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Ce que le projet de loi santé va changer au quotidien

LE MONDE | • Mis à jour le | Par François Béguin La mobilisation d’une partie des médecins libéraux contre la généralisation du tiers payant aurait-elle eu tendance à occulter, ces derniers mois, les autres dispositions du projet de loi santé, et parfois même donné le sentiment que le texte se résumait à son seul article 18 ? L’examen des 57 articles du texte, qui est soumis au vote de l’Assemblée nationale mardi 13 avril, a fait apparaître des évolutions techniques de l’organisation du système de soins mais également des décisions qui auront un impact direct dans la vie quotidienne des Français. Les interdictions Pour prévenir les risques de cancer, lutter contre le surpoids ou endiguer les ivresses chez les jeunes, les députés ont entériné ou accentué un certain nombre d’interdictions. Contre l’anorexie, deux mesures ont déjà beaucoup fait parler d’elle. Lire aussi : L’extrême maigreur des mannequins rendue illégale Les objets interdits à la vente Les obligations Les nouveaux droits Related:  Loi de santé 2015

Les vraies avancées de la loi santé Quand elle se veut précise et pragmatique, la réforme est un art difficile. Au début de l’année, le ministre de l’économie, Emmanuel Macron, en a fait l’expérience avec son projet de loi « pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques » : une ou deux mesures controversées, comme l’extension du travail le dimanche, ont polarisé le débat public et occulté de nombreuses dispositions utiles. A son tour, la ministre de la santé, Marisol Touraine, vient de le constater avec son projet de « modernisation de notre système de santé », que l’Assemblée nationale devait adopter en première lecture, mardi 14 avril. A force de cristalliser inquiétudes et résistances des médecins, la généralisation du tiers payant a masqué de nombreuses avancées permises par ce texte. Lire aussi : Ce que le projet de loi santé va changer au quotidien C’est vrai en matière de prévention sanitaire, comme en matière d’éthique.

Santé publique : la loi du plus fort Les politiques rêvent de réduire les coûts de la santé. Mais les solutions qu’ils proposent n’ont aucune chance d’être efficaces. Voici pourquoi : Un constat sans concession - La médecine : un business pur et dur L’augmentation considérable du nombre de malades atteints de maladies de civilisation liées à des comportements contraires à la santé devient un vrai business. On donne des antihormones quand les hormones, comme contraception ou au moment de la ménopause, sont responsables des cancers du sein, de l’ovaire et de l’utérus ; et on tranquillise les patientes en leur soutenant mordicus que, grâce à ces traitements qui n’ont rien de naturel, leur cancer est de bon pronostic. On diagnostique, avec des ostéodensitométries paramétrées pour faire peur, des fractures ”invisibles” pour stimuler, au-delà de 50 ans, la prise de médicaments contre l’ostéoporose en agitant le spectre du fauteuil roulant. Les médias répètent en chœur les mêmes slogans. Professeur Henri Joyeux

La loi de santé Un défi et un choix politique fort Le défi c'est innover pour rendre notre système de santé plus juste et plus efficace dans le monde d'aujourd'hui. "Innover dans l’organisation des soins, en passant d’un système cloisonné, trop centré sur l’hôpital, à une médecine de parcours et de proximité, organisée autour du patient. Innover aussi en matière de prévention, en permettant à nos concitoyens de mieux protéger leur santé. La loi de santé est fondée sur une réflexion collective, engagée dès septembre 2013 par Marisol Touraine dans le cadre de la Stratégie Nationale de Santé (SNS). Cette loi transformera le quotidien de millions de Français. Marisol Touraine Ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes La prévention La loi donne la priorité à la prévention. Renforcement du dépistage du VIH Le Sida tue encore 1,5 million de personnes chaque année dans le monde. Le dépistage des populations les plus exposées, souvent éloignées du système de santé, doit être renforcé :

Cours gratuit de Falun Dafa (ancienne forme de Qi Gong) Cours gratuit de Falun Dafa Falun Dafa (aussi appelé Falun Gong, ou simplement Dafa) est une méthode de "cultivation" et de pratique de haut niveau, guidée par les caractéristiques de l'Univers - l'Authenticité, la Bienveillance, la Patience. La "Cultivation" est le processus de rectification continue de soi et d'assimilation à ces principes universels. La pratique est celle des exercices - cinq ensembles de mouvements doux et de méditation. La "cultivation" est la pierre angulaire du Falun Dafa, complétée par la pratique des exercices.C'est une forme ancienne du Qi GongTous les cours gratuits de Falun Dafa à Paris : - Du lundi au vendredi à 8h, les samedis et dimanches à 9hJardin Baudricourt, 22 rue de la pointe d’Ivry 75013 Paris, M° : Porte de Choisy, > Plan, Tél. : 01 45 70 88 52 - Tous les jours à 9hJardin Rachmaninov, 28 rue Tristan Tzara 75018 Paris, M° : Porte de la Chapelle, Tél. : 01 46 07 81 18, > Plan

rapport-cordier-SNS-sages-2.pdf Doit-on faire confiance à la médecine ? (n°1) Pour nombre de personnes, la question de faire confiance à la médecine ne se pose même pas! Leur raisonnement est à peu près le suivant : Je suis malade, je vais chez le médecin. Rhume ou cancer, c’est le médecin qui sait ce qu’il faut faire non ? Dans ce premier petit article, je vais plutôt aborder le sujet: « peut-on faire confiance en son médecin intérieur? Personnellement, si je pense que le médecin sait ce qu’il faut faire, je pense également que nous savons pertinemment et mieux que le meilleur médecin du monde ce qu’il faut faire. Nous avons tous en quelque sorte un médecin intérieur qui sommeille en nous, qui sait ce qui est bon et ce qui est mauvais pour notre organisme. Ces signes sont les manifestations du vieux sage que nous hébergeons, le « guérisseur vieux de deux milliard d’années » ( two-billion year old healer) pour reprendre l’expression de deux médecins américains Richard Shames et Chuck Sterin dans leur livre Guérir par le pouvoir mental . Google Plus Google+

Les 6 thèmes clefs de la loi santé 1- Prévention et protection auprès de la jeunesse Le projet de loi prévoit la refonte de la stratégie nationale de santé en remettant l'enfant et l'éducation sanitaire dès le plus jeune âge au cœur du système français. Les amendements apportés concernent pour la plupart la prise en charge du handicap et la prise en compte des spécificités géographiques et territoriales dans le cadre de l'accès à la prévention et aux soins. 2- Prise en charge de la toxicomanie Les députés ont créé un cadre protecteur pour les personnes qui se portent au secours des toxicomanes. L'article 9 de la loi, adopté malgré l'opposition ferme de nombreux députés, prévoit l'expérimentation pour 6 ans de salles de consommation à moindre risque pour accueillir des majeurs usagers de substances psychoactives ou classées comme stupéfiants. 3- Prévention des risques et service territorial de santé L'une des mesures contestées est la création d'un service territorial de santé.

Quelles sont les méthodes les plus répandues ? | Miviludes La description des quelques méthodes présentées ci-dessous ne prétend pas à l’exhaustivité. Elle est extraite pour partie du Rapport de la Miviludes pour l’année 2010 remis au Premier ministre. De nouvelles méthodes font chaque jour leur apparition, notamment sur Internet. Des méthodes non citées peuvent donc aussi présenter un risque sectaire. Les méthodes « psychologisantes » Les thèses développées par ces pseudo-thérapeutes s’appuient sur une approche «psychologisante» reposant sur trois postulats : la culpabilité du patient dans le développement de sa maladie ou de son mal être, l’angoisse de la maladie, la revendication d’un mieux être dans une société individualiste et matérialiste. C’est aujourd’hui un domaine d’offres pléthoriques attachées à des labels en renouvellement constant où se côtoient professionnels de santé, médecins et paramédicaux, ainsi que thérapeutes individuels auto proclamés à l’issue de formations non homologuées aux contenus, durée et coûts divers. R.G. Le Reiki

Pourquoi la loi santé est un sale coup porté aux plus défavorisés et au modèle social français Alors que la loi Santé défendue par Marisol Touraine a pour vocation d'améliorer l'accès aux soins, les dispositifs prévus risquent à termes de provoquer l'effet inverse. En effet, la loi souhaite placer l'Etat, via les agences régionales de santé et les hopitaux au coeur du système de soins de ville.Pourtant, comme dans le modèle britannique, une fonctionnarisation du système de Santé aurait pour conséquence l'émergence d'une médecine déconventionnée au prix libre, accessible aux plus aisés, donnant corps à un accès au soin à deux vitesses.La réforme symbolise également le caractère plus prégnant à venir des mutuelles, rappelant la médecine "au portefeuille" pratiquée outre-Atlantique.Par ailleurs, la médecine de proximité a déjà fait ses preuves, en démontrant à la fois son efficacité et sa fiabilité. La réforme de Santé dénigre tout à fait les effets positifs du "médecin de famille" qu'elle s'apprête à sensiblement décourager. >> Lire également Les 6 thèmes clefs de la loi santé

Relation thérapeutique et efficacité des soins Certains praticiens obtiennent des résultats étonnants sur des pathologies réputées difficiles à prendre en charge, alors qu'ils utilisent des techniques de soin connues et accessibles à tous. Le conseil d'un même produit de santé naturel par plusieurs prescripteurs dans une même pathologie peut donner des résultats très différents. Par exemple, un élixir floral pris en automédication n'a généralement pas les effets obtenus dans le cadre d'un suivi thérapeutique. La réponse habituelle à ces observations renvoie à l’existence de nombreux facteurs aléatoires qui peuvent expliquer ces variations. Mais analyser la complexité au sein d'une orthodoxie qui doute de tout ce qui n'est pas vérifié et modélisé conduit à occulter certaines évidences. Efficacité des soins La science médicale valide une méthode de soins lorsque que son efficacité peut être isolée de l'influence d'un contexte, ce qui permet d'identifier et de quantifier sa valeur ajoutée réelle, dans une logique mécaniste d'addition.

Article : Du langage des médecins Introduction Un bon nombre de nos patients nous confient : « quand je sors du bureau du médecin, je suis moins bien que lorsque j’y suis entré ». Il faut dire que dans la nouvelle formulation des études médicales, figure « comment annoncer une mauvaise nouvelle ? C’est là que l’on apprend à parler « autrement » c’est-à-dire une langue incompréhensible des non-médecins, une langue avec ses néologismes scientifiques empruntés au grec et au latin mais aussi avec des expressions imagées empruntées à la vie quotidienne propres à aiguiser le sens de l’observation et à imprimer des images « évocatrices » dans la mémoire du futur médicastre : « signe de la sonnette » des sciatiques, « signe du tabouret » des dystrophies musculaires. Mais, le plus remarquable c’est que tout ce vocabulaire désigne et spécifie une réalité qui est tout en négatif. Les liens épistémologiques entre la botanique et la médecine À propos de la séméiologie et du raisonnement en médecine Les mots à ne pas dire Conclusion

Pour en finir avec l'Ordre des Médecins L'Ordre des Médecins fut créé sous le gouvernement de Vichy en même temps que les Renseignements Généraux. L'Ordre des Médecins a conservé les moeurs d'une police politique : délation, secret, coups tordus, mensonge, chantage, corruption... L'Ordre des Médecins a pris en otage la santé des Français en imposant aux médecins une médecine standardisée en violation du code de déontologie médicale qui laisse à chaque thérapeute la liberté de choix du traitement approprié au cas de son patient. La France est donc soumise à une médecine unique exluant les thérapies naturelles qui sont moins coûteuses, moins nocives et mieux adaptées aux cas individuels. L'Ordre des Médecins traque les médecins innovateurs et mène une chasse aux sorcières contre les médecines douces dont une majorité de Français voudraient bénéficier. L'Ordre des Médecins est à la solde de l'industrie pharmaceutique dont il sert de pourvoyeur de drogues chimiques. Nous voulons la liberté de choix thérapeutique pour les malades.

Pour en finir avec l'Ordre des Médecins L’Ordre des Médecins fut créé sous le gouvernement de Vichy en même temps que les Renseignements Généraux. L’Ordre des Médecins a conservé les mœurs d’une police politique : délation, secret, coups tordus, mensonge, chantage, corruption... L’Ordre des Médecins a pris en otage la santé des Français en imposant aux médecins une médecine standardisée en violation du code de déontologie médicale qui laisse à chaque thérapeute la liberté de choix du traitement approprié au cas de son patient. La France est donc soumise à une médecine unique excluant les thérapies naturelles qui sont moins coûteuses, moins nocives et mieux adaptées aux cas individuels. Pour en finir avec l’Ordre des Médecins "Une mode domine chaque époque sans que la plupart des gens soient capables de voir les tyrans qui imposent leur volonté." L’Ordre des Médecins traque les médecins innovateurs et mène une chasse aux sorcières contre les médecines douces dont une majorité de Français voudraient bénéficier.

Plus de Sécu, pas assez l'insuline... J'avais un fils. Pour lui, la carte était vitale Mathias Picard, diabétique insulinodépendant, est décédé à 27 ans (DR) Mon fils Mathias a intégré la fac sur le tard, il avait un don pour l’écriture mais il se cherchait encore. C’est après un long séjour au Danemark pour perfectionner son anglais qu’à son retour, il s’est inscrit à l’université de Rennes. Il ne voulait pas entendre parler de Paris où j’habite, préférant vivre dans une ville à taille plus humaine. Il avait gardé du Danemark le souvenir d’un pays où tout coule de source, où les démarches administratives sont simplifiées, bref où les gens ne cherchent pas midi à quatorze heures et cela lui convenait, il privilégiait les relations humaines fiables et sincères, sa parole donnée faisait office de signature et sa confiance accordée était indéfectible. À l'été 2012, il a choisi d’arrêter ses études, Mathias avait l’âme d’un autodidacte et il voulait devenir journaliste. N'étant plus à la fac, sa Sécurité sociale étudiante s'est arrêtée en janvier 2013.

Là c'est le positif, la régulation. Il manque le volet augmentation du pouvoir des agences de santé régionales qui pourront ainsi forcer les hôpitaux publics à encore plus d'efforts. Et rien au sujet des conflits d'intérêts si coutumiers en santé ! by alwen Apr 14

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