
Coin des cartes de Cassini Accueil Les cartes de Cassini sont l'oeuvre de 3 générations de cartographes de la famille Cassini. Elles ont été établies entre 1750 et 1790. La France de l'époque est découpée en 181 cartes. Il manque entre autres la Corse, la Savoie et l'Ile d'Yeu. Les cartes proviennent de la Bibliothèque Nationale de France. Ces cartes sont libres de droits pour un usage personnel : licence de la BNF. On trouve sur le site d'A. Pour des raison de place disponible, les cartes ont été réduites à une taille de 5400x3600 pixels. Attention aux temps de chargement : chaque fichier occupe en moyenne 4,8 MO. Cette page est moche, c'est indéniable, mais elle est quand même conforme aux standards du web, pour être lisible avec n'importe quel navigateur un tantinet sérieux (par exemple firefox). Vous pouvez me contacter à cette adresse : j z a arobase f r e e point f r Par manque de temps cette adresse n'est pas consultée régulièrement et il ne m'est hélas pas possible de répondre à tous les messages.
Des villages Cassini aux communes d'aujourd'hui Coin des cartes anciennes Vidal La première édition de l'Atlas de Vidal-Lablache date de 1894. On trouvera ici la reproduction de la nouvelle édition (sans date) qui reprend nombre des cartes et des textes de présentation (signés des initiales de Vidal-Lablache ou de ses collaborateurs) de l'édition initiale. La partie géographique a été mise à jour; le tracé des frontières y correspond, autant qu'on puisse en juger, à ce qu'il était vers 1910; cette date est aussi la dernière que l'on trouve dans le texte (annexion de la Corée par le Japon), et on n'y trouve aucune allusion aux Guerres balkaniques, commencées en mai 1912. Notez par ailleurs que le texte qui accompagne les cartes leur est contemporain : certaines choses seraient dites autrement aujourd'hui, d'autres ne le seraient pas du tout.
Google Maps et les cartes de Cassini Nous les utilisons de plus en plus fréquemment pour repérer les lieux où ont vécu nos ancêtres : les cartes de Cassini, établies au XVIIIème siècle et leurs superbes dessins, Google Maps pour les cartes graphiques très précises, ces dernières couplées avec les extraordinaires vues par satellite que l'on retrouve dans Google Earth qui permettent, dans certaines régions, de se placer à à peine 5 à mètres de hauteur au dessus d'un bâtiment. Le site de GeoGarage, une société commerciale, a mis en ligne gratuitement un outil formidable, qui est le premier du genre, puisqu'il concilie les vues satellite de Google Earth, les cartes de Google Maps et les cartes de Cassini. On y passe en un clic de la vue d'un village par satellite à la même vue en carte routière, à la vue en carte de Cassini. Un petit moteur de recherche, situé en bas à gauche de l'écran (un peu trop discret, nous ne l'avions pas repéré ! Voici un exemple en images d'une même zone, selon plusieurs critères de visualisation.
Ancient Monuments Placemarks The extreme desert of Peru is giving up even more prehistoric geodesy than the green Salisbury landscape. Faint wall marks appear in fields around Avebury. From the huacas in Peru to the Southwest desert, and in deserts elsewhere, one can count circles, walls, kivas, or sunken plazas with ease. Today (2006), dusty outline maps from academic archaeology articles are coming to life in full color. I've had a ton of new fun organizing several placemark files. Google Earth™ is a free download. User Guide Google Earth and Archaeology | Teaching with Google Earth Google Earth and Geoscience Education: What is Google Earth?
le 30e Régiment d'Infanterie de Ligne de 1796 à 1815 Le 30ème Régiment d'Infanterie de Ligne Accès à la liste des Officiers, cadres d'Etat major, Sous officiers et hommes du 30e de Ligne I/ Origines du 30e de Ligne L'Historique régimentaire explique que le "30e Régiment d'infanterie peut faire remonter son origine aux premières années du règne de Louis XIII, dans les conditions de filiation suivantes" : - 1617. Pendant la lutte du roi contre la Ligue des grands seigneurs, un gentilhomme, M. de La Rainville, fut autorisé à lever un Régiment pour concourir au siège de Soissons, en 1617. Ce Régiment, jusqu'en 1669, ne porte d'autre nom que celui du Mestre de camp qui en était le Colonel titulaire et s'appelle successivement : Rainville, Ménillet, Bourdonné, Chemerault, Reymont, d'Estrades, Saint-Lieu et Lignières. - 1669. - 1795. Qu'en est il alors des Bataillons du 30e de Ligne, ex Perche ? - 1796. Fut également amalgamé dans la nouvelle 30e Demi-brigade le 3e Bataillon de la 175e Demi-Brigade de Bataille. II/ Campagnes de 1796 et 1797
L'insurrection républicaine dans le canton de Fayence étude publiée en 2002 dans une brochure Décembre 1851 L’insurrection républicaine dans le canton de Fayence Le 2 décembre 1851, Louis Napoléon Bonaparte, président de la République, trahit la constitution par un coup d'état afin de se maintenir au pouvoir et de priver le parti républicain d'un succès aux futures élections. Aussitôt, le Var et la Provence se soulèvent pour sauver la république et défendre le droit ; c'est un formidable mouvement d'hommes et de femmes qui défient le pouvoir central pendant plus d'une semaine mais le tragique affrontement avec l'armée à Aups le 10 décembre marque la fin de l'insurrection et ouvre une impitoyable répression. L'activité politique républicaine est importante dans la région de Fayence après 1848 : deux des principaux fondateurs du club du Jeu de Paume de Draguignan sont originaires du canton, les avocats Honoré PASTORET et François REBUFFEL sont issus respectivement de Seillans et de Fayence. Gabriel CHABAUD Sources. Archives communales de Fayence
Décembre 1851 : l’insurrection républicaine dans le canton de Fayence - Office de tourisme du Pays de Fayence - Office de tourisme du Pays de Fayence Ce mois de décembre rappelle la tragédie qui toucha notre département en 1851 ; de nombreux habitants du canton de Fayence furent acteurs de l’insurrection républicaine puis après la défaite connurent prison et exil. Les lignes ci-dessous évoquent cette page de notre histoire. Février 1848 : la deuxième République vient de naître et les idées républicaines mûrissent dans les consciences. Ici , les hommes ont l’habitude de se rassembler le soir dans chaque village dans des chambrées pour boire un coup mais aussi pour écouter la lecture du journal traduit en provençal par un lettré ; des bourgeois éclairés et des ouvriers républicains y expliquent les nouvelles pensées. Tout ce monde républicain se rencontre dans un bistrot de Fayence tenu par Etienne Bœuf ; il est possible d’y rencontrer l’avocat François Rebuffel et son frère Benoît notaire à Montauroux (ceux-là sont membres du club républicain de Draguignan dit du « jeu de paume » animé par l’avocat Honoré Pastoret natif de Seillans).