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Les entreprises libérées réinventent la GPEC

Les entreprises libérées réinventent la GPEC
93 % des cadres dirigeants déclarent que le succès à long terme de leur stratégie dépend de leur capacité à innover (1). La structure pyramidale étant un frein à l’innovation, il est devenu une priorité pour les entreprises de réinventer leur mode de management. Certaines ont choisi l’entreprise libérée, société dans laquelle « les salariés peuvent décider toutes actions qu’ils considèrent eux-mêmes comme étant les meilleures pour l’entreprise » (2) . L’autonomie, la responsabilité et le développement des compétences, reconnus comme les facteurs de motivation des salariés, sont les maîtres-mots de l’entreprise libérée. L’entreprise libérée, un mode de management innovant Le contrôle coûte cher et 50% des énergies dans les structures pyramidales sont uniquement concentrées à contrôler les 3% de salariés qui ont besoin de se faire recadrer. 2 exemples de GPEC innovantes en entreprise libérée : le Groupe Hervé et le Groupe Poult Groupe Hervé : vers une déspécialisation des salariés Related:  Holacracy - Entreprise libéréeLibération de l'entrepriseManagement

Le biscuitier Poult fait recette dans l'innovat... L’entreprise libérée, entre communication et imposture A l’heure où le modèle d’entreprise libérée est glorifié dans les médias, autant spécialisés que grand public, François Gueuze expert en management des ressources humaines, prend la plume pour faire entendre une voix discordante. Pour ou contre l’entreprise libérée ? A vous de vous forger votre propre avis. L’encadrement intermédiaire ne sert à rien sinon à contrôler en permanence, à la manière militaire, de pauvres collaborateurs asservis. Les fonctions support ne font qu’abriter des parasites vivant grassement sur le dos des « productifs ». Bien entendu, mon propos de départ est largement exagéré. Si vous êtes un ardent défenseur de l’entreprise libérée, passez votre chemin car cet article risque particulièrement de vous ulcérer ou allez directement m’insulter dans la zone de commentaires. Mais les questions importent parfois davantage que les réponses. Un concept pour entreprises en manque de repères… Les raisons de ma méfiance sont nombreuses. Qu’est-ce que l’entreprise libérée ?

COOPETITION, ou l’art de collaborer avec ses concurrents L’entrée dans le XXIème siècle nous a réservé bien des surprises. Parmi celles-ci, l’émergence de la coopétition, contraction de deux mots pour le moins antagonistes : la coopération et la compétition. Si ce nouveau concept, popularisé en 1996 par Nalebuff et Brandenburger, déroute plus d’un dirigeant, il a incontestablement fait ses preuves et s’inscrit pleinement dans l’évolution des valeurs de notre société qui prône à présent le partage et la collaboration. Vers une nouvelle perception de son concurrent Cette nouvelle approche suppose de dépasser la représentation que l’on peut avoir de la notion de « concurrence ». Ce système de pensée peut être assoupli car l’énergie déployée à lutter contre ses adversaires devient fort coûteuse. D’autres entreprises ont estimé que le plus important n’était pas de « mettre à terre » son ennemi mais d’augmenter leurs parts de marché, le nombre de clients et les bénéfices, quitte à s’allier avec ses adversaires. Coopétition et réduction des coûts

Travailler de n’importe où, une expérience d’entreprise libérée Libérer l’entreprise c’est faire exploser ses cadres traditionnels et adopter une organisation managériale différente, pour le plus grand bonheur des employés. De nombreuses entreprises se lancent dans cette démarche de changement, popularisée avec la diffusion au mois de février d’un documentaire sur Arte. Car libérer l’entreprise c’est aussi la rendre plus performante. C’est ce qui a motivé la société Doyoubuzz, une start-up nantaise, qui a entreprise depuis 6 mois d’opérer un reboot complet. « Pourquoi travailler dans la grisaille alors qu’on peut le faire depuis une plage sous le soleil ? Il faut dire que le concept de Hackerbeach a de quoi séduire les développeurs. « C’est un rassemblement assez informel entre développeurs volontaires qui veulent se retrouver et rester une semaine ou un mois » raconte Thomas. « Je suis parti 3 semaines avec des amis. Une expérimentation de travailleur nomade qu’il a raconté dans un « petit guide du travailleur-voyageur ».

Entreprise libérée : manager sans imposer Ses pionniers l'appellent l' « entreprise libérée ». L'idée : revoir l'organisation pyramidale du travail pour insuffler du sens, de la motivation mais aussi de la productivité. Céline Chaudeau | 18 Mai 2015, 12h34 | MAJ : 18 Mai 2015, 12h36 Pas la peine de chercher son titre : sur sa carte de visite ne figurent que son nom, son numéro de téléphone et son e-mail. « Aujourd'hui, je n'ai plus de bureau, plus de titre ni d'assistante », sourit Alexandre Gérard. Mais aujourd'hui, il préfère juste se définir comme un « animateur ». « En 2009, quand nous avons été touchés par la crise de plein fouet, j'ai compris qu'on ne pouvait plus travailler comme avant, se souvient-il. Faut-il dépoussiérer le management ? L'holacratie, une nouvelle gouvernance Depuis sept ans, cet ancien PDG reconverti dans le conseil se passionne pour l'holacratie. « C'est une nouvelle gouvernance qui permet aux entreprises de fonctionner différemment, explique-t-il.

un nouveau management Croissance, marge, performance, compétition, objectif, dépassement de soi… Voilà des mots que l’on retrouve très souvent dans le discours des enseignants de Grandes Ecoles et donc des actuels managers de moyennes et grandes entreprises… Des mots tant répétés et intégrés qu’ils semblent être vérité absolue, norme inconditionnelle à ne surtout pas remettre en cause. Pourtant, le résultat n’est pas toujours là : les équipes auront beau faire de leur mieux, il arrive souvent qu’ils soient rattrapés par un plan social (« mais tu comprends, nous devons rester compétitif, tu nous coûtes trop cher, les chinois sont bien meilleur marché ») ou par un joli burn-out. Malgré le tournant que prend notre société, la grande entreprise reste le modèle prôné et tant espéré… une sorte de fantasme qu’on espère assouvir. Parallèlement à cette pensée dominante cohabite un autre management, un management dont le but est l’épanouissement de chacun et non pas l’obtention d’un % de marge en plus chaque mois.

L'holacracy chez Zappos : ni chef ni hié... Rencontre avec Alexandre, un homme libéré J’ai eu l’immense privilège de rencontrer Alexandre Gérard, PDG du groupe Inov-On et papa de 3 enfants. Alexandre nous a partagé deux vraies bonnes idées très puissantes. La première vient de son expérience professionnelle, la seconde d’une expérience très personnelle… Attention je vous préviens, ces deux idées peuvent changer votre vie! Alexandre at work (photo leparisien.fr) Hello Alexandre, tu fais partie des quelques patrons qui évangélisent activement sur la “libération” de l’entreprise. Patron d’une entreprise Nantaise de 300 salariés , en 2009 je subit de plein fouet la crise, qui met à mal notre activité et me pousse à remettre en question l’organisation traditionnelle de mon entreprise ainsi que le style de management en place. Je rencontre alors à l’époque le PDG de l’entreprise FAVI, Jean François Zobrist, le premier en France a avoir libéré son entreprise. L’idée de libérer l’entreprise part-elle d’une remise en question de l’existant? Mais ce n’est pas tout! le mot de la fin ?

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