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Objets connectés : que feront les entreprises de vos données ?

Objets connectés : que feront les entreprises de vos données ?
Il y a d'abord eu les smartphones, puis les bracelets et les montres connectées. Il y aura bientôt les voitures. A terme, 80 milliards d'objets connectés devraient être en circulation en 2020, selon les prospections du cabinet IDATE, partagées ce mardi 7 avril en ouverture du premier salon professionnel consacré à l'Internet des objets, le SIdO, à Lyon. Brosses à dents, sex-toys ou encore robinets : nombreux sont les objets concernés par cette grande révolution, qui verra le moindre meuble intégrer un identifiant unique sur le réseau, lui permettant de communiquer avec d'autres objets afin d'offrir des services au consommateur. Un monde rempli de capteurs, dans chaque pièce de la maison, dans la poche, voire contre le corps, qui communiqueront à chaque instant et en temps réel les activités de chaque utilisateur. « Quand vous avez un objet qui est connecté, vous restez au plus près du consommateur. Voir aussi : Brosse à dents, brassière, robinet... « Les données, c'est comme le vin »

http://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/04/08/objets-connectes-que-feront-les-entreprises-de-vos-donnees_4611274_4408996.html

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Sécurité et interopérabilité : les enjeux de demain pour les objets connectés - JDN L’expansion de l’IOT ne pourra véritablement être effective et opérationnelle que si l’écosystème se pare de quelques points fondamentaux. La deuxième vague des objets connectés est sur le point d’arriver. Contrairement à la précédente, sa promesse est d’offrir des objets qualitatifs, toujours plus puissants et toujours plus présents dans notre quotidien. La montre Apple Watch est le fer de lance de cette nouvelle génération même si d’autres outils au préalable ont commencé à défricher ce nouveau marché porteur. Mais avant de s’attarder plus avant sur les possibilités offertes par ces multiples technologies et les travers qui peuvent en découler, revenons quelques instants sur l’avènement des objets connectés et de l’écosystème en résultant : l’IOT (Internet Of Things).

La crise et ses haruspices : les mots et les maux des Français « Crise » : le mot sans les choses Le mot « crise » désignait dans ses premières acceptions (militaires chez Thucydide ou médicales chez Hippocrate), le « moment de la décision », soit une séquence brève, paroxys­tique et « décisive » durant laquelle le sort – d’une bataille ou d’une pathologie – se dénouait. Par un étrange renverse­ment, ce mot-valise, aujourd’hui employé à « tout bout de champ » (sociaux ou sémantiques) renvoie désormais à une phase beaucoup moins circonscrite dans le temps (mais de toute façon plus longue), caractérisée par l’indétermination, l’indécision, l’indécidabilité ou encore par l’épuisement des anciennes régulations (« quand le Vieux se meurt, et que le Neuf ne peut pas naître », hasardait Gramsci), ou enfin par la prégnance de situations a-nomiques (évanescence du sens des noms et du caractère contraignant des normes). La « sémiométrie » des misères Techniquement, de quoi s’agit-il ? Typologies et typifications

Télés connectées : un espion dans le salon ? Soupçonnés de mettre leurs utilisateurs sur écoute, les téléviseurs connectés collectent de grandes quantités de données personnelles. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Damien Leloup Les téléviseurs Samsung sont l'équivalent du télécran du roman 1984 : un objet de surveillance qui enregistre tout ce qui est dit dans une pièce et épie les faits et gestes des utilisateurs. C'est la comparaison que faisait, dimanche, Parker Higgins, militant de l'organisation de défense des libertés américaines EFF. Depuis, un vent de panique s'est emparé de possesseurs de téléviseurs connectés de la marque sud-coréenne et d'une partie de la presse.

MyData/Midata : initiative britannique pour accéder, contrôler et exploiter ses données personnelles MyData/Midata : initiative britannique pour accéder, contrôler et exploiter ses données personnelles Le projet MyData : renverser la relation consommateur, concrètement Source Internet Actu En 2010, dans l’ouvrage Informatique, Libertés, Identités, nous posions la question : “Que pourrais-je accomplir, moi, si je disposais, sous une forme réellement exploitable, des informations sur mes trajets et mes communications des années passées ? Pas seulement pour contrôler ce que d’autres en font, mais pour les utiliser à mes propres fins ?” OBJETS CONNECTES ET DONNEES PERSONNELLES Le télécran, objet fictif inventé par George Orwell dans son roman 1984, qui permet à la fois de diffuser des messages de propagande du Parti mais également permettant à la Police de la Pensée d’entendre et de voir ce qui se fait dans chaque pièce où s’en trouve un individu, n’est plus si éloigné de la réalité. Les objets qui nous entourent sont de plus en plus connectés et les entreprises collectent par ce biais de plus en plus de données quantifiées sur les utilisateurs. L’explosion de « l’Internet des objets » pose des questions sur l’utilisation et la protection des informations personnelles contenues dans ces objets connectés. L’ère du « tout-connecté » n’est plus si hypothétique. Dans une affaire récente, un concepteur anglais de logiciels, DoctorBeet, a mis en évidence sur son blog le fait qu’un téléviseur LG espionnait les téléspectateurs. La nouvelle a fait le tour du monde.

Amazon veut nous coller des boutons La religion d’Amazon peut se résumer en deux grands principes, sur lesquels le premier marchand en ligne de la planète a construit toute sa réputation : vendre tout ce dont le consommateur a besoin – ou pas – et lui permettre d’acheter de la manière la plus rapide et la plus facile possible. C’est-à-dire «en un clic». Grâce au «dash button» mis au point par ses ingénieurs, plus besoin de tapoter sur son ordinateur ou son smartphone pour refaire les stocks de papier toilette, lessive, sacs-poubelles et autres dosettes de café. Il suffit de coller ces petits boîtiers connectés équipés d’un bouton et identifiés par la marque du produit sur sa machine à laver ou sa cafetière pour commander le paquet ou les capsules manquantes, comme le montre la vidéo de démonstration maison ci-dessous :

Facebook : Vos données, ce sont aussi un peu les siennes A quelques jours de son entrée en bourse (prévue vendredi), il s'agit pour Facebook de se montrer présentable et respectable. D'abord sur la forme, en corrigeant l'attitude négligée de son jeune PDG, dont les retards et l'éternel sweat à capuche semblent donner des frissons d'horreur aux futurs investisseurs. Ensuite et surtout sur le fond, en se préoccupant enfin de ramener le réseau social aux 900 millions de membres dans la légalité... car ce n'est pas encore le cas. Comme prouvé par une bande d'étudiants en droit pointilleux, regroupés sous le nom Europe vs Facebook , Facebook contrevient en une vingtaine de points aux directives européennes régissant la vie privée en ligne, et ne semblait pas, jusqu'à aujourd'hui, plus pressé que ça d'y remédier. Le délai est passé depuis belle lurette et le dossier n'a pas beaucoup avancé, mais la perspective de l'entrée en bourse -- autrement plus excitante qu'une injonction de la CNIL -- semble avoir fait son petit effet.

Big data, objets connectés et confiance : les trois nouvelles priorités numériques de la France Dans le programme Industrie du futur d’Emmanuel Macron, qui succède aux 34 plans pour la Nouvelle France industrielle d’Arnaud Montebourg, le numérique est partout. Il est d’abord au cœur des objectifs du plan, qui vise à relancer l’investissement des entreprises dans leur outil industriel et à opérer la transformation des modèles d’affaires par le numérique. Il est surtout intimement lié à chacune des 10 solutions présentées, qui concentrent 31 des anciens plans (l'usine du futur devient la priorité, l’e-éducation rejoint le plan numérique pour l’école et les énergies renouvelables, la filière stratégique). L'ÉCONOMIE DE LA DONNÉE toujours EN QUÊTE DE MARCHÉ Trois de ces "solutions" visent spécifiquement le développent d’une industrie numérique française, en capitalisant sur les atouts nationaux et les travaux engagés dans les 12 plans numériques de la nouvelle France industrielle. les objets intelligents attendent leurs usines

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