connaissance rationnelle. Le mot « symbolisme » est formé à partir du terme « symbole » qui vient du latin symbolictum, « symbole de foi », symbolitulus, « signe de reconnaissance », du grec sumbolon, « objet coupé en deux constituant un signe de reconnaissance quand les porteurs pouvaient assembler (sumballon) les deux morceaux ». Le symbolisme est une réaction au naturalisme. Il renoue avec certains aspects du Romantisme, mais proclame surtout sa dette à l'égard de Baudelaire et de Wagner. « Car nous voulons la Nuance encore,Pas la Couleur, rien que la nuance ! Le symbolisme influença aussi la musique.
Antoine François Prévost L’abbé Antoine François Prévost [pʁevo][1], dit l'abbé Prévost, né le 1er avril 1697 à Hesdin et mort le 25 novembre 1763 à Courteuil (France), est un romancier, historien, journaliste, traducteur et homme d'Église français. En 1733, criblé de dettes, Prévost retourne à Londres où il fonde Le Pour et Contre[6], journal principalement consacré à la connaissance de la littérature et de la culture anglaise. Il en est le principal auteur et poursuit son édition de façon presque ininterrompue jusqu'en 1740. Il ne rétablit pas pour autant ses affaires ; il fait un faux chèque qui le mène en prison en décembre 1733 et rentre en France au début de 1734[5]. En 1755 il dirige le Journal étranger, fondé par Ignace Hugary de La Marche-Courmont. Il passe ses dernières années à Paris au no 12 de la rue Saint-Séverin[9] et à Saint-Firmin, à côté de Chantilly, où il avait récemment acquis une « solitaire habitation[b 1] ».
Charles Baudelaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Charles Baudelaire Charles Baudelaire par Étienne Carjat, vers 1862. Œuvres principales Au cœur des débats sur la fonction de la littérature de son époque, Baudelaire détache la poésie de la morale, la proclame tout entière destinée au Beau et non à la Vérité[3]. Éléments biographiques Charles Baudelaire, autoportrait, 1860. Le général Aupick (1789-1857), beau-père de Charles Baudelaire. Un an plus tard, sa mère se remarie avec le chef de bataillon Jacques Aupick. En 1831, le lieutenant-colonel Aupick ayant reçu une affectation à Lyon, le jeune Baudelaire est inscrit à la pension Delorme et suit les cours de sixième au Collège royal de Lyon. De retour à Paris, Charles s'éprend de Jeanne Duval, une « jeune mulâtresse » avec laquelle il connaîtra les charmes et les amertumes de la passion. Dessin de Courbet pour Le Salut public, 1848. Le 24 avril 1864, très endetté, il part pour la Belgique afin d'y entreprendre une tournée de conférences. Annexes
"Discours de la servitude volontaire" de La Boétie, l'un des premiers réquisitoires contre le pouvoir absolu | France Culture “Soyez résolus de ne servir plus, et vous serez libres.” Au XVIe siècle, ces mots de La Boétie posent les bases d’une question qui, depuis, n’a eu de cesse d’hanter le champ de la philosophie politique * :* pourquoi obéit-on ? Si le nombre d’essais et ouvrages qui tentent de répondre à cette interrogation est innombrable, “Le Discours de la servitude volontaire” d’Etienne de La Boétie, paru en 1576, est une référence incontournable de la philosophie politique à ce sujet. Au XVIe siècle, un tel discours n'a rien d'évident, et si La Boétie échappe à la censure, c'est parce qu'il se garde bien d'adresser une critique directe de la monarchie et ne renvoie à travers ses exemples qu'à la période Antique. Le Discours de la servitude volontaire consiste pourtant en un véritable réquisitoire contre l'absolutisme, interrogeant les rapports de domination, la légitimité de l'autorité sur la population et l’acceptation de cette soumission. Une œuvre inspirée des répressions à réécouter
Romantisme français Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le romantisme français est l'expression en France du mouvement littéraire et artistique appelé romantisme. C'est un courant artistique européen qui s'est développé en France au début du XIXe siècle. Le romantisme vient d'un mouvement allemand dont le nom signifie "tempête et passion". Première période : Le Préromantisme (1750-1800)[modifier | modifier le code] Querelle des Anciens et des Modernes — Les drames de Diderot[modifier | modifier le code] La révolte contre l'imitation de l'Antiquité avait commencé dès la fin du XVIIe siècle par la Querelle des Anciens et des Modernes. Il faudra, pour amener en France une réaction radicale contre le Classicisme, d'autres influences plus fortes et plus profondes. La transformation des idées et des mœurs[modifier | modifier le code] La nature elle-même que l'on aime, ce n'est plus la nature sage et rangée, sans exubérance ni imprévu. Claude Joseph Vernet : Tempête de mer avec épaves de navires.
Dossier pédagogique de l'Académie française