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Sous Surveillance

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Une loi sur le renseignement pour une France « en guerre » débattue à l’Assemblée Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Martin Untersinger Il est rare qu’un premier ministre s’exprime à l’Assemblée nationale pour soutenir un projet de loi. Manuel Valls s’est pourtant rendu au palais Bourbon, lundi 13 avril, pour défendre auprès des députés la loi sur le renseignement. Preuve de l’importance de ce texte, que Matignon a largement porté, pour l’exécutif. « Certains raccourcis confinent à la caricature » assène, offensif, le premier ministre, qui veut « dissiper le malentendu, les inquiétudes disproportionnées et les faux procès ». A défaut d’avoir été entendues, les nombreuses critiques émises contre le projet de loi semblent donc avoir porté. Voix dissidentes Le ton est rapidement donné : pour le premier ministre, c’est « la première fois que nous faisons face à une menace extérieure et intérieure ». « Cette loi n’est en rien une réponse préparée dans l’urgence, elle a été mûrement réfléchie. Protection des données personnelles L’épineuse question des finalités

The French Surveillance State Prime Minister Manuel Valls of France has presented yet another antiterrorism bill to Parliament. French lawmakers, who overwhelmingly approved a sweeping antiterrorism bill in September, are scheduled to debate the new bill this month. Mr. Mr. Rights groups have warned that the bill, which includes the risk of “collective violence” and “the defense of foreign policy interests” among potential reasons for government surveillance, is too vague in defining who is a legitimate target. The bill also jeopardizes freedom of the press. The French are understandably jittery after the Paris and Tunis attacks, and they are alarmed by the radicalization of some in France who have fallen prey to jihadist recruitment on the Internet.

On a tous besoin de cacher des trucs Ce que prévoit le projet de loi sur le renseignement sur Internet Le projet de texte, examiné par les députés à partir de lundi, fixe un cadre légal aux services de renseignement et leur donne de nombreux outils de collecte d'informations. L'examen du projet de loi sur le renseignement a débuté lundi 13 avril à l'Assemblée nationale. En préparation depuis près d'un an mais examiné en procédure accélérée au Parlement, le texte compte notamment renforcer la surveillance d'Internet, et, de l'aveu même de ses défenseurs, légaliser des dispositifs déjà mis en œuvre. Pour ses nombreux détracteurs issus de la société civile, ce projet de loi donne bien trop de latitude aux services de renseignement et ne prévoit pas assez de contre-pouvoirs. Lire : La galaxie des opposants au projet de loi sur le renseignement Définition des champs d'action des services Le projet de loi énonce les domaines que peuvent invoquer les services pour justifier leur surveillance. La création d'une commission de contrôle La détection automatique de comportements spécifiques

Antiterrorisme : nos actes numériques fliqués par des boîtes noires « Boîte noire. » L’expression a été lâchée par le gouvernement, lancé le mardi 17 mars dans une urgente opération de déminage du projet de loi sur le renseignement. Le jour même, Le Figaro publiait de larges extraits du texte (nous vous expliquions les conséquences concrètes ici), dont la présentation officielle est fixée ce jeudi 19 mars en Conseil des ministres. Ces termes résument parfaitement, probablement malgré leurs auteurs, l’opacité à laquelle l’Internet français s’apprête à faire face, si l’on s’en tient aux désirs des services de renseignement. Des algorithmes pour détecter des comportement suspects L’expression « boîte noire » a été utilisée pour désigner l’un des volets du dispositif prévu dans le projet : « Détecter, par un traitement automatique, une succession suspecte de données de connexion. » Concrètement, explique le gouvernement, cela revient donc à installer un appareil (« un équipement de traitement de données ») sur le réseau des opérateurs français.

Brésil : le paradis , la Costa Verde Avec ses 200 kilomètres de côte et quelques 2000 plages en bord de forêt, la Costa Verde recèle d'endroits méconnus et pourtant paradisiaques. Plutôt qu'un match de foot, prenez un ticket pour le paradis ! ‘’Si le paradis existe, il n’est pas loin d’ici’’ annonce un panneau qui accueille les visiteurs à l’embarcadère de Vila do Abraão. Cette phrase est celle d’un prêtre portugais émerveillé par la beauté des lieux et qui au 16ème siècle, accompagnait la seconde expédition au Brésil. Son statut d’homme de foi n’apporte aucune valeur particulière à ses paroles mais en arrivant à Ilha Grande, la vision est pourtant bien paradisiaque. Alleluia ! Votre ticket pour ce paradis tropical s’achète au port d’Angra do Reís situé à 150 km à l’ouest de Rio de Janeiro. Située sur son littoral nord, Vila do Abraão est la principale agglomération de cet espace insulaire de 200 km2. Chaleur moite, végétation luxuriante, cris de singes hurleurs et chants d’oiseaux. Deux activités ponctuent les journées.

Loi Renseignement : Urvoas s'en prend à l'amateurisme et la mauvaise foi des opposants « Une surveillance limitée à quelques individus qui présentent une menace avérée au regard de motivations sérieuses ». Voilà comment Jean-Jacques Urvoas décrit le projet de loi sur le renseignement dans son rapport en Commission des lois. Le député PS en profite aussi pour dézinguer les opposants au texte. Aux exégètes amateurs et à ceux de mauvaise foi « Aux exégètes amateurs qui comblent leurs lacunes par des préjugés et à ceux de mauvaise foi pour qui le soupçon tient lieu de raisonnement, il faut opposer une analyse dépassionnée du droit ». Pas de surveillance massive, pas de Patriot act « Contrairement à ce que cherchent à accréditer certaines critiques formulées depuis la présentation du présent projet de loi par le Gouvernement, il n’est pas question d’instaurer – voire de légaliser – une surveillance indifférenciée de masse par les services de renseignement français » tambourine le parlementaire. Trois dispositions sont calibrées en ce sens. La boîte noire et l’algorithme prédictif

Loi sur le renseignement : le gardien des écoutes dégomme le projet C’est une voix à laquelle on ne s’attendait pas forcément. Jean-Marie Delarue, président de la commission qui contrôle aujourd’hui les écoutes (la CNCIS, ou commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité), critique vertement le projet de loi sur le renseignement, qui s’apprête à être discuté à l’Assemblée nationale. Dans un entretien au site spécialisé AEF, il dégomme notamment la commission prévue par ce texte, la CNCTR (commission nationale de contrôle des techniques de renseignement), censée remplacer l’organe qu’il préside aujourd’hui. Et ce alors même que son nom circule pour prendre part à cette nouvelle instance. « Un colosse aux pieds d’argile » Mais pour lui, la CNCTR, cet organe censé contrôler les services de renseignement, « ne pourra contrôler que ce qu’on voudra bien qu’elle contrôle ». « On est en train d’ériger un colosse aux pieds d’argile, un contrôleur dépendant d’un tiers pour accéder aux données qu’il est chargé de contrôler. Un projet disproportionné

Il a planté une forêt à lui seul Voici l’histoire digne d’un conte ou d’une vieille légende indienne. C’est celle de Payeng, un homme qui n’a jamais voulu renoncer. Depuis plus de 30 ans, il fait pousser des arbres sur un simple banc de sable. Devenu une véritable arche de Noé, le petit havre de paix de Johrat s’est transformé en refuge pour plusieurs animaux, dont des tigres du Bengale et des rhinocéros menacés d’extinction. L’histoire commence il y a plus de 30 ans sur l’île de Majuli, en Inde. La petite étendue de sable flottant sur la rivière est régulièrement victime de fortes crues, qui pourraient causer sa perte en quelques décennies à peine. Payeng qui vit là-bas avec sa famille a eu le choc de sa vie, lorsqu’il découvrit un jour de l’année 1979 des centaines de milliers de corps inanimés de serpents gisant sur sur le sol : « Les serpents étaient morts de chaleur, il n’y avait pas d’arbres pour les protéger. Il commença à planter des bambous, un par un. L’Arche de Payeng, un refuge pour la faune et la flore

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