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La cyberaddiction des adolescents: sortons la tête du sable

La cyberaddiction des adolescents: sortons la tête du sable
L'ère du numérique s'impose aujourd'hui dans notre vie quotidienne et dans les programmes de l'Education nationale (pour preuve, la circulaire du 12 mars 2014). Le potentiel éducatif de ces nouvelles technologies est indéniable, mais quels sont les risques ? C'est en 1987, année de l'entrée des ordinateurs et consoles de jeux dans les chambres d'enfants, que débute un cycle de baisse constante des résultats scolaires des élèves français : la corrélation entre cyberaddiction et chute des performances scolaires est évidente. Le sujet n'est pourtant jamais véritablement abordé par les responsables politiques et pédagogiques. Les enseignants et les parents ont été les premiers à identifier les symptômes de la cyberaddiction: désintérêt grandissant des élèves pour les activités scolaires, confinement des adolescents à leur chambre, où ils ne sont plus reliés au monde que par l'intermédiaire des écrans. Que faire face aux usages et mésusages du numérique comme lien social ? Contactez-nous

http://www.huffingtonpost.fr/pascal-lardellier/la-cyberaddiction-des-adolescents_b_5145269.html

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Créer sa réalité augmentée avec l’application Aurasma (versions inférieures à (...) La réalité augmentée (ou RA) est la technologie qui permet d’ajouter des éléments virtuels (texte, image, vidéo, animation, son, sensation tactile…) à notre environnement proche. Aurasma, c’est tout d’abord une application mobile permettant de « lire » la réalité augmentée réalisée spécifiquement pour cette application. Elle permet également de créer sa propre réalité augmentée. En effet, on peut facilement, depuis son smartphone ou de sa tablette, incruster une image ou une vidéo sur un élément du réel. Serge Tisseron Posté par Serge TISSERON le 22 janvier 2012. Les écrans sont d’extraordinaires supports de divertissement et d’éducation... mais à condition de les découvrir au bon moment et dans de bonnes conditions. C’est pourquoi j’ai proposé en 2008 la règle « 3-6-9-12 »pour guider les parents sur ce chemin. Or depuis 2011, cette règle est relayée par l’AFPA qui la diffuse largement. Mais qu’est ce que l’AFPA ? Une association nationale française regroupant plus de 1600 pédiatres, soit plus de 60 % des pédiatres d’exercice ambulatoire (médecine de l’enfant en dehors de l’hôpital : pédiatres libéraux et pédiatres travaillant en Protection Maternelle Infantile ou en institutions).

Écrans et jeux vidéo à l’adolescence - Tendances 97 - décembre 2014 Tendances n° 97, OFDT, 6 p.Décembre 2014 Quelles sont les pratiques d’écrans susceptibles de poser problème à l’adolescence ? Comment repérer les signes d’un usage problématique de jeux vidéo ? Pour en finir avec l'addiction aux jeux vidéo  La revue Canard PC (N°293) a consacré récemment un numéro à la question de l'addiction aux jeux vidéo. Mais qu'est-ce qui a bien pu justifier le lancement d'un tel sujet à un moment où pratiquement l'ensemble de la communauté internationale est en train de renoncer à définir les pathologies liées à l'usage excessif des jeux vidéo en termes d'addiction, notamment chez l'enfant et l'adolescent? Est-ce parce que l'utilisation du mot est devenu un argument marketing pour des campagnes qui prétendent vendre des jeux en mettant en avant leur caractère "addictogène"? En tous cas, à ce jour, aucune classification internationale ne retient l'existence d'une "addiction" aux jeux vidéo: ni le DSM (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) de l'American Psychiatric Association (APA), ni la classification internationale des maladies mentales de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Lire aussi: Le jeu vidéo a-t-il sa place au musée?

La cyber dépendance vous guette-t-elle A partir de quand l’usage intensif du Net peut-il perturber votre lucidité et vos relations aux autres ? Erik Pigani Sommaire Trois heures du matin. La Cyberdépendance en image - Psychoweb Une série au ton résolument humoristique pour évoquer cette dépendance récente. L'une des premières parutions officielles date de 1996. La psychologue américaine, Kimberly Young, présentait à un colloque de l'APA (American Psychological Association) un article intitulé: Internet Addiction : The emergence of a New Clinical Disorder. Contrairement aux idées reçues, les Ados ne sont pas les plus touchés, la tranche d'âge la plus "cyberdépendante" se situant entre 20 et 30 ans. L'internet tue! autant, approximativement, que la traversée de la manche à la nage avec une armure de chevalier.

Le smartphone, ce nouvel ami qui rend accro - 19/02/2015 Le téléphone intelligent rend-t-il accro ? Une étude menée aux États-Unis et au Royaume-Uni montre qu'un nombre croissant d'utilisateurs de smartphones s'avère dépendant à cet outil et notamment sur le plan social. Un quart (25%) des propriétaires de téléphones connectés sont de gros consommateurs d'applications, selon cette enquête menée par l'Institut Apigee et le groupe d'innovation mobile de l'Université de Sandford. Cette population montre de nombreux signes d'addiction à l'outil numérique.

Les nouveaux médias : des jeunes libérés ou abandonnés ? 1. Les addictions numériques : Internet et les jeux vidéo La formule de M. Guy Almes selon laquelle il y a trois formes de mort : « la mort cardiaque, la mort cérébrale et la déconnexion du réseau »52(*) est particulièrement vérifiée chez les adolescents. Pour un certain nombre d'entre eux, la navigation sur Internet ou les jeux (notamment en ligne) sont devenus une drogue dont ils ne peuvent plus se passer. Si selon les psychanalystes, aucune technologie ne porte en elle-même d'effet addictogène, l'addiction ne pouvant être générée que par une pratique particulière de l'objet en cause, liée à d'autres facteurs complexes (situation du sujet, environnement familial, contexte social...), la cyberdépendance semble prendre de l'importance. 6 à 8 % des internautes seraient ainsi dans l'usage excessif ou dépendant du réseau informatique.

La cyberaddiction existe-t-elle ? L’addiction dépasse en effet dans les discours les plus divers la simple préoccupation, certes légitime, de soignants ou de responsables de santé publique envers des sujets en souffrance. Elle représente aujourd’hui une forme dominante de représentation du mal-être, voire de la condition de l’individu dans la société. Avec par exemple Alain Ehrenberg [1, 2], le constat peut être fait que l’addiction est devenue, avec la dépression, « la » pathologie emblématique de la société actuelle, au même titre que l’hystérie, ou plus généralement la névrose, l’avaient été au temps de l’invention de la psychanalyse par Freud. À l’époque victorienne, il était important de savoir « se tenir », de camoufler ses sentiments, de mettre en avant le devoir et de masquer le désir : l’hystérique posait alors problème, les liens des symptômes aux organes génitaux, puis au cerveau, enfin au désir et à l’histoire du sujet devenant les grandes questions théoriques de l’époque.

D’internet à la cyberdépendance Surfer, mais sur quelle vague ? Accéder à Internet via son ordinateur ou son portable est effectivement devenu un geste banal. Mais pour quoi faire ? Internet couvre l’essentiel des occupations et loisirs des adolescents. Vous surfez pour trouver l’information nécessaire à un exposé, télécharger de la musique, jouer en réseau, discuter avec des amis et peut-être avec le secret espoir de rencontrer l’âme sœur. Plus on fréquente Internet, plus on peut en ressentir le besoin. Les classes inversées, vers une approche systémique (2) Ce texte est issu de la journée d’étude, « Apprendre et enseigner à l’ère numérique », qui s’est tenue au Collège des Bernardins le 6 octobre 2016. Dans notre première contribution, nous avons essentiellement présenté et commenté la version originale de la classe inversée. Selon les pratiques observées et nos recherches, nous avons cependant constaté auprès d’enseignants à différents niveaux, de l’école primaire à l’enseignement supérieur, une émergence d’une large variété de classes inversées orientées vers une prise en charge de plus en plus grande de l’apprentissage par l’apprenant lui-même. Pourrait-il en être autrement ? Il y aurait donc différentes façons de mettre en place la classe inversée ?

Nos adolescents vivent dans un monde virtuel. Ils se créent une vie numérique pour essayer d'exister. by hylaire_groupeb_psy Feb 27

Je te recommande en effet la lecture de ce livre. Bonne soirée. Aurélie by leclercq_groupe1_psy Apr 9

Bonsoir Aurélie, Merci pour cet article très intéressant en effet qui donne envie de découvrir ce livre. N'hésite pas à partager d'autres perles... Constance by demetz_groupe1_psy Apr 9

Très bon article en référence au livre de Pascal Lardellier er Daniel Moatti, "Les ados pris dans la Toile, des cyberaddictions aux technodépendances". La cyberaddiction, ses symptômes et comment la combattre. by leclercq_groupe1_psy Apr 9

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