background preloader

Sept graphiques éloquents sur le tsunami de l’austérité en Grèce

Sept graphiques éloquents sur le tsunami de l’austérité en Grèce
Ces graphiques sont extraits d’une intervention, fin février, d’un économiste et syndicaliste grec, Christos Triantafillou, au cours d’une rencontre organisée à Bruxelles par ETUI (European Trade Union Institute), institut de recherche de la Confédération européenne des syndicats. J’ai eu plusieurs occasions de coopérer avec cet institut et d’apprécier ses apports. Les graphiques portent sur des questions économiques, d’emploi et de chômage. Je reviendrai sur d’autres bilans sociaux (évolution des inégalités et de la pauvreté) dans un prochain billet, sur la base d’une étude de grande ampleur publiée et financée par un institut… allemand. Vous ne trouverez pas ces graphiques dans les grands médias, qui préfèrent les chiffres de la dette. Ils sont pourtant éloquents et sérieux. On dit à juste titre qu’aucun graphique ne parle de lui-même. Troisième graphique, celui de la méga récession, un peu plus connu : Cinquième graphique : la part des salaires dans la valeur ajoutée nationale.

http://alternatives-economiques.fr/blogs/gadrey/2015/03/21/sept-graphiques-eloquents-sur-le-tsunami-de-l%E2%80%99austerite-en-grece/

Related:  ECO 4.3 Où va l'EuropeDebtocracie et conséquencesGrèce

Le grand retour des frontières en Europe «La frontière n’est pas seulement limite ou obstacle, elle est la condition de l’exercice démocratique, elle instaure un lien durable entre ceux qu’elle abrite et donne le sentiment d’un monde commun», écrit Pascal Bruckner dans la préface d’«Indispensables Frontières», le nouvel ouvrage de Thierry Baudet «La frontière n’est pas seulement limite ou obstacle, elle est la condition de l’exercice démocratique, elle instaure un lien durable entre ceux qu’elle abrite et donne le sentiment d’un monde commun», écrit Pascal Bruckner dans la préface d’Indispensables Frontières, le nouvel ouvrage de Thierry Baudet*, professeur de droit public à Leyde, aux Pays-Bas. Nous assistons au retour de la frontière sous l’angle tant politique qu’économique.

Film intégral gratuit - Ne vivons plus comme des esclaves ! Trois remarques : Internet ne nous permet qu’une qualité moyenne tant au niveau du son que de l’image, c’est pourquoi nous vous invitons à venir nous retrouver : rien ne vaut les projections-débats pour savourer l’ambiance, entrer dans l’image, vivre les situations, se laisser porter par les nombreuses chansons, assister ou participer aux débats (détails dans la rubrique Agenda projections-débats). Nous avons sorti le film en version grecque avec un mois d’avance, le 28 août : voir ici l’accueil du film en Grèce. Pour améliorer la qualité de l’image, lancez la vidéo, puis cliquez en bas à droite sur le rouage et choisissez 720pHD, avant de mettre en plein écran PARUTION DU LIVRE "EXARCHEIA LA NOIRE, AU CŒUR DE LA GRÈCE QUI RÉSISTE" Premier livre francophone sur l’incroyable quartier d’Athènes signé Maud Youlountas (photos) et Yannis Youlountas (textes) préface de Mimi et Vangelis (habitants d’Exarcheia et intervenants du film) en savoir plus et/ou le commander :

La vérité sur la dette grecque : totalement insoutenable C’est dans un contexte de suspension des négociations entre la Grèce et l’Europe que la Commission pour la vérité sur la dette grecque vient de rendre public son rapport préliminaire. Cette Commission, mise en place début avril à l’initiative de la présidente du Parlement grec, Zoé Konstantopoulou, a fait travailler ensemble une trentaine d’experts grecs et étrangers (principalement des économistes et des juristes) qui ont croisé leurs compétences et leurs expériences pour rédiger en un temps record cet état des lieux. Il avait notamment pour objectif de faire la lumière sur la dynamique de la dette grecque et sur les effets sociaux des conditions d'austérité imposées par les créanciers.

L’alternative de Syriza : passer sous la table ou la renverser Il y a maintenant longtemps que l’Europe s’est enfermée elle-même dans la nasse constitutionnelle des traités libéraux, d’où elle n’a plus laissé que deux voies de sortie, et deux seulement : 1) l’effondrement financier de la construction sous le poids de ses contradictions internes, ou bien 2) un accident politique qui renverse la table. La première issue ayant été – temporairement – enrayée par l’annonce du programme OMT de la Banque centrale européenne (BCE) [1], il ne reste que la seconde, raison qui conduit le grand parti institutionnel-européiste à regarder la démocratie, non comme un état normal de la vie politique, mais comme une source permanente de menaces, dont l’étouffement justifie tous les moyens. Sans questionner davantage la solidité réelle du verrou tiré à la voie 1 (l’OMT), se peut-il que le degré de confiscation des institutions politiques dans à peu près tous les pays laisse la moindre chance à la voie 2 – hors bien sûr d’un soulèvement en bonne et due forme ?

Les ravages de l’austérité en Grèce en dix graphiques Alors que les négociations s'accélèrent entre la Grèce et ses créanciers, retour sur les effets de l'austérité imposée par la Troïka. Une politique contre-productive d'un point de vue économique et socialement dévastatrice, comme le montrent ces dix infographies. Certains de ces graphiques sont issus des travaux d’un économiste et syndicaliste grec, Christos Triantafillou, et ont déjà été signalés par Jean Gadrey sur son blog. Les autres viennent d’Eurostat ou encore d’un rapport d’un institut de recherche allemand. Tous sont accablants. Tout d'abord, la cure d'austérité imposée à la Grèce n'a pas permis au pays de renouer avec la croissance, c'est plutôt l'inverse.

Crise grecque : "Les créanciers de la Grèce doivent devenir ses investisseurs" (G.Colletis) Gabriel Colletis est en contact avec Syriza depuis 2012 et il conseille le gouvernement grec d'Alexis Tsipras sur les questions relevant de sa spécialité, l'économie. Ce professeur à l'université de Toulouse était l'invité de France Info lundi. Cet expert donne son point de vue et ses solutions pour sortir la Grèce d'un bras de fer interminable avec ses créanciers. Selon Gabriel Colletis, la Grèce n’a pas l’intention de sortir de la zone euro, car le pays "a une base agricole et industrielle très faiblement développée". L’essentiel de ce que les Grecs consomment explique-t-il, "ils l’importent". "Si la Grèce devait être boutée hors de la zone euro (…) le prix des importations exploserait.

GRECE. La police accusée de "tortures" Le quotidien britannique "The Guardian" a publié, mardi 9 octobre, les témoignages de plusieurs dizaines de manifestants antifascistes affirmant avoir été victimes de tortures infligées par la police après leur arrestation lors d’une manifestation contre le parti néo-nazi grec, l’Aube dorée. Des agents du GADA, l'équivalent pour la région d'Athènes de la police judiciaire parisienne, se seraient en effet livrés à de véritables séances de violences collectives sur au moins deux groupes de manifestants interpellés lors de manifestations distinctes. Le "Guardian" affirme avoir pu constater les blessures infligées et en publie quelques photos. L'attaque d'un centre communautaire Les manifestants interpellés affirment avoir constamment fait l’objet de violences et d’humiliations au cours de leur détention.

Yanis Varoufakis: «L’austérité sape la capacité de la Grèce à rembourser sa dette» Yanis Varoufakis, le ministre des Finances de la Grèce, a tenu ce discours que nous avons pu retranscrire, lors d’une rencontre sur le futur de la zone euro, le 8 juin 2015 à Berlin, organisée par l’Institut für Makroökonomie und Konjonkturforschung de la Fondation Hans Böckler. « Depuis la fin de la guerre, les Grecs et les Allemands, ainsi que les autres européens, ont été unis. Nous avons été unis malgré des langues différentes, des cultures diverses, des tempéraments distincts. Pendant ce processus de rapprochement, nous avons découvert, avec une grande joie, qu’il y avait moins de différences entre nos nations qu’à l’intérieur même de nos nations. Puis est arrivé la crise financière de 2008 et, un an ou deux plus tard, les peuples européens, qui avaient si bien réussi à s’unir, ont fini par se diviser à cause d’une monnaie commune. Un paradoxe qui aurait pu être comique, s’il n’avait pas été si lourd de danger.

Neuf mythes sur la crise grecque Les citoyens grecs ont voté dimanche à un référendum pour décider de la survie de leur gouvernement élu et du devenir de leur pays dans la zone Euro et en Europe. Plus exactement, ils ont voté pour décider s’ils acceptaient ou refusaient les termes dictés par leurs créanciers la semaine précédente. Mais quels sont réellement les enjeux ? En Grèce, les sacrifices ou la faillite Négociations à tout-va en Grèce. Après une grève générale contre l'austérité mardi, Athènes a vu hier la reprise des discussions entre les créanciers privés du pays et le gouvernement, qui cherche à les convaincre de réduire de moitié la valeur de leurs titres de dette. Objectif : alléger de 100 milliards la dette colossale de 350 milliards d'euros qui plombe l'économie grecque, et éviter une faillite totale, qui pourrait arriver faute d'accord... avant la fin mars. Pour ne rien arranger, une partie de bras de fer a aussi débuté hier entre le gouvernement et les syndicats sur un dossier particulièrement sensible : la baisse des salaires dans le privé, et une possible réduction du salaire minimum, fixé actuellement à 876 euros brut par mois. Sous l'œil de la troïka

Related: