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La « cyberdépendance » : un phénomène en construction

La « cyberdépendance » : un phénomène en construction

http://www.cairn.info/revue-deviance-et-societe-2014-3-page-285.htm

Related:  Les comportements addictifs liés à l'usage du numériqueantoferrsaunier_groupec_psyLa cyberdépendanceSites web ou contenus de références

La cyberaddiction existe-t-elle ? L’addiction dépasse en effet dans les discours les plus divers la simple préoccupation, certes légitime, de soignants ou de responsables de santé publique envers des sujets en souffrance. Elle représente aujourd’hui une forme dominante de représentation du mal-être, voire de la condition de l’individu dans la société. Avec par exemple Alain Ehrenberg [1, 2], le constat peut être fait que l’addiction est devenue, avec la dépression, « la » pathologie emblématique de la société actuelle, au même titre que l’hystérie, ou plus généralement la névrose, l’avaient été au temps de l’invention de la psychanalyse par Freud. À l’époque victorienne, il était important de savoir « se tenir », de camoufler ses sentiments, de mettre en avant le devoir et de masquer le désir : l’hystérique posait alors problème, les liens des symptômes aux organes génitaux, puis au cerveau, enfin au désir et à l’histoire du sujet devenant les grandes questions théoriques de l’époque.

Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ? 1. Les addictions numériques : Internet et les jeux vidéo La formule de M. Les différents domaines de la cyberdépendance - La cyberdépendence, un mal silencieux. La cyberdépendance peut se manifester dans différents domaines : Les activités sexuelles en ligne serait la forme la plus commune. Elle renferme le cybersexe de même que l'échange, le visionnement et le téléchargement de matériel pornographique, soit la cyberpornographie.

Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ? 1. Les addictions numériques : Internet et les jeux vidéo La formule de M. Guy Almes selon laquelle il y a trois formes de mort : « la mort cardiaque, la mort cérébrale et la déconnexion du réseau »52(*) est particulièrement vérifiée chez les adolescents. Pour un certain nombre d'entre eux, la navigation sur Internet ou les jeux (notamment en ligne) sont devenus une drogue dont ils ne peuvent plus se passer. Si selon les psychanalystes, aucune technologie ne porte en elle-même d'effet addictogène, l'addiction ne pouvant être générée que par une pratique particulière de l'objet en cause, liée à d'autres facteurs complexes (situation du sujet, environnement familial, contexte social...), la cyberdépendance semble prendre de l'importance. 6 à 8 % des internautes seraient ainsi dans l'usage excessif ou dépendant du réseau informatique.

Morphine Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Histoire[modifier | modifier le code] Découverte[modifier | modifier le code] « L'année suivante, il fit partie des jeunes chimistes qu'Armand Séguin plaça dans le laboratoire qu'il venait d'ouvrir, pour travailler à l'avancement d'une science à laquelle il devait son immense fortune. Dans la répartition des travaux que Séguin voulait entreprendre, Courtois fut désigné pour l'étude de l'opium.

Serge Tisseron Posté par Serge TISSERON le 7 avril 2014. La revue Canard PC a consacré récemment un numéro à la question de l’addiction aux jeux vidéo, bien évidemment titré « Tous addicts ? ». Mais qu’est-ce qui a bien pu justifier le lancement d’un tel sujet à un moment où pratiquement l’ensemble de la communauté internationale est en train de renoncer à définir les pathologies liées à l’usage excessif des jeux vidéo en termes d’addiction, notamment chez l’enfant et l’adolescent ? Est-ce parce que l’utilisation du mot est devenu un argument marketing pour des campagnes qui prétendent vendre des jeux en mettant en avant leur caractère « addictogène » ? En tous cas, à ce jour, aucune classification internationale ne retient l’existence d’une « addiction » aux jeux vidéo : ni le DSM de l’American Psychiatric Association (APA), ni la classification internationale des maladies mentales de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

Quelles sont les 10 maladies de demain ? - Sciencesetavenir.fr Santé connectée, nouveaux traitements, homme augmenté, médecine à distance… Autant de thématiques qui font actuellement débat et qui ont alimenté récemment la journée S3Odéon, une série de conférences de type TED sur l'avenir de la médecine, dont Sciences et Avenir était partenaire. À cet événement participait Anne-Caroline Paucot, auteure de dispositifs pédagogiques de sensibilisation aux nouvelles technologies et fondatrice du site La Santé demain, qui vise à rassembler les réflexions de tout un chacun sur les évolutions de la santé. Les idées, critiques, réflexions des participants à ce projet ont été rassemblées dans un livre, du même nom que le site.

Qu’est-ce que la cyberdépendance ? Addiction, nf. terme anglais dérivé du vieux français qui fait référence à un attachement exclusif à quelqu’un. Une personne souffrant d’addiction est appelée une addictée. Une addiction est une relation de dépendance plus ou moins aliénante pour l’individu, plus ou moins acceptée par l’environnement social de ce dernier à l’égard de trois types de relations de dépendances. Tout d’abord on observe la relation de dépendance à un produit (alcool, tabac, médicaments, drogues dures …). Dépendance ? — Enseigner avec le numérique Dépendance aux jeux vidéo : les signes à surveiller « Les nouvelles addictions : tel était le thème de la séance hebdomadaire de l'Académie de médecine qui s'est tenue mardi avec, notamment, la question de l'addiction des jeunes aux jeux vidéo. Or sur ce thème, Marie-France le Heuzey, pédopsychiatre à l'hôpital Robert-Debré à Paris, se veut à la fois vigilante et rassurante. Vigilante, car il existe effectivement des cas de jeunes qui se font happer par le jeu [...]«Il faut bien sûr regarder le nombre d'heures que l'enfant passe à jouer, mais il est difficile de déterminer un seuil exact», poursuit le médecin.

Hommes et femmes inégaux face à la douleur ? Des différences au coeur même de nos cellules Image d'illustration de la douleur. (FlickrCC/Martin) Depuis quelques années, les différences sexuelles en matière de douleur et d'analgésie sont devenues un champ d'investigation majeur de la recherche médicale. Le rapport de consensus publié en 2007 par l'Association internationale pour l'étude de la douleur (IASP) en est un jalon essentiel : il fait le point sur l'état des connaissances, établit en fonction ses recommandations de bonne pratique clinique et isole les axes scientifiques les plus cruciaux susceptibles d'améliorer de telles connaissances, somme toute encore balbutiantes à cette époque pas si lointaine. 30% de morphine en plus pour les femmes Parmi les faits les plus solides, les différences sexuelles des trois principaux récepteurs cérébraux de la morphine et autres anesthésiants et analgésiques opiacés – les récepteurs mu, delta et kappa – sont désormais bien connues.

C'est un article scientifique, écrite par deux auteur, Sandra Juneau de l'université Québec à Chicoutimi et Joane Martel de l'Université Laval Québec. L'article est axée sur la «cyberdépendance» au Canada afin de problématiser un nouveau phénomène social. C'est plutôt un article pour définir et diagnostiquer le terme «cyberdépendance», ses classifications, son diagnostique, son existence sur DSM. Vous pouvez y trouver la notion «cyberdépendance» dans son contexte chronologique. by ozen_groupec_psy Feb 13

Bonjour, Cet article est très intéressant et complète les recherches que j'ai pu effectuer. Merci pour le partage. V. Climent by climent_groupe1_psy Feb 8

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