
Freinet, Montessori, Steiner : ces écoles qui changent la vie des élèves et des profs Dans la classe de Nina, enseignante à l’école Steiner de Vern-sur-Seiche [1], au sud de Rennes, il n’y a pas de notes, ni d’évaluation. « Quand on fait une dictée, on la corrige ensemble. Cela m’est égal de leur mettre une note ensuite, explique l’institutrice. Que vont-ils apprendre de plus ? Ils découvrent en corrigeant ce qu’ils peuvent améliorer. L’abandon des systèmes de notation-sanction, une spécialité très française, fait partie des pistes évoquées par le ministre de l’Education, Vincent Peillon, dans son rapport sur la refondation de l’école. « Les notes organisent le bonheur de quelques élèves et le malheur de beaucoup d’autres, et c’est tout », résume, lapidaire, Jean-Jacques Hazan, président de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) et défenseur convaincu des méthodes d’apprentissage « alternatives ». « Il faut transformer ce qui se passe en classe, en finir avec cette relation frontale entre élèves et enseignants. Classes coopératives La solution ?
Enseignement efficace À quoi peut bien ressembler une salle de classe dirigée par une enseignante ou un enseignant efficace? Si vous entriez dans une telle classe, vous remarqueriez sans doute une classe chaleureuse, radieuse, accueillante, remplie d’élèves désireux d’apprendre et fiers de leurs efforts et de leurs réalisations. Vous y retrouveriez des élèves engagés dans une discussion de nature scolaire ou qui partagent leurs idées les uns avec les autres. Vous pourriez par exemple entendre l’enseignant ou un élève encourager quelqu’un d’autre à aller de l’avant. Cette classe dégagerait une abondance d’énergie, d’anticipation et d’enthousiasme et les élèves se sentiraient à l’aise de prendre un risque et de sortir de leur zone de confort. Les classes dirigées par des enseignantes et des enseignants efficaces peuvent différer d’un enseignant à l’autre, mais elles sont toutes des classes où les élèves ont hâte d’y entrer chaque jour. Relations avec les élèves
Le logiciel qui fait très précisément vieillir les enfants Des chercheurs de l’université de Washington affirment avoir développé un logiciel qui permet de prédire, avec exactitude, ce à quoi ressemblera un enfant à l’âge adulte, jusqu’à 80 ans. Cette technique peut même fonctionner à partir de photos mal éclairées et pourrait se révéler d’une grande aide dans les cas de personne disparues. Prédire ce à quoi un enfant ressemblera une fois adulte, à partir d’une seule photo bébé, est extrêmement difficile, même pour les personnes dont le métier est de créer des composites de visage pour la police. Mais des chercheurs dirigés par Ira Kemelmacher-Shlizerman indiquent qu’ils ont réussi à créer un algorithme informatique qui réalise un bien meilleur travail que l’humain. L’algorithme du système a tout d’abord besoin d’une photo d’enfant. Tirée de l’étude la comparaison. Le système pourrait s’avérer très utile dans les cas de personnes disparues.
Dad Creates Educational Pancakes For His Kids Nathan Shields, a talented illustrator and math teacher currently living as a stay-at-home dad in Saipan, will teach you just how awesome it can be to play with your food. He uses his expert illustration skills to create surprisingly detailed pancake drawings that are as beautiful as they are delicious. As if we needed another reason to love pancakes! I sure hope Shields’ kids love pancakes, because his creativity knows no bounds. Kids learn best when they’re having fun, so it certainly helps that the majority of Shields’ crazy pancakes are reasonably accurate representations of different species of both marine and land-based organisms. Source: saipancakes.com (h/t: laughingsquid) Cephalopods Thanks for sharing! 3x per week 30,000,000+ monthly readers Error sending email Butterflies Human organs Animal Skulls Sharks Arthropods Fish Protozoa Vegetables Shields and his family enjoying his creations This video shows Shields working his culinary magic
PROF, le magazine des professionnels de l'enseignement De l’ambition, que diable !D’où vient que dans notre royaume du surréalisme, on soit si diablement ambitieux pour nos footballeurs et pourtant si tièdes voire défaitistes lorsqu’il s’agit de moderniser les infrastructures, de se lancer dans la transition énergétique, d’assurer un minimum de dignité aux réfugiés ou aux détenus, de rénover notre enseignement, entre autres enjeux ?L’art du compromis a-t-il raboté les ailes de toute audace ?
Télémaque au cœur de la « méthode » Jacotot Sources primaires BABEUF, Louis (1828), Aventures de Télémaque […], Lyon, Louis Babeuf ; 2e éd. 1829; 3e éd. 1830. GUILLARD, Achille (1860), Biographie de J. JACOTOT, Jacques (1823), Enseignement universel. ------(1824), Langue étrangère, Louvain, 2e éd. 1829, Paris ; 7e éd. 1852. JACOTOT, F. et H. ------(1841), Manuel de la méthode Jacotot. LAROCHE, Benjamin (1832), Traité de la méthode Jacotot, Paris, Imp. de Félix Locquin. LEVASSEUR, J.V.C. (1834), Enseignement universel. PERREAU-JACOTOT (1832), Méthode naturelle. ROTALDE, S. de (1832), Guide complet [théorique et pratique pour apprendre sans maître la langue espagnole d’après la méthode Jacotot], Paris, Charpentier/Mansut. ROVIRA, Miguel (1835), Tratado completo de la enseñanza universal, Barcelona, Herederos de Roca. SÉPRÈS, P. Sources secondaires BESSE, Henri (2001), « Une chose est de parler français, une autre de le parler grammaticalement », in N. GARCIA, Jean-François (1997), Jacotot, Paris, PUF. GASC, J.
Les pratiques collaboratives dans l'éducation - François Taddei Paris Innovation Review – Nos systèmes éducatifs sont-ils toujours adaptés à un monde qui change à une vitesse sans cesse plus grande, qui est de moins en moins vertical et hiérarchique et de plus en plus horizontal et collaboratif ? François Taddei – Nos systèmes éducatifs sont fondés sur la résolution de problèmes classiques. Typiquement, pour entrer dans une grande école, il faut passer des concours qui consistent pour l’essentiel à résoudre des problèmes ordinaires. Le problème avec la première forme d’intelligence (la résolution de problèmes classiques), c’est que les machines savent l’appliquer. Pourquoi est-il si important d’apprendre à travailler en collectif ? Nous sommes confrontés dans le monde entier à des problèmes qu’on ne sait pas résoudre. Il est particulièrement intéressant de voir que l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) va commencer à mesurer la résolution collaborative de problèmes à partir de 2015 dans le cadre de son programme PISA.
L'enfant pleurnicheur La plupart des enfants pleurnichent et se plaignent de temps en temps auprès de leurs parents. Toutefois, si ce comportement est très fréquent, il est possible de l’aider à perdre cette habitude. Pourquoi pleurniche-t-il? Un enfant met plusieurs années à comprendre qu’il ne peut pas tout avoir au moment où il le veut. Il a une pensée centrée sur lui-même, et il est difficile pour lui de comprendre que ses désirs ne pourront pas être tous satisfaits. De plus, un enfant maîtrise beaucoup moins ses émotions qu’un adulte, notamment quand il se sent frustré, triste ou délaissé. Un enfant peut également pleurnicher s’il n’est pas capable de faire quelque chose par lui-même. D’autres raisons peuvent aussi pousser un enfant à pleurnicher : il est fatigué ou malade; il a l’impression que personne ne l’écoute; il imite le comportement d’une autre personne qui pleurniche beaucoup; il obtient souvent ce qu’il souhaite quand il pleurniche. Comment intervenir?
ContenuCooperationCollaboration Entre la coopération et la collaboration, la différence est nuancée. Sources: site Outils et Réseaux F. Henri et K. Lundgren-Cayrol analysent de manière très éclairante la différence entre ces deux notions. La première différence : comment partage-t-on le travail ? De manière générale, les groupes collaboratifs et coopératifs travaillent ensemble sur un but commun ou partagé. En coopérant Le groupe est divisé en équipes spécialisées qui réalisent une partie de tâche. En collaborant Les membres du groupe travaillent pour un but commun. Autres différences De cette manière de réaliser la tâche commune, découlent d'autres différences : La maturité des groupesLes interactions entre les personnes La manière de considérer le but La maturité des groupes La démarche coopérative est plus structurée et encadrante. Les interactions entre les personnes En coopérant, chaque membre est responsable d'une action ou sous-tâche. En conclusion "collaborer" renvoie à l'histoire sombre de la guerre 39-45. concept
si vous ne pouvez expliquer un concept à un enfant de six ans, c'est que vous ne le comprenez pas completement. Sujets / La raison et le réel / L'interprétation / Un début de problématisation ... Ce sujet porte sur la connaissance, la façon dont on l’acquiert et la façon dont on la transmet. Mais, au-delà, il s’agit surtout de partir à la recherche d’une « preuve » que l’on sait : on serait capable d’expliquer à un enfant. Faut-il que celui-ci comprenne ce que nous lui disons, ou nous est-il suffisant de savoir le lui expliquer ? Obtenir un corrigé personnalisé du sujet de philosophie : si vous ne pouvez expliquer un concept à un enfant de six ans, c'est que vous ne le comprenez pas completement. Vous devez traiter ce sujet ? Notre équipe de professeurs de philosophie se propose de réaliser pour vous un véritable corrigé de "si vous ne pouvez expliquer un concept à un enfant de six ans, c'est que vous ne le comprenez pas completement.". Obtenir ce corrigé - Fonctionnement de MaPhilo.net Discuter de ce sujet Sujets similaires : "Hume, la causalité et la reconnaissance scientifique.
un enfant quitte l’éducation traditionnelle polyvalence - EPS - SVT Nous avons tenté une expérience à deux formateurs disciplinaires (Serge Boivin, piufm en EPS et Pierre Stouff en SVT à l'iufm de Bretagne, site de Quimper : mettre au point et réaliser (partiellement) dans la classe de l'épouse de l'un d'entre nous, Brigitte Boivin, IMF en CP-CE1 à Ferdinand Buisson, une séquence "réellement" polyvalente d'EPS-SVT. Un retour sur ce travail a ensuite été fait à nous trois et des commentaires ont été ajoutés. 1. Discussions préliminaires 2. Il était logique que l'étape suivante soit celle de la formalisation : il est clair qu'il fallait d'abord nous mettre d'accord sur la définition de la polyvalence. Si l'on se réfère à la réflexion des chercheurs en éducation. 3. Nous allons donc nous efforcer de faire une séquence polyvalente qui tienne compte de tous ces aspects, même s'il est évident que tous ces éclairages n'auront pas la même importance. Nous avons donc un objectifs commun: la personne de l'enfant. Document 1 Document 2 Photos enregistrées: Document 3 4.