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Classe inversée: retour d'une expérimentation

Classe inversée: retour d'une expérimentation
Le modèle pédagogique consistant à inverser et à adapter les activités d’apprentissage traditionnellement proposées aux étudiants en utilisant en alternance la formation à distance et la formation en classe est fort populaire actuellement dans le monde de la pédagogie, quoique peu documenté. Deux professeurs de l’Université de Sherbrooke partagent leur expérimentation du processus. Comme expliquer dans cet article, Isabelle Nizet et Florian Meyer, professeurs à la Faculté d’éducation, ont testé eux-mêmes cette méthode pédagogique dans le cadre d’un cours d’évaluation du baccalauréat en enseignement au secondaire. Durant trois semaines, les étudiantes et étudiants d’Isabelle Nizet ont visionné à la maison 16 courtes capsules multimédias portant sur des concepts théoriques précis. Ils ont ensuite profité du temps de classe pour s’engager dans diverses activités d’apprentissage mobilisant ces concepts et pour discuter avec leurs pairs. Faire la classe à l’endroit ou à l’envers? http Related:  Ingénierie pédagogiqueFormations à distanceAnalyser

La classe inversée. Episode 4 - La FOAD s'en empare La démarche de classe inversée se déploie au-delà des classes en présentiel et s’immisce désormais dans la FOAD. La notion de formation ouverte et à distance (ou FOAD) définie par la DGEFP (Délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle) dans le paragraphe 1.2 de la circulaire du 20 juillet 2001 stipule : « Une formation ouverte et/ou à distance, est un dispositif souple de formation organisé en fonction de besoins individuels ou collectifs (individus, entreprises, territoires). Elle comporte des apprentissages individualisés et l’accès à des ressources et compétences locales ou à distance. Elle n’est pas exécutée nécessairement sous le contrôle permanent d’un formateur. » La FOAD se prête donc bien aux formes les plus innovantes de classe inversée. La classe inversée : une démarche à intégrer dans la scénarisation pédagogique Le rôle du tuteur dans une démarche de classe inversée en FOAD La plateforme Claroline Connect impulsée par M. Références Rodet, Jacques.

Faire la classe à l'endroit ou à l'envers? Faites-vous confiance au médecin qui vous dit « Tout le monde parle de ce médicament, alors je vous le prescris, même s’il n’a pas été testé » ? Une équipe du Centre de recherche interuniversitaire sur la formation et la profession enseignante (CRIFPE) applique ce raisonnement aux pratiques en éducation : elle se demande si la popularité de la pédagogie inversée est un gage de son efficacité. Qu’est-ce que la pédagogie inversée et comment se pratique-t-elle? Est-il efficace de recourir à la pédagogie inversée? Les auteurs constatent que très peu d’études ont examiné les effets de la classe inversée sur le rendement des étudiants. La seule dont ils disposent a été conduite en milieu universitaire. Est-il pertinent de recommander actuellement l’utilisation de la pédagogie inversée? [Consulter le PDF] Cali Dernière modification : 26 février 2016.

Qu’est-ce qu’une ressource numérique? À l’occasion de l’Université d’été Ludovia, l’une des tables rondes a permis de définir, selon divers points de vue, ce qu’est une ressource numérique. Voici les diverses réponses. À laquelle adhérez-vous? Le modérateur de la table ronde intitulée « Ressources numériques, entre consommation et création : de quel côté les enseignants vont-ils ou doivent-ils aller? », Michel Guillou, a demandé aux panélistes de mettre cartes sur table en définissant ce qu’est pour eux une ressource numérique. D’abord, Alain Thillay, de la Direction du numérique pour l’éducation (DNE) distingue « ressources numériques » et « ressources numériques pédagogiques ». Pour sa part, Kristophe Léonard, enseignant au niveau primaire dans la région de l’Ariège, envisage la ressource numérique par ce qu’elle permet de réaliser en classe avec les élèves. Kristophe Léonard précise qu’il privilégie ce qui permet de générer des situations nouvelles. Et vous, comment définissez-vous la ressource numérique? Sur le même thème

L'Agence nationale des Usages des TICE - La classe inversée : que peut-elle apporter aux enseignants ? par Isabelle Nizet * et Florian Meyer * La classe inversée exerce un attrait indéniable sur les enseignants qui souhaitent diversifier leurs approches pédagogiques et tenter de nouvelles expériences avec leurs élèves. Il semble cependant nécessaire de bien comprendre en quoi cette approche offre des bénéfices réels, alors que peu de recherches scientifiques ont démontré son efficacité à l’aide de données probantes, comme le soulignent Steve Bissonnette, professeur à la TÉLUQ, et Clermont Gauthier, professeur à l’Université Laval au Québec. Une définition souple La classe inversée est souvent perçue comme la simple inversion d’activités typiques d’un enseignement traditionnel : au lieu d’écouter l’enseignant en classe et de faire ses devoirs seul à la maison, l’élève réalise des apprentissages de manière autonome à l’aide de matériel numérique à la maison et fait des exercices en classe avec l’enseignant. Aux origines de la classe inversée Au carrefour de plusieurs tendances Pour conclure

Classes inversées : fossilisation des pratiques ou innovation à l’ère numérique ? Classes inversées (flipped classrooms). L’appellation (d’abord en anglais, plus tard en français) apparaît vers 2007 quand deux enseignants de chimie[1], Jonathan Bergmann et Aaron Sams (dans l’équivalent de notre secondaire aux États-Unis), découvrent le potentiel pédagogique de vidéos (PowerPoint commentés, screencasts[2]…). Il s’agissait pour eux de motiver leurs élèves à préparer (à domicile ou sans la présence physique ou la supervision de l’enseignant) les leçons traditionnellement données en classe afin de les rendre plus interactives : « Lectures at home and homework in class » (les leçons à la maison, les devoirs en classe), le slogan était lancé[3]. Il ne s’agit pas de remplacer l’enseignant par une vidéo, mais d’utiliser des ressources de l’ère numérique pour permettre à ce dernier de faire encore mieux son métier d’accompagnateur d’apprentissage. Bergmann et Sams, les « inventeurs » des classes inversées, expriment bien les transformations induites par cette méthode[4].

La différenciation pédagogique Quelles compétences faut-il pour monter un MOOC ? Fin juin, j’ai passé quelques jours à Tunis dans les locaux de l’AUF pour participer à la mise en place du cahier des charges d’un appel d’offres, qui vient d’être publié par l’IFIC (Institution Français d’Ingénierie de la Connaissance). L’idée est de faire appel à des experts pour mettre en place les ressources nécessaires à l’animation d’ateliers, ateliers qui seront destinés entre autres à de futurs concepteurs de MOOC, mais pas que. On parle là de compétences transversales nécessaires à la création de formations en ligne, ou utilisant le numérique dans la formation. Scénarisation, mise au point de vidéos pédagogiques, animation et pilotage d’une formation, et gestion, installation et administration de la plate-forme d’enseignement, on couvre l’ensemble du spectre des compétences requises. Je vous propose de revenir brièvement sur le contenu de cette appel d’offre pour mieux en comprendre les tenants et les aboutissants. Réaliser une vidéo pédagogique Animer et piloter un MOOC

Essai de modélisation et de systémisation du concept de Classes inversées Dans ce Blog, j’ai plusieurs fois documenté la « méthode » des Classes inversées. On y trouvera aussi un essai sur le rapport entre le Tsunami des MOOCs et les « renversements » proposés par les Classes inversées . Dans ce nouvel essai, j’essaierai de répondre à celles et ceux qui nous disent régulièrement « Mais, les classes inversées, ça existe depuis longtemps … ». Ma réponse est : Oui, sans aucun doute. Comme je le raconte, j’ai eu en 1972 lors de ma première année à l’université, un enseignant qui nous faisait lire un chapitre de son livre avant le cours pour disposer de ce temps de présence pour répondre à des questions, donner des exemples, proposer des applications … Bref, nous en avons eu des enseignants qui nous demandaient de lire un texte, un chapitre, actuellement de regarder une vidéo … avant le cours. 1. Les classes inversées (un bel exemple de dispositif hybride) présentent un engouement certain de la part des enseignants de l’école primaire à la formation continue. 2.

La classe inversée Introduction La classe inversée, ici mise en place, repose sur la mise à disposition la veille du cours d’une capsule. Cette capsule vidéo courte n’est pas un résumé mais se présente plus comme une “mise en bouche” de la notion. Que met-on dans la capsule ? Avec l’iPad, on a des applications qui permettent de réaliser des capsules facilement. J’utilise Adobe Voice qui est gratuite. Visionnage la veille de la capsule L’élève visionne une capsule de deux minutes servant de point d’accroche à la notion abordée. Je joins à la capsule un formulaire Google pour vérifier qu’il n’y a pas eu de problème de connexion. Dans le formulaire, il y a 3 questions : “Quel est le nom de l’élève ?”

DIFFERENCIER.pdf Structurer son MOOC, un véritable casse-tête Une fois que vous avez défini les objectifs pédagogiques et les activités que vous souhaitez organiser dans votre MOOC, que vous avez les idées claires sur les modalités d’interaction que vous voulez mettre en place, il va falloir structurer tout cela. Structurer la formation, cela implique de faire un certain nombre de choix, comme la durée du cours, le nombre exact d’activités et de devoirs à rendre, leur séquence, la charge de travail hebdomadaire pour les participants, la pondération des différentes activités, et éventuellement la mise en place de différents parcours. Tout d’abord, sur la question de la durée. Les MOOC durent généralement de trois ou quatre semaines pour les plus courts, à 14 voir 15 semaines pour les plus longs. Le problème avec les cours trop longs, c’est que les gens ont tendance à se désengager rapidement. Les cours des dernières semaines sont nettement moins suivis que ceux des premières. Bref, tout.

L’UNESCO recommande l’enseignement des TIC à l’école Suite à la Conférence internationale sur les TIC et sur l’Éducation post-2015 tenue en mai dernier, l’UNESCO propose un plan d’action international d’intégration et de développement des TIC en éducation d’ici 2030. Responsables de l’éducation, praticiens, chercheurs, entrepreneurs et experts des TIC étaient réunis du 23 au 25 mai dernier à Qingdao, en Chine, afin de discuter des potentialités de ces technologies afin de mener à terme les 7 cibles de l’éducation de l’UNESCO. La Conférence internationale sur les technologies de l’information et de la communication et sur l’Éducation post-2015, Organisée par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), se voulait aussi une opportunité pour élaborer un plan d’action international d’intégration et de développement des TIC en éducation d’ici 2030. Cinq principaux thèmes ont été abordés lors de la conférence : Que pensez-vous de cette déclaration? --Par Dominic Leblanc, L'École branchée

MathsLemoine Différencier avec ou sans le numérique L'arrivée massive des tablettes dans les classes, à la suite des ordinateurs portables et autres netbook, est accompagnée d'un discours sur la différenciation. Désormais on peut différencier parce que chacun à sa tablette et donc chacun peut travailler à son rythme. Mythe ? Réalité ? Dans les discours tenus par des enseignants menant ces expérimentations, le terme différenciation apparaît très souvent. Dans la tradition du cours collectif, l'enseignant pilote l'action du groupe et extrait de temps à autres des informations en "sondant" les élèves en les interrogeant ou en vérifiant son travail. Individualiser le suivi est-ce différencier ? Par contre différencier cela peut être, dans le même espace temps fournir des "chemins d'apprentissage" différents. D'autres enseignants ont analysé leur enseignement et se sont rendus compte qu'il reposait sur un ensemble de contenus fixes mais que ce qui était essentiel était la démarche, le processus. Bruno Devauchelle

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