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Fabriquer et lancer des bombes de graines

Fabriquer et lancer des bombes de graines
Depuis quelques années, la guérilla jardinière s'empare de nos villes : des habitants frustrés de fleurs et de nature confectionnent des bombes de graines et vont discrètement les lancer dans des endroits déshérités, où les graines germeront tranquillement à l'insu de tous pour produire deux mois après des fleurs éclatantes ! Le concept de guérilla jardinière ou guerilla gardening a vu le jour à New-York en 1973, lancé par des habitants soucieux de réintroduire nature et beauté au sein des espaces déshérités de la ville. Petit à petit, une technique de fabrication des « bombes de graines » (seed bombs en anglais) s’est imposée : cette technique est largement inspirée par la pratique de l’enrobage des graines de riz dans de l’argile, créée par le Japonais Masanobu Fukuoka, père de la permaculture, dans un tout autre but que la guérilla jardinière. 1 Choisissez les graines pour vos seed bombs 2 Quand fabriquer des bombes de graines ? © Finemedia 4 Où et comment lancer les bombes de graines ?

Techniques de trempe du métal : réussir à tremper l'acier Au moment de la trempe, ta lame subit un énorme choc : à l'intérieur se créent des tensions telles qu'elle peut se briser comme du verre au moindre choc. La preuve, ça arrive même pendant la trempe où tu as des criques (tapures) voir carrément un bris de lame, si la trempe est mal effectuée (trop dure).Eric Platzen me conseillait même de plonger directement la lame après refroidissement total de la trempe dans de l'eau bouillante : ce n'est pas encore un revenu, mais ça la soulage déjà. Le revenu va assouplir ta lame et faire diminuer ces tensions internes qui la fragilisent, ça va aussi faire diminuer sa dureté.Ca se passe par paliers à température donnée : en général, ça va de 200° à 250° pendant 1 a 2 heures, de plus ça finit la transformation martensitique.En général, on en fait 2 : l'un au palier supérieur, le second à plus faible °. Mais là encore, Achim Wirtz conseille même d'en faire un troisième à plus faible température.

Un Toit Pour Tous Le 16 janvier 1951, vingt cinq élus de la CCI de Nîmes créent sur leurs deniers personnels la Société Coopérative HLM de location attribution « Maison pour Tous ». 170 logements sont alors construits pour accueillir les salariés des entreprises locales. En 1967, les pouvoirs publics restreignent les compétences des coopératives d’Hlm; un an plus tard, Jean Bloc, alors président de Maison pour Tous, et Jean Lasserre, Directeur de la CCI de Nîmes, décident de créer une Société Anonyme d’HLM et de transmettre à cette dernière le patrimoine locatif de la coopérative constitué d’environ 500 logements: c’est ainsi qu’est créée la SA Un Toit pour Tous. Outre son effort de construction, Un Toit pour Tous se développe peu à peu grâce à une croissance externe non négligeable, notamment en 1985 par l’absorption du patrimoine de la Société HLM des Cévennes (948 logements et 325 lits en foyers) et en 1990 par le rachat du patrimoine de la société Alésienne (161 logements).

Afterres 2050 : le scénario qui imagine l'autre modèle agricole de demain Pays de la Loire, 2050. Dans les champs, le maïs a cédé la place aux prairies, avec des légumineuses (comme les haricots, les lentilles, le trèfle ou la luzerne) [1]. Les vaches qui y pâturent sont de race « mixte » : ce sont de bonnes laitières et elles peuvent aussi fournir de très bons steaks. Le nombre de haies dans les champs a doublé, entourant des parcelles agricoles couvertes en permanence par l’une ou l’autre culture, ce qui ralentit l’érosion. À Notre-dame-des-Landes, définitivement débarrassée du projet d’aéroport, les végétariens de la zone à défendre (ZAD), et autres adeptes de la sobriété heureuse, ont fait des émules. + 600% de légumes en 40 ans Dans les cantines scolaires, au restaurant ou à la maison, les seules denrées venues de loin sont les épices et certains produits de la mer. Retour en 2013. Les Pays de la Loire, région test Afterres2050 décrit l’utilisation possibles des terres en 2050 en France. Des besoins nutritionnels au paysage agricole Est-ce problématique ?

Stage Agriculture naturelle : cultiver légumes et fruitiers bio sans apport d'eau - Languedoc-Roussillon - Apprendre - Formation écologie, naturel, arrosage, rendement, légume, fruits, terre, terrain, méthode alternative, observation, culture, association « Pourquoi les agriculteurs et les jardiniers se donnent-ils tant de mal à cultiver leurs légumes alors qu'à côté les mauvaises herbes poussent facilement sans rien exiger ? » C'est sur la base de ce constat que Pascal a développé une méthode qui lui permet aujourd'hui de cultiver et de sélectionner quelques 400 variétés de tomates et 150 variétés légumières anciennes, sans arrosage (ou uniquement à la plantation) ni utilisation de produits phytosanitaires. Et Pascal n'a pas choisi la facilité. Il est installé au pied du plateau du Larzac, dans des terrains que personne ne voulait tant il y a de cailloux et où il ne pleut guère entre juin et septembre.Au-delà des pratiques de paillage connues (Pain, BRF, ...) il applique, aujourd'hui avec sa compagne Rachel Brousse, des techniques qui sont le fruit de recherches personnelles en agriculture naturelle et agroforesterie. Tout ceci lui permet d'obtenir des rendements plus élevés qu'en agriculture conventionnelle... Journée 1 : Théorie

LABSud | DIY & FabLab à Montpellier Village du 13e siècle à vendre, au prix d'un appartement ! - Insolite Qui rachètera le village de Chartrier-Ferrière ? (©France 3) Le village de Chartrier-Ferrière, avec ses huit grosses bâtisses et ses 3,5 hectares de terrain, se cherche un nouvel acquéreur. Jusqu'à récemment, il faisait office de colonies de vacances. Mais le(a) futur(e) propriétaire de Chartrier-Ferrière, en Corrèze, pourra aménager les lieux comme bon lui semble. Comme l'indique à France 3 Guy Roques, maire de la commune, le village dénombrait à une époque « jusqu'à 12 foyers de cheminée qui pouvaient fumer ». Pour en faire l'acquisition, compter 369 000 euros. « Certes il y a des travaux, mais à ce prix là, c'est une très belle affaire », estime Pieter Van Den Berg, l'agent immobilier en charge de la vente. Retrouvez le village en vidéo :

Pascal Poot, l'homme qui fait pousser 400 variétés de tomates sans eau ni pesticides Dans l'Hérault, Pascal Poot a développé une méthode qui lui permet aujourd'hui de cultiver et de sélectionner quelques 400 variétés de tomates bio sans arrosage ni utilisation de produits phytosanitaires. Celui qu'on a pris "pour un fou" inspire aujourd'hui les plus grands chercheurs. Pascal Poot est producteurs bio de semences depuis 20 ans. Installé sur 3ha à Olmet dans les Cévennes (Hérault), il conserve environ 450 variétés de tomates (il a créé le "Conservatoire de la tomate") et autres variétés légumières anciennes. Dans cette région au climat très aride et à la terre pleine de cailloux, Pascal fait pousser des tomates bio. La particularité de sa production : il n'arrose pas les plants, ne les entretient pas, et n'utilise aucun engrais ni pesticide ! Eduquer les légumes pour leur apprendre à se défendre eux-mêmes Celui qu'on a pris "pour un fou" inspire aujourd'hui les plus grands chercheurs Des stages ouverts à tous pour apprendre à cultiver légumes et fruitiers bio sans eau

À Berlin, 2 000 mètres carrés pour nous apprendre à manger mieux (Crédits : 2000qm.eu) "2 000 mètres carrés", c’est la surface d’un centre commercial, d’un parking de 200 voitures, ou le tiers de la pelouse du stade de France. C’est aussi, à peu de choses près, la superficie dont chacun d’entre nous disposerait pour cultiver ses denrées alimentaires si l'ensemble des terres arables du monde (1,4 milliard d'hectares) était partagé équitablement. En un an, une telle parcelle peut fournir 15 tonnes de tomates, 8,5 tonnes de pommes de terre, ou une demi tonne de soja. Le projet est né d’un sentiment : celui de ne pas avoir été entendus lors de la dernière réforme de la PAC (Politique agricole commune, à l’échelle européenne), eux qui défendent une agriculture raisonnée. Provoquer "l'empowerment" D'autant qu'à l’horizon 2050, les deux milliards de bouches à nourrir supplémentaires poseront la question de l'accroissement la production agricole. "Le champ global" (Crédits : 2000m2.eu) Luise se souvient des premières questions des visiteurs."

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