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Gilles Deleuze

Gilles Deleuze
Gilles Deleuze (French: [ʒil dəløz]; 18 January 1925 – 4 November 1995) was a French philosopher who, from the early 1960s until his death, wrote influentially on philosophy, literature, film, and fine art. His most popular works were the two volumes of Capitalism and Schizophrenia: Anti-Oedipus (1972) and A Thousand Plateaus (1980), both co-written with Félix Guattari. His metaphysical treatise Difference and Repetition (1968) is considered by many scholars to be his magnum opus.[2] Life[edit] Deleuze was born into a middle-class family in Paris and lived there for most of his life. His initial schooling was undertaken during World War II, during which time he attended the Lycée Carnot. Deleuze taught at various lycées (Amiens, Orléans, Louis le Grand) until 1957, when he took up a position at the Sorbonne. In 1969 he was appointed to the University of Paris VIII at Vincennes/St. Deleuze himself found little to no interest in the composition of an autobiography. Philosophy[edit] [edit] Related:  Tout et Rien: Connaissances variées

Kigali Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Kigali (ki-, préfixe bantou; -gali, étendue) est la capitale du Rwanda et le centre économique et administratif du pays. Sa population est d'environ un million d'habitants. Histoire[modifier | modifier le code] Kigali fut fondée en 1907 pendant la colonisation allemande par Richard Kandt, à l'époque où la capitale traditionnelle du Rwanda était le siège du Mwami (roi) à Nyanza, alors que le centre colonial était à Butare, alors appelé Astrida. Le 6 avril 1994, Kigali fut le théâtre de l'attentat contre l'avion du président Juvénal Habyarimana, qui fut l'événement déclencheur du génocide rwandais, lequel a tué 800 000 personnes dont 300.000 dans la capitale. Le centre de convention de Kigali. Après 1994, de très nombreux Rwandais revenus d'exil, en particulier des tutsis ou des anciens opposants hutus au régime du Mouvement révolutionnaire national pour le développement (MRND) s'y sont installés. Géographie[modifier | modifier le code]

Karl Popper Popper bust in the Arkadenhof of the University of Vienna Sir Karl Raimund Popper CH FBA FRS[9] (28 July 1902 – 17 September 1994) was an Austrian-born British[10] philosopher, academic and social commentator.[11][12][13] One of the 20th century's most influential philosophers of science,[14][15][16] Popper is known for his rejection of the classical inductivist views on the scientific method in favour of empirical falsification. According to Popper, a theory in the empirical sciences can never be proven, but it can be falsified, meaning that it can (and should) be scrutinised with decisive experiments. Popper was opposed to the classical justificationist account of knowledge, which he replaced with critical rationalism, namely "the first non-justificational philosophy of criticism in the history of philosophy".[17] Personal life[edit] Family and training[edit] Karl Popper was born in Vienna (then in Austria-Hungary) in 1902 to upper-middle-class parents. Academic life[edit] Death[edit] ).

Kivu Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Situation des deux Kivu par rapport au reste du pays Le Kivu (prononcer Kivou) est une région et une ancienne province de l'Est de la République démocratique du Congo. La province exista de 1933 à 1962 (sous le nom de province de Costermansville jusque 1947, du nom de sa capitale) et de 1966 à 1988. La province fut divisée en 1988 entre trois provinces, le Nord-Kivu, le Sud-Kivu et le Maniema. Le Kivu est également un lac situé à la frontière entre la RDC et le Rwanda. Histoire[modifier | modifier le code] Depuis la fin de la guerre du Rwanda en 1994 qui se concrétise par la victoire de l’Armée patriotique rwandaise (APR), de Paul Kagame, sur les Forces armées rwandaises (FAR) du pouvoir hutu installé à Kigali depuis l’indépendance, les conflits régionaux se sont déportés vers le Kivu. Le Kivu est connu du fait des innombrables ressources minérales, environnementales et fossiles dont elle regorge. Voir aussi[modifier | modifier le code] M.

Michel Foucault Born in Poitiers, France to an upper-middle-class family, Foucault was educated at the Lycée Henri-IV and then the École Normale Supérieure, where he developed an interest in philosophy and came under the influence of his tutors Jean Hyppolite and Louis Althusser. After several years as a cultural diplomat abroad, he returned to France and published his first major book, The History of Madness. After obtaining work between 1960 and 1966 at the University of Clermont-Ferrand, he produced two more significant publications, The Birth of the Clinic and The Order of Things, which displayed his increasing involvement with structuralism, a theoretical movement in social anthropology from which he later distanced himself. These first three histories were examples of a historiographical technique Foucault was developing which he called "archaeology". Early life[edit] Youth: 1926–1946[edit] "I wasn't always smart, I was actually very stupid in school... École Normale Supérieure: 1946–1951[edit]

Génocide des Tutsis au Rwanda L'ONU estime qu'environ 800 000 Rwandais[3], en majorité tutsis, ont perdu la vie durant ces trois mois. Ceux qui parmi les Hutus se sont montrés solidaires des Tutsis ont été tués comme traîtres à la cause hutu. D'une durée de cent jours, ce fut le génocide le plus rapide de l'histoire et celui de plus grande ampleur quant au nombre de morts par jour. Il convient de souligner qu'un génocide n'est pas qualifié comme tel en raison du nombre de morts, mais sur une analyse juridique de critères définis à l'époque par la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide du 9 décembre 1948 de l'ONU. Cette convention définit qu'un génocide est « commis dans l'intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel ». Les racines du génocide[modifier | modifier le code] L'attentat du 6 avril 1994 est souvent qualifié de « déclencheur du génocide ». La période pré-génocidaire[modifier | modifier le code] Par ordre chronologique

Jean-François Lyotard - Wikipedia French philosopher, sociologist, and literary theorist Biography[edit] Early life, educational background, and family[edit] Jean François Lyotard was born on August 10, 1924 in Vincennes, France to Jean-Pierre Lyotard, a sales representative, and Madeleine Cavalli. Political life[edit] In 1954, Lyotard became a member of Socialisme ou Barbarie ("Socialism or Barbarism"), a French political organisation formed in 1948 around the inadequacy of the Trotskyist analysis to explain the new forms of domination in the Soviet Union. Academic career[edit] Work[edit] In his writings of the early 1970s, he rejects what he regards as theological underpinnings of both Karl Marx and Sigmund Freud: "In Freud, it is judaical, critical sombre (forgetful of the political); in Marx it is catholic. The Postmodern Condition[edit] The collapse of the "grand narrative" and "language-games"[edit] The Differend[edit] The sublime[edit] Lyotard was a frequent writer on aesthetic matters. Libidinal Economy[edit] Charles J.

Guerre du Kivu Cet article concerne un événement récent ou en cours. Ces informations peuvent manquer de recul, ne pas prendre en compte des développements récents ou changer à mesure que l’événement progresse. Le titre lui-même peut être provisoire. La guerre du Kivu est un conflit armé opposant les forces régulières de l'armée de la république démocratique du Congo au Congrès national pour la défense du peuple de Laurent Nkunda et à de nombreux autres groupes armés. Contexte[modifier | modifier le code] En 2003, avec la fin officielle de la deuxième guerre du Congo, Laurent Nkunda rejoint la nouvelle armée intégrée de la RDC mise en place sous le gouvernement de transition. Déroulement[modifier | modifier le code] L'offensive de Bukavu de mai 2004[modifier | modifier le code] Plus tard en 2004, les forces de Nkunda entrent en conflit avec l'armée de la RDC au Sud-Kivu, et en mai 2004, occupent la ville de Bukavu où elles se rendent coupables de divers crimes de guerre[9].

TRANSCENDANTAL : Définition de TRANSCENDANTAL TRANSCENDANTAL, -ALE, -AUX, adj. A. −PHILOS.Qui est purement rationnel, qui se fonde sur des données à priori.Analyse transcendantale (Ac. 1835, 1878). 1. a) [Comme contenu de la connaissance; p. oppos. à empirique] ,,Qui est connu comme une condition a priori et non une donnée de l'expérience; (...) qui constitue la condition nécessaire à toute connaissance possible`` (Foulq. b) Idéalisme transcendantal. c) Ego, je, moi, sujet transcendantal. 2. ♦ Phénoménologie pure ou transcendantale. 3. − Empl. subst. masc. plur. 1.Lang. cour.Important, supérieur ou extraordinaire.Cynisme, indifférence transcendantal(e).Le rôle transcendantal de l'entité bancaire ne m'a été vraiment révélé qu'à Londres (Morand, Londres, 1933, p. 288).Ce fut, en toute réussite, l'intrigant transcendantal (La Varende, Saint-Simon, 1955, p. 103). − Vieilli. 2. Transcendantalement, adv. Prononc. et Orth.: [tʀ ɑ ̃sɑ ̃dɑ ̃tal], plur. masc.

Guillaume Depardieu Guillaume Depardieu en 2005. Guillaume Depardieu, né le 7 avril 1971 et mort le 13 octobre 2008, est un acteur français, fils des acteurs Élisabeth et Gérard Depardieu. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance[modifier | modifier le code] Guillaume Depardieu est né le 7 avril 1971 dans le 14e arrondissement de Paris. Il vit une adolescence perturbée par différents problèmes, notamment la toxicomanie. Guillaume Depardieu était un « garçon distilbène », dont les caractéristiques alléguées sont dépressions sévères, anxiété, troubles du comportement alimentaire, alcoolisme, , etc. : « Quand ma mère était enceinte de moi, elle prenait du Distilbène. » Mais aucun lien de causalité n'a été avéré dans son cas. Carrière[modifier | modifier le code] En 1995, une valise tombée du toit d'une voiture sous le tunnel de Saint-Cloud le fait chuter de moto. En 2004, il fait éditer un livre-entretien, Tout donner, coécrit avec Marc-Olivier Fogiel[1],[2]. Décès[modifier | modifier le code]

APORIE : Définition de APORIE APORIE, subst. fém. LOG.Contradiction insoluble dans un raisonnement : Citons comme exemple d'apories les sophismes du philosophe de la Grèce antique Zénon, qui s'efforçait de démontrer que le mouvement n'existe pas objectivement. Voici quels étaient ses arguments : le rapide Achille ne peut pas rattraper une tortue parce que, tandis qu'il parcourt la distance qui le sépare de la tortue, celle-ci avance et franchit un nouvel intervalle, et ainsi de suite, à l'infini. Étant donné que la distance entre Achille et la tortue peut être divisée en un nombre infini de sections, elle ne sera jamais parcourue par Achille. PRONONC. ÉTYMOL. STAT. − Fréq. abs. littér. : 17. BBG. − Bach. Commandement des États-Unis pour l'Afrique Le Commandement des États-Unis pour l'Afrique (en anglais United States Africa Command ou AFRICOM) est un commandement unifié pour l'Afrique créé par le Département de la Défense des États-Unis en 2007 et entré en fonction en 2008. Il coordonne toutes les activités militaires et sécuritaires des États-Unis sur ce continent. Historique[modifier | modifier le code] Création[modifier | modifier le code] Avant 2008, les activités militaires des États-Unis en Afrique étaient partagées entre l'USEUCOM, le USCENCOM et le USPACOM. En 1983, les planificateurs stratégiques des États-Unis ont placé la majeure partie du continent sous la responsabilité du Commandement européen parce que la majorité des pays africains étaient d'anciennes colonies européennes ayant conservé des liens politiques et culturels avec l'Europe. Depuis le milieu des années 1990, les spécialistes régionaux du département de la Défense réclament la création d'un commandement africain. Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Episteme Episteme, as distinguished from techne, is etymologically derived from the Ancient Greek word ἐπιστήμη for knowledge or science, which comes from the verb ἐπίσταμαι, "to know". In Plato's terminology episteme means knowledge, as in "justified true belief", in contrast to doxa, common belief or opinion. The word epistemology, meaning the study of knowledge, is derived from episteme. Episteme in Western philosophy[edit] The concept of episteme in Michel Foucault[edit] The French philosopher and social theorist Michel Foucault used the term épistème in a highly specialized sense in his work The Order of Things to mean the historical a priori that grounds knowledge and its discourses and thus represents the condition of their possibility within a particular epoch. Yet in Foucault's The Order of Things he describes Episteme as: See also[edit] Notes[edit] Jump up ^ Foucault, Michel (1980), Power/Knowledge, p. 197 .Jump up ^ Piaget, Jean (1970) [1968], Structuralism, p. 132 . References[edit]

Génocide arménien Cadavres d'Arméniens en 1915, près d'Ankara. Photo prise par l'Église apostolique arménienne et transmise à l'ambassadeur américain Henry Morgenthau. Publiée en 1919 dans Mémoires de l'ambassadeur Morgenthau, où l'auteur écrit en légende : « Ceux qui sont tombés sur le chemin. Le génocide arménien ou, plus précisément, génocide des Arméniens (Հայոց ցեղասպանություն : Hayots tseghaspanoutyoun en arménien, Ermeni Soykırımı en turc) est un génocide perpétré d'avril 1915 à juillet 1916, voire 1923[Note 1], au cours duquel les deux tiers des Arméniens qui vivent alors sur le territoire actuel de la Turquie périssent du fait de déportations, famines et massacres de grande ampleur. Sa reconnaissance politique à travers le monde fait encore l'objet de débats et de controverses, à cause de la négation de ce génocide, notamment en Turquie. Les Arméniens dans l'Empire ottoman au début du XXe siècle[modifier | modifier le code] Contexte politique[modifier | modifier le code]

Manichéisme (religion) C'est un syncrétisme du zoroastrisme, du bouddhisme et du christianisme. Le manichéisme s'introduisit dans l'Empire romain, notamment en Égypte et en Afrique romaine, et fit l'objet d'un décret de persécution en 297, en raison de sa nouveauté, opposée au culte romain traditionnel, et de son origine persane, donc provenant des ennemis des Romains. Les décrets de tolérance religieuse de 311 et 313 (édit de Milan), principalement énoncés pour arrêter la persécution contre les chrétiens, mirent fin à cette période de persécution. Les Ouïgours du qaghanat de l'Orkhon (744-840), protecteurs de la Chine des Tang à la suite de la rébellion d'An Lushan qui s'acheva en 762, se convertirent au manichéisme à l'exemple de leur qaghan Bögü, et leur religion s'épanouit dans ce qui est la Mongolie moderne et le bassin du Tarim jusque vers la fin du Ier millénaire. La dernière branche de cette religion semble s'éteindre au XIVe siècle en Chine du sud[1]. D’abord, la division du monde en deux entités.

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