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Enquête. Ce que veut vraiment l’Etat islamique

Enquête. Ce que veut vraiment l’Etat islamique
Cette grande enquête publiée dans The Atlantic offre un éclairage sans précédent sur les objectifs et les fondements idéologiques de Daech. Soutenant la thèse selon laquelle l’organisation se définit essentiellement par sa lecture littérale du Coran, elle a suscité de nombreuses réactions. En voici, en exclusivité, l’essentiel. Qu’est-ce que l’Etat islamique [EI, Daech en arabe] ? D’où vient cette organisation et quelles sont ses intentions ? La simplicité de ces questions peut être trompeuse, et rares sont les dirigeants occidentaux qui connaissent les réponses. L’organisation s’est emparée de Mossoul, en Irak, en juin 2014 et règne déjà sur une zone plus vaste que le Royaume-Uni. Nos lacunes sur l’EI sont d’une certaine façon compréhensibles : l’organisation a fondé un royaume isolé et peu de gens en sont revenus. Nous avons mal compris la nature de l’EI pour deux raisons. Ben Laden a organisé la terreur sous la forme d’une entreprise comptant des franchises. Mahomet à la lettre I. V.

http://www.courrierinternational.com/article/enquete-ce-que-veut-vraiment-letat-islamique

Related:  Sur et contre l'islamismeComprendre les attentats du 13 novembre 2015Follow and seecharlie et les autresGéopolitique

Jean-Noël Jeanneney - Prenons garde à un nouveau Munich - nov 2015 Soit. C’est la guerre. Spécifique certes, dispersée, multiforme, insaisissable. La guerre pourtant, à coup sûr, avec son cortège d’horreurs. Mais, puisque le doute n’est plus permis, il n’est pas vain de s’interroger sur le passé de notre République, chaque fois qu’elle fut contrainte d’affronter des conflits armés, jusqu’au cœur d’elle-même. Ecartons les précédents qui ne sont que d’apparence.

Origine, nombre, financement... l'Etat islamique en cinq questions Une trentaine de pays sont réunis, lundi 15 septembre, à Paris pour décider des moyens à mettre en œuvre dans la lutte contre l'Etat islamique, deux jours après que le mouvement djihadiste sunnite a revendiqué dans une vidéo l'assassinat d'un troisième otage occidental. Pour les Etats-Unis, l’EI, qui sévit actuellement en Irak et en Syrie, est « plus qu'un groupe terroriste ». Il « allie idéologie et sophistication militaire.

Migrants terroristes ? France Inter modifie un titre et un sous-titre deux mois plus tard Un titre avant les attentats, un autre après. Ce week-end, France Inter a modifié le titre (et le chapeau) de l’un de ses articles, publié en septembre 2015. “Réfugiés : le fantasme de l’infiltration” est ainsi devenu “Des terroristes parmi les migrants ?” Russie : la médiocrité aux commandes La Russie fait peur. A l’OTAN, à l’Occident, à son voisin ukrainien, aux rebelles syriens… Avec ses avions de chasse en bandoulière, il est facile de l’imaginer en génie du mal. Et pourtant, on est bien loin du génie. C’est l’incompétence qui devrait être crainte. Dans cet article du National Interest, traduit par Books en novembre 2011, il est rappelé que les postes clés en Russie sont l’apanage d’une noria de nullités corrompues. Nombre d’experts occidentaux décrivent aujourd’hui la Russie comme un pays sombrant dans le totalitarisme, suivant lentement (ou pas si lentement que ça) le chemin de l’Union soviétique, dont le régime autoritaire s’est effondré sous la pression croissante d’une société civile émergente.

Qui achète le pétrole de Daech ? Depuis plus d’un an, je pose cette question cruciale : qui achète le pétrole de Daech et permet à cette organisation de se financer ? Voici mes contributions à ce débat. Lors d’une réunion de la Commission des affaires étrangère du Parlement européen nous avons appris avec stupeur que l’UE se fournirait en pétrole auprès de l’État islamique. Jana Hybaskova, l’ambassadrice de l’Union européenne en Irak, a ainsi affirmé le 2 septembre au sujet du pétrole irakien de l’État islamique (EI) : « Malheureusement, des États membres de l’UE achètent ce pétrole ». Jean-Pierre Filiu - « Ne tombons pas dans le piège tendu par Daech » - nov 2015 LE MONDE | • Mis à jour le | Par Jean-Pierre Filiu (Professeur des universités à Sciences Po) Au-delà de l’horreur qui nous a saisis, face au carnage des attentats du vendredi 13 novembre, il importe de dépasser la lecture au premier degré de la propagande djihadiste. Car Daech, le bien mal nommé « Etat islamique », ment avec autant de constance que les autres organisations totalitaires. Accepter que les attentats de Paris et de Saint-Denis soient une « riposte » à l’intervention française en Syrie revient à tomber dans le piège de la rhétorique djihadiste.

Attaques à Paris : qu’est-ce que l’état d’urgence ? Dans sa première déclaration après les attentats de vendredi 13 novembre, François Hollande a annoncé la mise en place de l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire. Instauré par la loi du 3 avril 1955 : « L’état d’urgence peut être déclaré sur tout ou partie du territoire métropolitain ou des départements d’outre-mer, soit en cas de péril imminent résultant d’atteintes graves à l’ordre public, soit en cas d’événements présentant, par leur nature et leur gravité, le caractère de calamité publique. » L’état d’urgence est déclaré par décret en conseil des ministres et ne peut être prolongé au-delà de douze jours que par la loi. Les attentats à Paris révèlent les limites de Daesh Photo FLORENCE, Italie — Comme l’a déclaré le Président François Hollande, la France est bien en guerre contre Daesh. La France considère le groupe Islamiste comme son ennemi numéro un. Elle le combat en première ligne avec les Américains au Moyen-Orient, et comme seule nation occidentale dans le Sahel.

Le triangle de la géopolitique économique: énergie, dollar, politique monétaire Que la crise financière globale ait débouché, avec retard, sur un nouveau contre-choc pétrolier ne devrait pas être une surprise. Que ce choc soit à la mesure d’une crise financière sans équivalent depuis les années trente du siècle dernier n’est pas plus étonnant. La crise précédente, la secousse tellurique anticipant et annonçant ce « Big One » de la planète économique et financière, celle qui a frappé l’Asie de l’Est et du Sud-Est en 1997-98, avait eu un impact similaire. Une chute brutale des prix du pétrole brut provoquée par la sortie de route de la région économiquement la plus dynamique du globe. Le difficile combat contre l’argent de Daech Le 16 novembre dernier, dans son communiqué spécial sur la lutte contre le terrorisme, le G20 a appelé ses membres à « renforcer le combat contre le financement du terrorisme ». Le constat est certes unanimement partagé : on ne peut combattre Daech par la seule action militaire, il faut réussir à couper le groupe terroriste de ses ressources financières. Facile à dire mais moins facile à faire. Car si l’on en croît les études du Gafi et du Congrès américain, ses dirigeants semblent avoir recours essentiellement à un financement local difficilement contrôlable. Les diverses estimations disponibles situent les ressources de « l’Etat islamique » (EI) entre un et trois milliards de dollars par an, ce qui en fait l’organisation terroriste la plus puissante au monde financièrement.

Mohamed Sifaoui : Criminaliser le salafisme et interdire les organisations liées aux Frères musulmans 2015 RELIGION - La communauté internationale et singulièrement les grandes démocraties, font preuve d'incohérence et manquent cruellement de courage dans le cadre de la lutte idéologique qui les oppose aux tenants du totalitarisme islamiste. Depuis plusieurs années, je plaide, malgré les cris d'orfraies, à la criminalisation de l'idéologie salafiste et à l'interdiction pure et simple des organisations s'inspirant de la pensée des Frères musulmans. Ce double objectif devrait être celui de tout démocrate, attaché à la laïcité, qui aspire à vivre au sein d'une société apaisée où la violence et le terrorisme seraient bannis.

Attaques à Paris : les rumeurs et les intox qui circulent Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Les Décodeurs Dans le sillage des fusillades à Paris et en région parisienne, de nombreuses réactions de soutien ont émergé sur les réseaux sociaux, mais aussi des rumeurs et de fausses informations. Le gouvernement a mis en garde contre la propagation de ces rumeurs et édité un guide de bonne conduite, les #MSGU, ou pratique des Médias sociaux en gestion d’urgence. Voici les principales, ainsi que l’explication de leur caractère erroné. 1. Non, quatre policiers n’ont pas été tués

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