background preloader

Sept graphiques éloquents sur le tsunami de l’austérité en Grèce

Sept graphiques éloquents sur le tsunami de l’austérité en Grèce
Ces graphiques sont extraits d’une intervention, fin février, d’un économiste et syndicaliste grec, Christos Triantafillou, au cours d’une rencontre organisée à Bruxelles par ETUI (European Trade Union Institute), institut de recherche de la Confédération européenne des syndicats. J’ai eu plusieurs occasions de coopérer avec cet institut et d’apprécier ses apports. Les graphiques portent sur des questions économiques, d’emploi et de chômage. Vous ne trouverez pas ces graphiques dans les grands médias, qui préfèrent les chiffres de la dette. On dit à juste titre qu’aucun graphique ne parle de lui-même. Quelques abréviations anglaises pour lire les deux graphiques suivants : EL = Grèce, CZ = République tchèque, IE = Irlande, EE = Estonie, BG = Bulgarie, MT = Malte, SI = Slovénie, CY = Chypre, et pour les autres voir ce lien. Troisième graphique, celui de la méga récession, un peu plus connu : Cinquième graphique : la part des salaires dans la valeur ajoutée nationale. Related:  Debtocracie et conséquences

Greek Unemployment Hits Record High ATHENS, Greece -- Unemployment in Greece rose to a new record high of 27.6 percent in May, leaving almost two thirds of young people without a job, the Hellenic Statistics Authority said Thursday. The jobless rate rose from 27 percent in April and 23.8 percent in May last year. Young people were by far the worst affected, with unemployment among job-seekers aged 15 to 24 standing at 64.9 percent. Greece has been depending on funds from international rescue loans since May 2010, after years of profligate spending and fiscal mismanagement left it with a massive budget deficit. In return, successive governments have imposed stringent austerity measures, including tax hikes and salary and pension cuts that have caused the economy to contract. The country's bailout from the International Monetary Fund and other European countries that use the euro as their currency is delivered in installments, and Greece's finances are inspected by its creditors before each disbursement. Also on HuffPost:

GRECE. La police accusée de "tortures" Le quotidien britannique "The Guardian" a publié, mardi 9 octobre, les témoignages de plusieurs dizaines de manifestants antifascistes affirmant avoir été victimes de tortures infligées par la police après leur arrestation lors d’une manifestation contre le parti néo-nazi grec, l’Aube dorée. Des agents du GADA, l'équivalent pour la région d'Athènes de la police judiciaire parisienne, se seraient en effet livrés à de véritables séances de violences collectives sur au moins deux groupes de manifestants interpellés lors de manifestations distinctes. Le "Guardian" affirme avoir pu constater les blessures infligées et en publie quelques photos. L'attaque d'un centre communautaire Les manifestants interpellés affirment avoir constamment fait l’objet de violences et d’humiliations au cours de leur détention. La police leur aurait également interdit de boire et de voir leur avocat durant 19 heures. Des "tortures" dignes "d'Abou-Ghraib"

En Grèce, les sacrifices ou la faillite Négociations à tout-va en Grèce. Après une grève générale contre l'austérité mardi, Athènes a vu hier la reprise des discussions entre les créanciers privés du pays et le gouvernement, qui cherche à les convaincre de réduire de moitié la valeur de leurs titres de dette. Objectif : alléger de 100 milliards la dette colossale de 350 milliards d'euros qui plombe l'économie grecque, et éviter une faillite totale, qui pourrait arriver faute d'accord... avant la fin mars. Pour ne rien arranger, une partie de bras de fer a aussi débuté hier entre le gouvernement et les syndicats sur un dossier particulièrement sensible : la baisse des salaires dans le privé, et une possible réduction du salaire minimum, fixé actuellement à 876 euros brut par mois. Sous l'œil de la troïka Ces deux discussions parallèles sont suivies de très près par les observateurs des trois bailleurs de fonds internationaux (Union européenne, Banque centrale européenne, Fonds monétaire international). Gilles Wallon

Le peuple grec acculé à l'esclavage pour dette ou à la démocratie ? Alain Joxe, sociologue et chercheur en géopolitique, rebondit sur L'Empire de la valeur, le nouveau livre d'André Orléan, en rappelant l'histoire de l'esclavage pour dette condamné par Solon et Aristote, parce qu'il s'agissait, précisément, d'une atteinte fondamentale à la démocratie. «La seule liberté réelle qui restera toujours au peuple grec c'est de savoir bien précisément comment il est tenu esclave.» Yannis Makriyannis, Mémoires. André Orléan a tout a fait raison de soumettre l'analyse de la crise financière, dans le cas grec, à l'analyse politique, ce qui maintient «le peuple» au moment souverain de la causalité politique. Mais il est clair que la gestion purement financière de l'économie, qu'Aristote distingue déjà de l'œconomie, en l'intitulant l'«art chrêmatistique», mène à l'entropie politique. Bien sût il y a un calendrier, des échéances techniques signées. Papaandréou acculé dans une contradiction sans issue, décide brusquement de proposer un référendum.

Suicide Rate Spikes In Greece Because of Economy With all of the dry numbers of economics, it is often easy to forget that bad news — be it job numbers, the stock market, or credit crunches — means that someone out there is much worse off today than they were yesterday. Unfortunately, a startling story from Greece is reminding all of us about the human toll that economic downturns can take: suicide rates have been soaring in the Mediterranean country since the debt crisis began in 2009. The Wall Street Journal Reports: “Recorded suicides have roughly doubled since before the crisis to about six per 100,000 residents annually, according to the Greek health ministry and a charitable organization called Klimaka… About 40% more Greeks killed themselves in the first five months of this year than in the same period last year, the health ministry says.” Because of these stark economic conditions, over 25% of all Greek suicides are now attributed to economic reasons. Related Stories: Is Booze Causing Europe’s Economic Woes?

Extension des contre-réformes néolibérales et attaque directe aux droits démocratiques en Grèce Publié mardi 21 juillet 2020 | Mis à jour le samedi 25 juillet 2020 Crédit Photo : DR Katerina Sergidou Militante du DEA, membre de l’Assemblée 8M, Athènes et chercheuse en anthropologie sociale à l’Université Panteion. Article publié sur le site A l’Encontre Depuis l’arrivée de la crise économique de 2008-2009, peut-être aucune autre ville d’Europe n’a connu autant de manifestations et d’attaques policières qu’Athènes. Nous rappelons qu’entre 2012 et 2014, le pays a connu 40 journées de mobilisations et grèves dites générales. La réponse du pouvoir à cet environnement instable réside dans la quasi-interdiction des manifestations. La loi permet aux autorités de limiter et de déterminer les itinéraires des manifestations. Alors que le parlement votait sur « la loi de la dictature », comme la qualifie le mouvement dans les rues d’Athènes, le jeudi 9 juillet, la police a dispersé avec des gaz lacrymogènes ceux qui protestaient contre la nouvelle loi. La lutte pour défendre nos droits démocratiques sera longue.

4-7 août 2021 Les incendies en Grèce, révélateurs de la crise sociale que vit le pays C’est la pire canicule en trente ans. Depuis quelques jours en Grèce, les températures atteignent des records dépassant les 40 °C dans le Péloponnèse, à Athènes ou dans les îles. L’Institut de météorologie grec a qualifié ce phénomène d’historique. Pour se rafraîchir, les Grecs font tourner ventilateurs et climatiseurs, ce qui entraîne de fortes surcharges sur le réseau électrique, souvent vétuste. L’électricité a été coupée plusieurs heures sur l’île de Rhodes et des câbles électriques ont été endommagés dans la région de l’Attique, en raison de la chaleur. Lundi 2 août, le Premier ministre, Kyriákos Mitsotákis, a demandé à ce que les habitants fassent des efforts pour limiter leur consommation aux heures de pointe, surtout le soir, entre 18 et 23 heures. « Le réseau électrique grec est totalement vétuste, car l’État n’a plus d’argent » La Grèce est un pays très touristique, qui avait accueilli 34 millions de visiteurs en 2019 avant la crise du Covid-19. S’abonner

Related: