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La crise de change

La crise de change

La face cachée des agences de notation «Mais qui sont ces gens ?» Depuis dimanche et la dégradation par Standard & Poor’s de la note des Etats-Unis, cette question, posée hier par Jean-Luc Mélenchon sur le mode de l’indignation, revient sans cesse. Qui sont ces gens, dixit le leader du Parti de gauche, qui osent «décider à la place des peuples» ? Qui sont ces gens qui s’attaquent à la puissance américaine ? Qui sont ces hommes ? «Des "crânes d’œuf" qui aiment faire des calculs à n’en plus finir» Même si les agences ont un poids très important sur la finance mondiale, les analystes de S & P, Moody’s ou Fitch ne sont pas les rois de la Bourse. Le profil des analystes d’agence n’est pourtant pas honteux. Comment travaillent-ils ? «Un pays AAA doit avoir de la croissance économique, peu de dette et une bonne gouvernance» Depuis que S & P a abaissé la note des Etats-Unis, la grande mode sur les marchés, c’est de taper sur l’agence. Après cette phase de recherche vient le moment de se faire une opinion. Le comité de notation

Désintermédiation Décloisonnement Déréglementation L’expression des « 3D » a été inventée par Henri Bourguinat et a été particulièrement employée dans les années 80 et 90, période où elle a touché les pays industrialisés. Les « 3D » : décloisonnement, désintermédiation, déréglementation sont la racine du phénomène de mondialisation financière. On peut même y ajouter un 4e D : « dématérialisation », par l’intermédiaire du développement rapide des technologies de l’information dans les années 90. Toute les informations sur le secteur bancaire ce trouve sur le wikibanque CultureBanque! Décloisonnement Premièrement, voyons la notion de « décloisonnement ». Déréglementation Ensuite vient la notion de « déréglementation ». Désintermédiation En ce qui concerne la troisième notion, celle de « désintermédiation », elle est analysée comme l’accès direct des entreprises aux financements par émission de titres plutôt que par endettement auprès des acteurs institutionnels. Selon H. Informations banques en France

Définition de la politique monétaire La définition première de la politique monétaire est « l’ensemble des moyens mis en œuvre par un État ou une autorité monétaire pour agir sur l’activité économique par la régulation de sa monnaie ». Dans les pays de l’Eurosystème, l’adoption de l’euro a conduit à mettre en place une politique monétaire commune qui se caractérise par : - un objectif principal : le maintien de la stabilité des prix, - une autorité monétaire unique : la Banque Centrale Européenne, - une politique de taux d'intérêt, - un refinancement des banques par les banques centrales, - un système de règlement interbancaire (Target 2). Pour atteindre ses objectifs, l'Eurosystème dispose d'une série d'instruments de politique monétaire : il effectue des opérations d'open market, offre des facilités permanentes et impose aux établissements de crédit la constitution de réserves obligatoires rémunérées sur des comptes ouverts sur les livres des banques centrales nationales.

Dessine-moi l'éco : Pourquoi la déflation peut-elle être dangereuse ? Dessine-moi l'éco : La valeur d'une monnaie peut-elle impacter l'économie d'un pays ? Bourse (économie) La bourse est une institution de l'économie de marché, car elle assure la formation continue des prix par confrontation de l'offre et de la demande. Elle est généralement surveillée par un régulateur qui assure sa neutralité de fonctionnement (équité de traitement des investisseurs), la bonne circulation des informations (communiqués) et la police du marché si nécessaire (notifications, enquêtes, sanctions). Les bourses étaient autrefois abritées dans des bâtiments spéciaux destinés à accueillir les opérateurs qui en assuraient le fonctionnement : courtiers, agents de change (aujourd'hui disparus), et autres membres[2]. On distingue : les bourses des valeurs : actions, obligations, produits dérivés (options, bons de souscription), OPCVM ;les bourses de matières premières (métaux, hydrocarbures, céréales, etc.) ou de biens de consommation en gros (diamants, fleurs, etc.). Terrassement de Byrsa au temps des Romains. Le premier krach recensé a lieu en 1636 en Hollande. Bourse, sur Wikinews

Fusion-acquisition L’expression fusions & acquisitions (parfois aussi appelée « Fusac », ou en anglais M&A, un acronyme pour Mergers and Acquisitions) signifie le regroupement d'entreprises et recouvre les différents aspects du rachat du capital d'une entreprise, d'une division d'entreprise, voire d'actifs, par une autre entreprise. Chaque opération est une transaction habituellement majoritaire, ce qui signifie qu'elle entraîne un échange financier entre un ou plusieurs vendeurs et un acheteur et une modification des droits de propriété de la cible. On distingue une opération de reclassement de capital d'une opération de M&A, lorsqu'une partie minoritaire du capital d'une entreprise est cédée d'un actionnaire à un autre sans entraîner de changements notables dans son management. Dans ce dernier cas, il s'agit essentiellement d'investissement financier plus qu'industriel mais la limite entre les deux peut parfois être ténue sur une longue période. Classement[modifier | modifier le code] Chevaliers blanc

Obligation (finance) Obligation de 500 F à 5 % au porteur, 1901, gravée par Luigi Loir. Une obligation est une valeur mobilière qui constitue une créance sur son émetteur, elle est donc représentative d'une dette financière à moyen, long terme, parfois même à perpétuité. Cette dette est émise dans une devise donnée, pour une durée définie et elle donne droit au paiement d'un intérêt fixe ou variable, appelé coupon qui est parfois capitalisé jusqu'à sa maturité. Les certificats de dépôts, ou le papier commercial, sont considérés comme des instruments financiers à court terme, et sont donc bien distincts des obligations. En 2014, le marché obligataire mondial représentait environ 150 000 milliards de dollars, soit plus de 50 % du marché total des actifs financiers, et 66 % du marché de la dette. Les obligations d'État ont dès l'origine constitué la grande majorité des obligations, les commerçants préférant s'endetter à court terme par le biais d'effets de commerce. Une obligation peut être émise par : Notons .

Action (finance) Pour les articles homonymes, voir Action. Action de la Baltimore and Ohio Railroad Company (1827) Une action est un titre de propriété délivré par une société de capitaux (par exemple une société anonyme ou une société en commandite par actions). Le détenteur d'actions est qualifié d'actionnaire et l'ensemble des actionnaires constitue l'actionnariat. Après les moulins du Bazacle, première société par actions, au Moyen Âge, c'est au XVIIe siècle qu'apparaissent en Hollande les premières grandes sociétés cotées en bourse, suivies deux siècles plus tard par les premières banques anglaises par action puis par la railwaymania, qui voit un public plus large saisi par l'engouement pour les actions. Les actions sont émises en contrepartie des apports lors de la fondation de la société, ce qui permet de créer son capital social. Inversement, mais plus rarement, une société peut racheter ses actions pour en soutenir le cours, en procédant à une offre publique de rachat d'actions.

"Nous, les petits actionnaires, on est toujours avertis quand la maison est (déjà) brûlée" Selon l'AMF (Autorité des marchés financiers), 7,6% des plus de 15 ans détenaient des actions au mois de mars 2017, contre 6,2% en mars 2016. C'est la première fois, depuis la crise de 2008, que ce taux de détention remonte. Ces trois à quatre millions de petits porteurs sont majoritairement des hommes, âgés de plus de 55 ans et qui touchent un revenu mensuel supérieur à 3.000 euros. A l'occasion du salon de l'actionnariat, nous leur avons demandé pourquoi ils investissent. Louis Bulidon, 81 ans, le collectionneur - activiste Ancien ingénieur chimiste, Louis Bulidon a commencé à investir en bourse il y a plus de 20 ans pour "placer (ses) économies". Je veux voir quels sont les métiers, je veux voir ce qu'ils font, je veux comprendre. Cette implication a permis à Louis Bulidon de multiplier ses investissements par "plus de quatre". Dominique, 57 ans, spéculateur malgré lui Gérant d'un bureau d'étude dans l'automobile, Dominique se définit lui-même comme un "spéculateur de nature".

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