
Qu’est-ce que la cyberdépendance ? | Cyberdépendance à l'ère du 2.0 Addiction, nf. terme anglais dérivé du vieux français qui fait référence à un attachement exclusif à quelqu’un. Une personne souffrant d’addiction est appelée une addictée. Une addiction est une relation de dépendance plus ou moins aliénante pour l’individu, plus ou moins acceptée par l’environnement social de ce dernier à l’égard de trois types de relations de dépendances. Tout d’abord on observe la relation de dépendance à un produit (alcool, tabac, médicaments, drogues dures …). Nous avons tous des dépendances, nous en avons besoin mais ce n’est pas pathologique. Impossibilité de résister aux pulsions qui nous poussent à réaliser ce type de comportementsLa sensation croissante de tensions précédant immédiatement le début du comportementPlaisir ou soulagement pendant sa duréeSensation de perte de contrôle pendant sa duréeCertains des éléments de l’addiction ont duré plus d’un mois ou se sont répétés pendant une longue durée WordPress: J'aime chargement…
L'addiction au virtuel : une présence sans absence « Rien ne se perd plus facilement que le sens du jeu » « Pour entendre, pour dire, il faut tout à la fois que l’image, dans sa présence obnubilante, s’efface et qu’elle demeure dans son absence. L’invisible n’est pas la négation du visible : il est en lui, il le hante, il est son horizon et son commencement. Quand la perte est dans la vue, elle cesse d’être un deuil sans fin. » Nous nous sommes intéressés à une nouvelle forme de conduite de dépendance : l’addiction aux jeux vidéo en ligne et plus particulièrement aux Mmorpg, jeux de rôle en ligne qui semblent être préférentiellement choisis comme objet d’addiction. Jeux virtuels et Mmorpg sont avant tout des objets d’amusement, sources de plaisir et d’évasion passagère, qui peuvent être tout à fait positifs. Dans cet article, nous voulons comprendre ce qui pousse certains joueurs à aller chercher dans le jeu vidéo et dans Internet un objet d’addiction. Trois caractéristiques principales nous semblent le mieux décrire ce type de jeu. D. J.
:. La Cyberdépendance, cyberaddiction, Net addiction: une addiction aux effets néfastes? .: Dévoreurs d’écrans À des degrés divers, nous sommes tous devenus des « dévoreurs d’écrans ». L’auteur part du principe que les usagers des smartphones, tablettes, ordinateurs… sont mus, pour la majorité d’entre eux, par des intentions positives. Aux parents, il donne des repères pour doser le contact avec les écrans en fonction de l’âge, accompagner les premiers surfs sur le Web et sensibiliser les jeunes à la notion d’identité numérique. Comment éviter les dérives telles que le cyberharcèlement sur les réseaux sociaux ? À toutes ces questions, l’ouvrage offre des réponses nuancées qui permettent de prendre du recul sans jamais verser dans la facilité. Page 1 à 8 Pages de début Page 15 à 26 Introduction Page 27 à 58 1 - Petit panorama des usages et de leurs sens Page 59 à 104 2 - Une mise à jour du vivre ensemble Page 105 à 132 3 - Le surinvestissement des espaces numériques Page 133 à 158 4 - Les images qui nous choquent Page 159 à 162 Conclusion - Du lien et du sens Page 163 à 164 Les mots-clés Page 165 à 169
Notes des références formelles. Éditions Mardaga - Dévoreurs d'écrans « Cet ouvrage donne quelques repères et conseils pour accompagner les premiers surfs sur le web des plus jeunes. » (Hélène Dupont, Liaisons Laïques, 16 octobre 2016) « Selon Pascal Minotte, psychologue, psychothérapeute et auteur d’un ouvrage salutaire pour décoder nos appétits numériques, l’idée n’est pas d’interdire l’accès aux écrans et à Internet mais de réguler celui-ci en fonction des âges. » (Interview de Pascal Minotte dans Femmes d’aujourd’hui, 10 mars 2016) « Vous apportez quand même un regard différent sur les jeux vidéos parce que quand on parle des jeux vidéos on a plutôt tendance à voir les aspects négatifs mais c’est vrai que cela permet d’être soutenu, de partager, de collectiviser. » (Thomas Leridez, "La vie du bon côté", Vivacité, 10 février 2016)Réécouter l’émission « L’intérêt du propos, ici, est d’offrir des informations sérieuses, un questionnement lucide et des conseils éclairés reposant sur des cas concrets, sans pour autant diaboliser "nos appétits numériques".
Note des sources informelles Dépendance au smartphone Des utilisateurs de smartphone. La dépendance ou l'addiction au smartphone est un phénomène qui apparaît depuis la large diffusion des smartphones. Il relève, du moins en partie, de la cyberaddiction (dépendance à Internet) qui peut se développer, notamment dans le cadre du nomadisme numérique, ou révèle souvent d'autres addictions[1]. Il peut ajouter à la dépendance au téléphone et à l'information disponible sur l'Internet une autre dépendance, à certains des réseaux sociaux qui se sont développés grâce à l'internet. Cette nouvelle addiction semble tendre, pour partie au moins, à se substituer à l'addiction à la télévision. Histoire[modifier | modifier le code] Pour la plupart des gens sondés le téléphone puis le smartphone sont d'abord un outil qui facilite la vie[8]. Les études scientifiques peu à peu produites sur le phénomène montrent aussi des tendances très différentes selon les générations et selon les pays et les cultures. Le cas de l'Asie[modifier | modifier le code] 1. 2.
Peut-on être accro aux réseaux sociaux Un like par-ci, un tweet par-là, un selfie sur Instagram sans oublier de mettre à jour son profil LinkedIn... Nous multiplions quotidiennement les connexions aux réseaux sociaux. Mais à partir de quand cette fréquentation devient-elle problématique ? Notre consommation effrénée, ne cacherait-elle pas une réelle addiction ? Propos recueillis par Lucien Fauvernier A découvrir Quel pays passe le plus de temps sur les réseaux sociaux ? Le rapport 2015 de l’agence Wearesocial sur les pratiques numériques révèle que le temps mondial moyen passé sur les réseaux sociaux est d’un peu plus de 2h30 par jour. Trois. Mais alors, serions-nous tous accro aux réseaux sociaux sans le savoir ? L’addiction aux réseaux sociaux existe-t-elle ? Le concept d’addiction au virtuel n’est reconnu par aucune instance scientifique, que se soit par l’Académie française de médecine ou par le DSM V l’ouvrage de référence de la Société américaine de psychiatrie. Les réseaux sociaux ne sont pas addictifs par eux-mêmes.
Mes commentaires sur ces articles et ouvrages
Bonjour,
Cet article est très intéressant et complète les recherches que j'ai pu effectuer. Merci pour le partage.
V. Climent by climent_groupe1_psy Feb 8