Quelques défis à considérer lors de l’implantation d’une classe inversée. | Enseigner avec TNT
Billet pour le ClavEd du 24 octobre 2012 Pour ce 2e ClavEd sur la dynamique de classe inversée (le 1er : 16 mai, billet préparatoire, archive du ClavEd), pourquoi ne pas examiner ces défis et quelques pistes de solution ? Les plus terre-à-terre sont les défis techniques. Par contre, les plus importants, ceux qui font partie du nerf de la guerre comme disent certains, ce sont les défis pédagogiques, c’est-à-dire la gestion du temps de classe. Les derniers défis sont de l’ordre social : pour changer les choses, il faut convaincre les Autres : les directions d’école ou de département, les collègues, les parents et, tout particulièrement, les élèves. Comment approcher nos directions et nos collègues pour les amener à comprendre et à appuyer nos démarches vers la classe inversée ? Joignez-vous à nous, mercredi midi pour un ClavEd sur les défis posés par l’implantation d’une dynamique de classe inversée. Bonne semaine !! Défis humains : Les notes des élèves vont-elles en souffrir ? Défis techniques
Classe Inversée | Enseigner avec TNT
Pour lire mon rapport sur mes classes inversées, cliquez ICI (ahh zut, vous devrez attendre un peu, car l’Ordre des chimistes menace de me poursuivre car je dis être chimiste alors que je n’ai pas payé ma cotisation… Il faut que change un mot dans le rapport et je vous le replace en ligne. (pdf, 3 Mo)Une liste d’articles sur la classe inversée, compilée par Pédagogie Universitaire La classe inversée, c’est quoi ? C’est une façon différente d’enseigner et d’apprendre. Comparativement à une classe traditionnelle, la prise de note se fait à l’extérieur de la classe (à la maison, à la bibliothèque, dans le métro, bref, n’importe quel endroit où des capsules vidéo présentant la théorie peuvent être visionnées) et le temps de classe libéré est utilisé pour approfondir, appliquer et assimiler les notions. Cette façon de faire est utilisée aux États-Unis au niveau primaire, secondaire, collégial et universitaire depuis 2007. La classe inversée en image En vidéo La classe inversée, c’est quoi ?
Joby GripThight met les smartphones sur pied
Joby a fait sensation avec le fameux GorillaPod : ce trépied, dont les segments peuvent être contorsionnés à l’envie, pour épouser les contours d’une branche d’arbre ou d’un rocher, par exemple. Différents modèles existent pour accueillir reflex, appareils hybrides ou compacts. Cette fois, ce sont les smartphones qui sont à l’honneur, avec la gamme GripTight, officiellement annoncée sur le marché français. Des accessoiristes photo comme Manfrotto (adaptateur Klyp dédié) ont déjà adapté leur offre en fonction des nouveaux usages : force est de constater que les smartphones prennent le pas sur les compacts d’entrée de gamme. Joby propose ainsi trois types de supports. Le GripThight Mount prend place sur n’importe quel trépied. Le GripTight Micro Stand est en fait la combinaison du GripThight Mount décrit précédemment et du Micro 250, mini pied. Quant au GripThight GorillaPod Stand, il s’agit de l’association du GripThight Mount et d’un Gorillapod de petite taille. Le site de Joby
Les principes - Rostand C116
Classe numérique inversée et classe Freinet au collège 1. Les Principes Le premier principe est de favoriser les apprentissages, savoirs, savoirs être, savoirs faire. Le deuxième principe est de prendre l’enfant dans sa globalité, son universalité et sa singularité afin de le mettre en situation de réussite et de favoriser les compétences qu’il possède en amont. Il est nécessaire de partir de ses représentations et de ses centres d’intérêts. Le troisième principe est que les élèves doivent être propriétaires de leur projet. Le quatrième principe est de favoriser l’autonomie et l’entraide. 2. La séquence de cours (c’est à dire le nombre d’heures consacré pour un chapitre) est le premier outil à ma disposition pour parvenir à mes objectifs. a. Les élèves ont reçu la fiche d'objectif du chapitre au moins une semaine avant le début de la séquence. Enfin, ils doivent remplir leur plan de travail en indiquant ce qu’ils prévoient de faire lors des séances de travail. b. >> Les tâches complexes a.
Le cours en vidéo pour toucher les vidéophages... et les autres.
Grâce aux progrès, tant dans les mentalités que dans la technologie, les enseignants ont la chance désormais de pouvoir varier leurs méthodes pédagogiques. Il devient alors possible de pallier certaines difficultés ou déficiences pour les élèves de toutes sortes, dyslexiques, sourds, plus lents… Parmi ces nouvelles approches, la vidéo offre de nombreux avantages, à condition de l’aborder sereinement, y compris par les novices au niveau de la technique. Quel intérêt d’utiliser la vidéo en cours ? Tout d’abord, le premier avantage à créer une vidéo pour son cours est évidemment celui du sur-mesure. C’est aussi un outil asynchrone que l’élève peut utiliser à son rythme, quitte à la visionner en plusieurs fois. Lorsqu’on choisit une formule assez courte, on parle souvent de « capsule vidéo ». Enfin, cela permet aux enseignants de court-circuiter, en quelque sorte, le réflexe naturel des apprenants d’aller chercher sur internet des propositions plus ludiques ou amusantes. Sources