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Les épuisettes culturelles : un nouveau modèle économique au service des artistes et des citoyens curieux

Les épuisettes culturelles : un nouveau modèle économique au service des artistes et des citoyens curieux
C’est une étrange partie de pêche qui débute en cette fin d’hiver toulousain. Au bout d’un petit vestibule tout en longueur, c’est le sourire éclatant de Pauline et de Jessica qui hameçonne les nouveaux arrivants. Car ce soir est un grand soir pour leur association « Comme un poisson dans l’art » : c’est la grande distribution des premières épuisettes culturelles de Toulouse. De la même manière que les Amap ont été fondées dans l’objectif de relocaliser des consommations, de soutenir l’agriculture de proximité et de nouer du lien entre les producteurs et les consommateurs, les « Associations pour le maintien des alternatives en matière de culture et de création artistique » (Amacca) sont nées de la nécessité de proposer un nouveau modèle économique pour la culture. Les fondatrices Pauline Herbillon et Jessica Bir Cette initiative est partie d’un constat, celui d’Olivier Lanoë, syndicaliste et guitariste : la nécessité de « démarchandiser » l’accès à l’art et à la culture. Ernest Barbery Related:  LES CREATIFS CULTURELSalternatives

Trouver son potentiel et mettre en oeuvre ses projets Lise Bourbeau, spécialiste du développement personnel, nous enseigne comment trouver son potentiel pour arriver à mettre en œuvre ses projets et les exprimer dans sa vie. Pour commencer cet article, je dois préciser que la première étape consiste à avoir des projets. Bien des personnes se disent trop occupées à vivre leur quotidien avec ses hauts et ses bas pour avoir du temps pour des projets. Si vous faites partie de ces gens, il est temps que vous réalisiez que tout projet alimente votre corps émotionnel. En effet, il est aussi important pour votre corps émotionnel d’avoir des projets, des buts, des désirs, que de donner au corps physique les cinq éléments nutritifs dont il a besoin. Il y a des gens qui ont plein de projets, mais qui ne savent pas comment passer à l’action et d’autres personnes qui sont trop dans l’action sans avoir de projet ou de but spécifiques. Pour être certains que ce projet répond à leur besoin, ils doivent vérifier ce que ce voyage leur permettrait d’être.

Photographic Portraits of Famous Artist’s Paint Palettes by Matthias Schaller Palette of Marc Chagall Since 2007 photographer Matthias Schaller has photographed raw, abstract paintings. The paintings however are not found on canvas, but rather smeared onto the tools used to craft each work of art—the palettes. His series, Das Meisterstück (The Masterpiece), claims these behind-the-scene objects as portraits of the artist, while also giving a direct insight into the detailed techniques performed by each painter. Schaller was first inspired to begin his photographic collection during a visit to Cy Twombly’s late studio. Schaller’s practice focuses on non traditional portraits, which he considers “indirect portraits.” Palette of Paula Modersohn-Becker / Palette of Henri de Toulouse-Lautrec Palette of Wassily Kandinsky, 2007, 190x156cm, Copyright: Matthias Schaller,Lenbachhaus, München; Palette of Claude Monet / Palette of Édouard Manet Palette of Edgar Degas Palette of Eugene Delacroix / Palette of Georges Seurat Palette of J.M.W.

La carte de France des alternatives écologiques et sociales Des énergies renouvelables à la finance solidaire, de l’habitat écologique à l’éducation populaire, des fermes agro-écologiques aux coopératives ouvrières, découvrez notre carte des alternatives. Un tour de l’Hexagone qui montre qu’une transformation écologique et sociale de la société est non seulement possible mais déjà à l’œuvre localement. Passez votre souris sur l’icône pour voir de quelle alternative il s’agit et cliquez sur l’icône pour accéder à l’article détaillé. Lire aussi notre chronique : 89 révolutions locales pour un changement global Cette carte recense 89 expériences alternatives menées en France dont Basta !

Le 1 hebdo - « Les pandémies sont le visage sombre de la mondialisation » Nous sommes confrontés à bien des formes de catastrophes naturelles (tempêtes, inondations…). Peut-on dire que les épidémies d’origine virale sont des catastrophes comme les autres ?Ce qui me frappe surtout, c’est la nou-veauté. Le thème des pandémies perçues et gérées comme des catastrophes date des années 1980, époque de l’apparition du sida. Quand les chercheurs ont découvert l’origine du virus du sida chez les singes à la fin des années 1980, la communauté scientifique a pensé qu’elle pourrait anticiper les autres pandémies. Voilà la nouveauté : l’idée, depuis une trentaine d’années, que l’on peut anticiper les pandémies, que l’on peut mobiliser des experts au niveau mondial pour cartographier les lieux où de nouveaux virus émergent. Se représenter une émergence virale comme une catastrophe, cela tient aussi au contexte de la crise de la vache folle en Europe. L’autre phénomène, en Afrique, est lié au commerce international et au trafic de viandes de brousse.

L'art magique Loin du béton, ces terres rendues à la vie sauvage Jugeant l’action de l’Etat et la protection des parcs naturels peu efficaces pour protéger la faune et la flore, des associations rachètent du foncier pour constituer des réserves de vie sauvage où la nature est laissée en évolution libre. Des espaces interdits à la chasse et à la pêche mais laissés en accès libre aux randonneurs. D’ici 2020, l’objectif est de rendre, en Europe, un million d’hectares à la vie sauvage, soit l’équivalent de la région Île-de-France. Cet article est issu d’un partenariat avec le magazine Village « Ici on peut voir des chamois, des chevreuils, des cerfs, des blaireaux, des renards, mais aussi des aigles royaux et des vautours fauves. Jugeant les pouvoirs publics incapables de protéger efficacement la faune et la flore, l’Aspas a décidé d’acquérir elle-même du terrain pour mieux le rendre à « la nature ». « Il n’y a pratiquement plus de zones préservées en France. « On laisse ces espaces accessibles » Associations en quête de nouvelles terres

Contre la fascination du désastre, par Mona Chollet (Le Monde diplomatique, août 2014) « Je vais m’allonger sur le sol et pleurer un instant », s’excusait une utilisatrice de Twitter, un après-midi du printemps dernier. Beaucoup l’auraient volontiers imitée. Quelques jours plus tôt, le 25 mai, le Front national était arrivé en tête aux élections européennes en France. Certains citoyens de gauche présumaient qu’un tel coup de semonce dessillerait enfin les yeux des membres du gouvernement socialiste ; la réaction du premier ministre Manuel Valls, qui envisageait des « baisses d’impôts » (RTL, 26 mai), leur fit très vite mesurer leur naïveté. Alors que l’on observe les dernières bulles produites à la surface de l’eau par le naufrage idéologique du Parti socialiste français, sur le reste du continent la situation n’est guère plus reluisante. Il faut pourtant s’y arracher. On peut bien juger les militants d’aujourd’hui maladroits ou trop frileux : ils méritent le respect du simple fait qu’ils osent aller à rebours de l’air du temps.

Lascaux La découverte de Lascaux en 1940 a ouvert une nouvelle page dans la connaissance de l’art préhistorique et de nos origines. Œuvre monumentale, la grotte continue de nourrir l’imaginaire collectif et d’émouvoir les nouvelles générations du monde entier. C’est à ce haut lieu de la Préhistoire qu’est dédiée la nouvelle publication multimédia du ministère de la Culture et de la Communication, publication qui réactualise autant la forme que le contenu scientifique de ce site mis en ligne en 1998, à la lumière des dernières avancées de la recherche archéologique. Au delà de l’émotion et à la lumière des recherches les plus récentes, le site internet est destiné à faire comprendre les secrets des artistes qui ont peint et gravé le bestiaire de Lascaux il y a 19000 ans et à présenter les orientations actuelles de la recherche scientifique sur les grottes ornées. Vache rouge à tête noire. Diverticule axial. Haut de page

Une oasis coopérative dans un monde néolibéral : le village utopique de Marinaleda en Espagne Des maisons autoconstruites à 15 euros par mois, un salaire unique pour tous les membres de la coopérative, des assemblées générales pour décider de la politique communale : Marinaleda, petit village andalou de 2 770 habitants, tente depuis 35 ans de maintenir un système politique, social et économique qui place l’intérêt de ses citoyens au cœur des décisions. La nouvelle génération saura-t-elle poursuivre l’utopie mise en œuvre par les anciens ? Cet article a initialement été publié dans le magazine Lutopik. Dans les années 1970, Marinaleda, dans la province de Séville, en Espagne, était un village en ruine, dont la population majoritairement au chômage devait vivre dans des conditions particulièrement difficiles. À la fin de la dictature de Franco en 1975, ses habitants commencent à se réunir pour débattre des conditions de vie dans le village et des injustices sociales auxquelles ils sont confrontés, comme l’ensemble des journaliers d’Andalousie. Une démocratie participative

Des petits arrangements à huis clos ont abouti à l'élection de deux briscards de Bruxelles, Juncker et Schulz Europe Le socialiste allemand Martin Schulz a été réélu en tant que Président du Parlement européen pour les un mandat de deux ans et demi avec le soutien de 409 parlementaires européens sur 751. Cette nomination fait suite à la formation d’une «grande coalition» au Parlement européen, qui comprend le Parti Populaire Européen (PPE, centre-droit), les Socialistes et Démocrates (S & D, centre-gauche et l’Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l’Europe (ALDE, libéral). Le Daily Telegraph indique que la rémunération de Schulz devrait se monter à 267 000 euros par an, dont environ 155 000 euros seront exonérés d’impôts. Selon Pawel Swidlicki du think tank Open Europe, la réélection de Schulz par scrutin secret, est en fait l’aboutissement d’une entente négociée à huis clos entre les blocs de centre-droit et de centre-gauche. Le journal croate Jutarnji List se désole de ces petits arrangements : Source : Express

Petites histoires d'artistes par Sylvie Léonard Habitat et Humanisme Rhône lance une campagne participative sur la plateforme KissKissBankBank pour financer le projet PASSERELLE à Lyon. Habitat et Humanisme Rhône s'engage une nouvelle fois dans une dynamique d'innovation sociale sur deux aspects : - son nouveau projet d'habitat modulable, PASSERELLE, qui ouvrira ses portes début avril 2015- le lancement de ce projet sur la plateforme de financement participatif KissKissBankBank Le projet PASSERELLE est financé par des partenaires privés mais il manque encore quelques fonds pour finaliser le projet. Le projet PASSERELLE se veut être une réponse alternative à l’habitat traditionnel, en proposant une solution innovante de logements temporaires. Lire le dossier de presse Rejoignez-nous sur KissKissBankBank pour participer au financement d’un projet de résidence emblématique qui sera situé au siège de notre association à Gerland. Retrouvez plus d'informations sur Début du chantier

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