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Honey Bee Network

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Économie circulaire Dans une économie circulaire, les déchets d’un processus se muent en ressources pour un autre. Le recyclage et la réutilisation constituent la logique fondamentale de ce système autosuffisant. Comme dans la nature, matériaux et énergie font partie d’un flux ; tous les composants sont recombinés et reconfigurés à l’infini, dans un rapport d’équilibre en constante évolution. C’est ainsi que procède la nature et cela paraît relever du bon sens. Nous vivons sur une planète aux dimensions et aux ressources limitées, sur laquelle la population croît rapidement. Dans l’économie circulaire, les déchets des matériaux utilisés pendant un certain laps de temps ne sont pas considérés comme sans valeur : d’autres les réutiliseront. Tout est connecté, tout le monde est connecté L’approche… (lire la suite) L’approche circulaire consiste à développer une vision à long terme, à voir au-delà de l’immédiat et du local, à comprendre que l’on fait partie d’un écosystème plus vaste. La technologie de la nature

Économie inclusive À la base de la pyramide économique (BoP ou « Bottom of the Pyramid »), il y a des milliards de personnes privées des bienfaits du progrès. Elles n’ont pas les moyens d’accéder à l’eau potable, à l’électricité ou à une formation qui pourrait les aider à améliorer leur situation. Mais même si elles ont très peu d’argent, l’économie marchande dispose de moyens pour leur venir en aide : une offre adaptée à leurs ressources peut en effet leur être proposée – ce qui exige des entreprises qu’elles adoptent une approche particulière et posent sur les produits et services qu’elles fournissent au BoP un regard radicalement différent. Ce n’est pas seulement une question d’argent L’économie inclusive n’est pas seulement une question d’argent. L’objectif - ambitieux – est de bâtir de nouvelles solutions de marché répondant à une logique de création de valeur partagée (pour l’entreprise et pour la société). Innovation frugale En Inde, ce genre d’innovation porte un nom : « Jugaad ». Réduire le texte

Matériel informatique d'occasion, ordinateur d'occasion, PC d'occasion, Imprimante d'occasion - Ecodair Économie du partage L’économie du partage consiste à privilégier l’accès aux biens et services plutôt que leur propriété. Bien souvent, des ressources telles que voitures, maisons de vacances ou équipements sportifs restent inutilisées une bonne partie du temps. Si on les partage, elles profitent à bien plus d’utilisateurs. De même, de nombreuses personnes disposent de compétences ou de connaissances particulières dont les autres peuvent bénéficier – si ceux qui en ont besoin savent où les trouver. L’économie du partage repose sur la mobilisation de ces capacités inutilisées. Dans un passé proche, il était difficile de mettre en contact les personnes intéressées par le partage. L’économie du partage s’est développée très rapidement ces dernières années. Les entreprises de l’… (lire la suite) Les entreprises de l’économie du partage gagnent de l’argent en créant des plateformes qui font correspondre exactement les besoins et les ressources. D’une certaine manière, le terme « partage » est trompeur.

Le projet Qu’est-ce que le festival Circulation(s)? Le festival Circulation(s) a été créé en 2011, par l’association Fetart, pour faire émerger les jeunes photographes européens. Au fil des ans, Circulation(s) s’est imposé comme une manifestation culturelle toujours plus populaire : en 2014, 43 000 personnes ont visité l’exposition au 104 à Paris. Par notre action, nous prouvons qu’il est possible, avec de faibles moyens, beaucoup de débrouillardise, de créativité, de passion et d’optimisme, de faire un événement de grande qualité. Pourquoi et comment avez-vous travaillé sur le projet WAVE ? Ingéniosité, générosité, fraternité ! A travers notre collaboration, nous avons voulu proposer, pour chaque initiative un photographe ayant déjà exposé au sein de Circulation(s).

Co-création Créer ensemble permet de trouver des solutions auxquelles personne ne pourrait aboutir seul. Le monde déborde d’idées géniales, d’informations précieuses et de mains secourables dont il est possible de tirer avantage – pour autant que l’on s’ouvre à elles. Individus, organisations diverses, jusqu’aux États ont tendance à travailler pour eux-mêmes. Tous veulent garder le contrôle, veulent que les résultats leur reviennent. Ou peut-être ne pensent-ils pas que d’autres sont assez intelligents pour les aider vraiment. En fait, maints défis auxquels le monde est aujourd’hui confronté ne peuvent tout simplement pas être relevés sans la participation et la coopération de nombreuses personnes et organisations. Le temps est loin des inventeurs et scientifiques faisant des découvertes capitales seuls dans leur laboratoire. À des niveaux beaucoup plus modestes, des percées remarquables… (lire la suite) Amateurs et professionnels se mélangent Nous devenons tous des co-créateurs, nous participons tous

Rentez-Vous Rentez-Vous est parti d’une vision, celle d’une mode collaborative qui ne serait dictée que par ceux qui la portent. Après des expériences professionnelles dans la mode à Singapour, Milan, Paris et Londres, Fiona rêve d’une communauté globale où cette vision deviendrait réelle. La prise de conscience d’armoires pleines et d’un désir sans fin de nouveauté la conforte sur l’idée que l’ouverture de nos armoires est la solution. Avec des études entre Londres et à Paris, elle décide de concrétiser ce projet dans les deux villes. Rentez-Vous commence autour de Rendez-Vous, des événements mensuels à Paris et à Londres où les filles peuvent se louer entre elles des vêtements et accessoires. En Septembre 2013, Fiona décide de se lancer après son stage de fin d’études chez ASOS à Londres. L’objectif est alors de passer en ligne: la beta (première plateforme) sort à Londres en août 2014.

La Machine du Voisin Qu’est-ce qui vous a donné envie de poursuivre au-delà du défi-innovation ? Le projet m’a séduit dès le début. J’étais président de l’association étudiante One ID (association d’informatique-communication-radio de l’école) quand Chloé est venue me chercher. Ça ne me faisait pas peur de me lancer dans un nouveau défi. Au contraire, ça permettait de mettre en application tout ce qu’on voyait en théorie à l’école. Comment développe-t-on un projet comme le vôtre sans budget ? On a remporté des prix, des trophées. Quels sont vos projets à venir ? Nous sommes en train de conclure un partenariat avec un grand groupe de distribution d’électro-ménager. Flora Clodic-Tanguy

Léa Nature Chez Charles Kloboukoff, on se soignait d’abord par l’alimentation et par les plantes. Diplômé d’une école de gestion, il décide donc de créer en 1993 Léa Nature, entreprise familiale et indépendante. Après les compléments alimentaires naturels, il lance en 1995 des produits d’alimentation biologique, Jardin BiO’, puis propose des cosmétiques naturels, sans produits issus de la pétrochimie. En 1999, il fait construire un siège social écologique (matériaux, énergies renouvelables…) près de la Rochelle. Les premières acquisitions des années 2000 développent l’offre en alimentation biologique et l’outil industriel. En 2007, Léa Nature rejoint le club international 1% pour le Planète : elle reverse 1% de son chiffre d’affaires de ses marques bio à des associations de protection environnementale. En 2013, pour les 20 ans de Léa Nature, Charles Kloboukoff écrit un livre, L’itinéraire d’un entrepreneur engagé.

monECOCITY Francis karolewicz œuvre depuis 30 ans dans le développement des ressources humaines. Passionné par le développement durable des ressources humaines, il s’est intéressé à l’impact des crises successives - tant au niveau des entreprises que des citoyens, au point d’écrire un guide du « Mieux Vivre Ensemble en dépensant moins ». Une fois le guide achevé, il a développé son modèle d’action à l’échelle d’une économie plus centrée sur le local, l’échange, le partage et la proximité avec pour idée de construire des communautés humaines intelligentes dans lesquelles l’homme est au cœur de la technologie. C’est ainsi qu’il imagine ces plateformes web multifonctions animées par des acteurs locaux en structure associative. Depuis, deux autres pilotes de zones rurales ont rejoints la dynamique. In fine, MonECOCITY permet de gagner en pouvoir d’achat, de relocaliser une partie de l’économie locale tout en préservant l’environnement et en favorisant le mieux vivre ensemble.

untitled Pretotyping, apprendre avant d'échouer Analyser et conclure Cette démarche analytique vous permettra de bien comprendre quels sont les ressorts de votre potentiel produit. Vous l’avez compris, le grand avantage du pretotyping, c’est qu’il permet de réaliser ces essais avant même d’avoir dépensé du temps, de l’énergie et de l’argent. Après quelques semaines, il faudra faire un premier bilan à partir de vos notes. Est-il utile ? Si vous dressez un bilan négatif au travers de ces questions, ne perdez pas espoir. Pretotype vs Prototypes Les plus cyniques d’entre vous se diront que tout cela existe déjà et s’appelle un prototype. Le Pretotyping est un moyen rapide et peu coûteux de tester une idée en créant une version simplifiée à l'extrême, virtuelle ou factice du produit, dans l’objectif de valider l'hypothèse " Si nous le concevons, est-­ce que les gens vont l'utiliser ?" Le Prototyping, de son coté, répond à d’autres questions : est-il possible de construire le produit ? Pretotyping pour la vente Et that’s all ! Conclusion

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