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Loi renseignement : on a vérifié le « vrai/faux » du gouvernement

Loi renseignement : on a vérifié le « vrai/faux » du gouvernement
Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Les Décodeurs et Martin Untersinger L'examen du projet de loi sur le renseignement a débuté lundi 13 avril à l'Assemblée. Rarement un texte n'aura été l'objet d'autant de critiques de la part de la société civile. A la tribune du Palais-Bourbon, le premier ministre, Manuel Valls, a eu l'air agacé par la récurrence de certaines critiques, « dont certaines confinent à la caricature », selon ses dires. Prenant exemple sur les pratiques de vérification factuelle qui prennent de l'ampleur dans les médias, le service de communication du gouvernement a publié sur son site une liste d'arguments vrais et faux pour tenter de distinguer « l'info de l'intox ». Problème : il se prend parfois les pieds dans le tapis. 1. « Le projet de loi offre des moyens supplémentaires aux services de renseignement » Le gouvernement dit « vrai » Nous disons PLUTÔT VRAI 2. « Le gouvernement met en place une surveillance massive des données sur Internet » Le gouvernement dit « Faux » 6.

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/04/14/loi-renseignement-on-a-verifie-le-vrai-faux-du-gouvernement_4615597_4355770.html

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» Loi de Renseignement : l’analyse de Numerama Loi Renseignement : on a fait le Vrai/Faux du Vrai/Faux du Gouvernement ! Alors que le Gouvernement a publié un “Vrai/Faux” pour tenter de déminer ce qu’il estime être les “fantasmes” des opposants au Projet de Loi Renseignement, Numerama se prête au même jeu en répondant point par point. Au moment où s’ouvrait à l’Assemblée Nationale la discussion du projet de loi sur le Renseignement, le Gouvernement publiait sur son site internet un “Vrai/Faux” sur ce que Manuel Valls venait de qualifier tour à tour de “mensonges“, “fantasmes” ou interprétations de “mauvaise foi“, pour demander aux députés de ne pas écouter les opposants et de voter massivement la loi.

L'éditorial à charge du « New York Times » contre la loi Renseignement La charge est sévère. Alors que le projet de loi français relatif au renseignement est actuellement en discussion à la commission des lois de l'Assemblée nationale, le New York Times a publié, mardi 1er avril, dans son édition internationale, un éditorial au vitriol qui appelle les parlementaires français à ne pas voter cette loi. Lire : Ce que prévoit le projet de loi sur le renseignement sur Internet Le texte, intitulé « French Surveillance State » (littéralement « L'Etat français de surveillance »), appelle clairement le Parlement français « à protéger les droits démocratiques de ses citoyens d'une surveillance gouvernementale indûment expansive et intrusive ». « Les législateurs français ne devraient pas approuver la loi »

Projet de loi sur le renseignement Le projet de loi sur le renseignement a été adopté le 5 mai par l’Assemblée nationale à "une très large majorité" : 438 pour, 86 contre, 42 abstentions. Manuel Valls a rappelé que ce texte "préserve nos libertés fondamentales", "encadre les activités de nos services de renseignement" en même temps qu’il "leur donne davantage de moyens pour être les plus efficaces possible". La décision de légiférer a été prise en juillet 2014.

En quoi les Big Data sont-elles personnelles ? A l’occasion du colloque “la politique des données personnelles : Big Data ou contrôle individuel “ organisé par l’Institut des systèmes complexes et l’Ecole normale supérieure de Lyon qui se tenait le 21 novembre dernier, Yves-Alexandre de Montjoye (@yvesalexandre) était venu présenter ses travaux, et à travers lui, ceux du MediaLab sur ce sujet (Cf. “D’autres outils et règles pour mieux contrôler les données” ). Yves-Alexandre de Montjoye est doctorant au MIT. Il travaille au laboratoire de dynamique humaine du Media Lab, aux côtés de Sandy Pentland, dont nous avons plusieurs fois fait part des travaux. Nos données de déplacements sont encore plus personnelles que nos empreintes digitales Faire correspondre des empreintes digitales n’est pas si simple, rappelle Yves-Alexandre de Montjoye.

N° 2669 - Projet de loi relatif au renseignement Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 19 mars 2015. relatif au renseignement. (Renvoyé à la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la République, à défaut de constitution d’une commission spéciale dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.) au nom de et par M. Manuel VALLS, Premier ministre,

La justice valide la procédure contre Nicolas Sarkozy pour « trafic d'influence » et « corruption active » Les juges devraient pouvoir exploiter les écoutes des conversations téléphoniques entre Nicolas Sarkozy, alias Paul Bismuth, et son avocat. Jeudi 7 mai, la cour d’appel de Paris a validé l’essentiel de la procédure ayant mené à la mise en examen de l’ancien chef de l’Etat, à l’été 2014, pour corruption active, trafic d’influence actif et recel de violation du secret professionnel. Une décision dont M. Sarkozy avait mis en doute l’impartialité politique. Ce dernier et son avocat devraient se pourvoir en cassation. L’enquête, gelée depuis l’automne, devrait donc pouvoir reprendre avec le risque persistant d’un renvoi en correctionnelle, une épine dans le pied de celui qui envisage de briguer un nouveau mandat en 2017.

Projet de loi sur le renseignement [présentation officielle] La France est l’une des dernières démocraties occidentales à ne pas disposer d’un cadre légal, cohérent et complet pour les activités de ses services de renseignement. Le projet de loi relatif au renseignement a pour objectif de combler cette lacune, avec "un double objectif" (PM, 19/03/15) : "Donner aux services [de renseignement] les moyens à la hauteur des défis auxquels notre pays est confronté, avec la volonté de mieux protéger encore les Français" : "la loi fixera des règles claires pour l’ensemble des missions exercées sur le territoire national" (PM, 19/03/15). "Garantir la protection des libertés publiques" : "aucune mesure de surveillance ne pourra être effectuée sans autorisation préalable et sans contrôle indépendant" (PM, 19/03/15). Ce texte est une avancée majeure pour l’État de droit.

Pourquoi l'Etat va subventionner des jeux vidéo violents Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par William Audureau Il y a ceux, comme le député PS Jacques Cresta, qui croient discerner un lien entre les jeux vidéo dits violents et les attentats de janvier 2015. Et puis il y a le gouvernement, qui s'apprête à réformer les subventions accordées à l'industrie du jeu vidéo, de manière à y inclure les jeux destinés aux plus de 18 ans, qui en étaient jusqu'à présent exclus. La loi sur le renseignement ressort (presque) indemne de l'hémicycle Toutes les bonnes choses ont une fin : après quatre jours de séances publiques, les députés ont achevé l'examen du projet de loi sur le renseignement, “progrès important pour nos démocraties” pour Manuel Valls, liberticide pour bien d’autres. Comment le texte est-il ressorti de quatre jours de débats, d'amendements, d'alinéas en tous genres, d'aveux inattendus et de questions sans réponse ? Pas franchement essoré, et en aucun cas dépouillé de ses articles les plus polémiques. @si a passé la semaine sur le site de l'Assemblée Nationale. Il y avait deux fois plus de monde devant l’Assemblée nationale pour manifester contre ce projet de loi, lundi, que de députés dans l’hémicycle pour en commencer l'examen.

Invisibilisées Les femmes d'exception ne sont pas au Panthéon, rarement dans les livres d'histoire, peu souvent dans les mémoires. Désormais elles ont leur tumblr. Le collectif Georgette Sand souhaite imposer une légitimité qui découle des compétences et non de la perpétuation de l'endogamie. "À en croire nos manuels scolaires aujourd’hui : une société dans laquelle plus de 90 % des citoyens et des citoyennes seraient des hommes. Une société dans laquelle les grandes découvertes, l’art, la philosophie, les mathématiques seraient des domaines réservés aux garçons. Les députés approuvent un système de surveillance du trafic sur Internet Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Morgane Tual C’est dans un hémicycle quasiment vide qu’une trentaine de députés se sont prononcés, dans la nuit de mercredi 15 à jeudi 16 avril, sur la mise en place de « boîtes noires », un dispositif controversé visant à surveiller le trafic sur Internet. Examiné depuis lundi à l’assemblée nationale, le projet de loi sur le renseignement compte renforcer la surveillance en ligne, en passant notamment par ce dispositif, approuvé par 25 députés contre 5 à l’issue de débats houleux. Le principe : contraindre les fournisseurs d’accès à Internet (FAI) à « détecter, par un traitement automatique, une succession suspecte de données de connexion » pouvant correspondre à des schémas typiquement utilisés par les terroristes.

Recommandation sur le projet de loi relatif au renseignement - Numérique Dans un contexte marqué par les révélations d’Edward Snowden sur la surveillance en ligne massive et généralisée des individus, ainsi que par des menaces terroristes dont l’extrême gravité a été confirmée, la Commission considère que l’actualisation des textes régissant les activités de renseignement est indispensable. La Commission a procédé à plusieurs auditions sur les activités de renseignement à l’ère numérique. Elle ne méconnait pas les usages des réseaux numériques par les mouvements terroristes. Elle a également pris la mesure de la nouvelle puissance que donnent aux États les technologies de surveillance. Au moment où les réseaux numériques ont pris une place importante dans la vie des individus, un nombre croissant d’outils technologiques de plus en plus perfectionnés et intrusifs facilite leur exploration par les autorités publiques sans que soit défini un cadre juridique adapté qui en précise les conditions d’utilisation.

LiFi : l'avenir du WiFi débarque bientôt dans les hôpitaux INAUGURATION. Vendredi 11 septembre 2015, 9h30, quartier de la Défense à Paris. Dans la salle de réunion de Sogeprom, promoteur immobilier multi-métiers et filiale de la Société Générale, le directeur général lance une communication par Skype sur son ordinateur pour joindre un collaborateur à distance. Rien d'exceptionnel, semble-t-il. Excepté la technologie qu'il a utilisé pour réaliser cette communication. "Nous faisons là l'une des premières démonstrations publiques en Europe d'une connexion haut-débit rendue possible grâce à... de la lumière !" Facebook, de nombreuses polémiques sur la vie privée Le journal Metro a annoncé, lundi 24 septembre que d'anciens messages privés publiés sur Facebook avaient été rendus publics sur le bloc des publications des amis sur le mur de nombreux utilisateurs. Mais le réseau social dément : il s'agirait en réalité d'anciens messages publiés sur les murs des utilisateurs, auxquels le passage à la Timeline de Facebook a donné une nouvelle visibilité. Le gouvernement français a saisi la CNIL. Bug réel ou emballement collectif ?

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