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Splendeurs et misères. Images de la prostitution, 1850-1910

Splendeurs et misères. Images de la prostitution, 1850-1910
Henri de Toulouse-LautrecAu Moulin Rouge© The Art Institute of Chicago Première grande manifestation consacrée au thème de la prostitution, cette exposition tente de retracer la façon dont les artistes français et étrangers, fascinés par les acteurs et les lieux de ce fait social, n'ont cessé de rechercher de nouveaux moyens picturaux pour en représenter réalités et fantasmes. De L'Olympia de Manet à L'Absinthe de Degas, des incursions dans les maisons closes de Toulouse-Lautrec et Munch aux figures audacieuses de Vlaminck, Van Dongen ou Picasso, l'exposition s'attache à montrer la place centrale occupée par ce monde interlope dans le développement de la peinture moderne. Le phénomène est également appréhendé dans ses dimensions sociales et culturelles à travers la peinture de Salon, la sculpture, les arts décoratifs et la photographie. Commissariat Scénographie Robert Carsen, scénographe et directeur artistique Publications Production

http://www.musee-orsay.fr/fr/evenements/expositions/au-musee-dorsay/presentation-generale/article/splendeurs-et-miseres-42671.html?tx_ttnews%5BbackPid%5D=254&cHash=90a42344a6

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Bienvenue sur le site officiel de la ville de Bennecourt - Accueil > La commune > Histoire et Patrimoine > Histoire Le nom de Bennecourt trouve son origine à l'époque gallo-romaine, il proviendrait de l'altération de « BANNECURIA » ou de « BARENECURTIS », le domaine de Barenus. On note la présence d'un Fanum (sanctuaire gallo-romain) qui a fait l'objet de fouilles pendant 7 années consécutives. Le blason de Bennecourt est : « Au champ d'azur, chargé d'une grappe de raisin accostée de deux épis de blé, le tout d'or, au chef de gueules cousu de trois étoiles d'or ». La grappe de raisin et les épis de blé rappellent les deux cultures principales de Bennecourt, et les trois étoiles symbolisent le village de Bennecourt, et ses hameaux, Gloton et Tripleval. Au Moyen-Age : Bennecourt connaît les invasions des vikings qui résident dans l'île de la flotte (près de 600 drakkars). Ensuite, elle sera propriété des seigneurs de la Roche Guyon jusqu'en 1774.

Littérature française du XIXe siècle Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Grands écrivains français du XIXe siècle Siècle très riche aux œuvres qui sont, pour certaines, parfois très modernes dans leur forme (même si c'est surtout en fin de siècle, voire au début du XXème siècle que la forme de certaines œuvres, comme les calligrammes d’Apollinaire, révolutionneront l'Art) ou dans leur fond (comme l'apparition du fantastique dans certains poèmes de Gérard de Nerval ou la vision originale de Baudelaire sur les femmes ou l'automne, dans Les Fleurs du Mal) le XIXe siècle reste pour la littérature française un âge d'or de la poésie et du roman. De très nombreux chefs-d'œuvre nous laissent percevoir, au-delà des courants littéraires qui se succèdent, des auteurs aux fortes personnalités artistiques. Contexte[modifier | modifier le code]

"Prisons", une exposition de Grégoire Korganow la MEP L’exposition à la Maison Européenne de la Photographie présente une centaine de photographies et montre pour la première fois le travail réalisé par Grégoire Korganow dans une vingtaine de prisons françaises. Sans pathos et loin de l’aspect anecdotique de l’histoire personnelle, c’est un travail à la fois sensoriel et très précis sur l’enfermement que livre Grégoire Korganow. « En 2010, je réalise mes premières photographies dans les prisons françaises pour le film de Stéphane Mercurio, À l’ombre de la République (production Iskra). Je rencontre alors le Contrôleur général des lieux de privation de liberté, Jean Marie Delarue, qui me nomme quelques mois plus tard contrôleur. De janvier 2011 à janvier 2014, je pénètre au cœur de l’enfermement en France.

Informations pratiques - Paris Réouverture le 12 novembre 2015. Ouverture partielle du musée pendant les travaux. Les œuvres de Camille Claudel ne sont actuellement pas présentées. Nouvelle tarification à partir du 12 novembre. Tarif Plein : 10 €, tarif réduit : 7 € Monnaie de Paris Après s’être transformée, à l’occasion de sa réouverture en octobre 2014, en usine de chocolat avec la Chocolate Factory de Paul McCarthy, puis en Musée d’Art Moderne – Département des Aigles de Marcel Broodthaers, la Monnaie de Paris invite, une nouvelle fois, les visiteurs à redécouvrir ses espaces grâce à un projet artistique hors norme : Take Me (I’m Yours) transforme ses salons XVIIIe siècle en un lieu d’échange libre et inventif, destiné à bouleverser les rapports traditionnels entre l’art et son public. Vingt ans après son immense succès à la Serpentine Gallery, l’exposition conçue par Christian Boltanski et Hans Ulrich Obrist, Take Me (I’m Yours) est récréée. Ainsi chaque visiteur sera invité, pour ne pas dire encouragé, à toucher, utiliser ou emporter avec lui les projets et les idées des artistes invités.

L’Amitié littéraire d’Émile Zola pour Gustave Flaubert Les Amis de Flaubert – Année 1953 – Bulletin n° 4 – Page 11 L’Amitié littéraire d’Émile Zola pour Gustave Flaubert [Le texte de cet article est celui de la conférence faite par M. Gabriel Reuillard, à la Société des Amis de Flaubert, le dimanche 21 décembre 1952.] À l’occasion du cinquantième anniversaire de la mort d’Emile Zola, célébré en septembre dernier, célébration qui s’est longtemps prolongée par une très riche exposition inaugurée à la Bibliothèque Nationale, les Amis de Gustave Flaubert m’ont fait l’honneur de me demander de venir vous parler de l’amitié de Flaubert et Zola. Ce sera donc le propos de cet entretien.

RMN - Grand Palais Velázquez Figure majeure de l’histoire de l’art, Diego Velázquez (1599- 1660) est sans conteste le plus célèbre des peintres de l’âge d’or espagnol. L’exposition met son oeuvre en dialogue avec de nombreuses toiles d’artistes de son temps qu’il a pu connaître, admirer ou influencer. Elle se penche également sur la question des variations de styles et de sujets dans les premières compositions de Velázquez, le passage entre naturalisme et caravagisme, ainsi que son égale habileté à exécuter paysages, portraits et peintures d’histoire. Commissaire : Guillaume Kientz, conservateur au département des peintures du musée du Louvre.Scénographie : Atelier Maciej Fiszer

Qui a peur des femmes photographes ? Première Partie au Musée de l'Orangerie Du 14 octobre 2015 au 25 janvier 2016 le Musée de l'Orangerie présente la première partie de l'exposition Qui a peur des femmes photographes ? 1839 à 1914. Dans le même temps le Musée d'Orsay présente la deuxième partie qui se concentre sur les années 1914 à 1945. S'appuyant sur des recherches nouvelles comme sur les nombreuses histoires de la photographie qui, depuis une quarantaine d'années, ont réévalué l'extraordinaire contribution des femmes au développement du medium, cette exposition et la publication qui l'accompagne sont les premières du "genre" en France. Le phénomène est en effet appréhendé à travers ses manifestations aussi bien en Europe - essentiellement en France, Grande-Bretagne et Allemagne - qu'aux Etats-Unis, de l'invention officielle de la photographie en 1839 jusqu'en 1945.

Picasso.mania Cent chefs d’œuvre de Picasso, dont certains jamais montrés, confrontés aux plus grands maitres de l’art contemporain, David Hockney, Jasper Johns, Roy Lichtenstein, Andy Warhol, Jean-Michel Basquiat… À la fois chronologique et thématique, le propos retrace les différents moments de la réception critique et artistique de l’œuvre de Picasso, les étapes de la formation du mythe associé à son nom. Aux grandes phases stylistiques, à certaines œuvres emblématiques de Pablo Picasso, telles que Les Demoiselles d’Avignon et Guernica, répondent les œuvres contemporaines de Hockney, Johns, Lichtenstein, Kippenberger, Warhol, Basquiat ou encore Jeff Koons. Commissaire général : Didier Ottinger, directeur adjoint du Musée national d'Art moderne - Centre PompidouCommissaires : Diana Widmaier-Picasso, historienne de l'art ; Emilie Bouvard, conservatrice au Musée national Picasso-ParisScénographie : agence bGc Studio

Les Amis de Flaubert et de Maupassant Les Amis de Flaubert – Année 1960 – Bulletin n° 17 – Page 68 Aux dîners Magny Le restaurant Magny se trouvait rue Contrescarpe-Dauphine (aujourd’hui rue Mazet). Jane Austen (1775 - 1817) Par Catherine Pont-Humbert. Réalisation : Françoise Camar. Rediffusion de l'émission du 13.06.2009. La toilette, naissance de l’intime La toilette, naissance de l'intime Du 12 février au 5 juillet 2015 Après avoir célébré les quatre-vingts ans de l’ouverture du musée au public à travers les deux expositions temporaires « Les Impressionnistes en privé » et « Impression, soleil levant », le musée Marmottan Monet présente du 12 février au 5 juillet 2015 la première exposition jamais dédiée au thème de La Toilette et à La Naissance de l’Intime. L’exposition réunit des œuvres d’artistes majeurs du xve siècle à aujourd’hui, concernant les rites de la propreté, leurs espaces et leurs gestuelles.

Qui a peur des femmes photographes ? Deuxième Partie au Musée d'Orsay Du 13 octobre 2015 au 24 janvier 2016 le Musée d'Orsay présente la deuxième partie de l'exposition Qui a peur des femmes photographes ? 1914 à 1945. Dans le même temps le Musée de l'Orangerie présente la première partie qui se concentre sur les années 1839 à 1914. S'appuyant sur des recherches nouvelles comme sur les nombreuses histoires de la photographie qui, depuis une quarantaine d'années, ont réévalué l'extraordinaire contribution des femmes au développement du medium, cette exposition et la publication qui l'accompagne sont les premières du "genre" en France. Le phénomène est en effet appréhendé à travers ses manifestations aussi bien en Europe - essentiellement en France, Grande-Bretagne et Allemagne - qu'aux Etats-Unis, de l'invention officielle de la photographie en 1839 jusqu'en 1945.

WARHOL Unlimited - Musée d'Art Moderne A l’occasion de la première présentation en Europe des Shadows (1978-79) dans leur totalité, le Musée d'Art moderne de la Ville de Paris consacre une exposition exceptionnelle à Andy Warhol (1928-1987).Avec plus de 200 oeuvres, elle met en valeur la dimension sérielle de l’oeuvre de Warhol, aspect incontournable de son travail, et sa capacité à repenser les principes de l’exposition. Conservée à la Dia Art Foundation, les Shadows, étonnant ensemble de 102 toiles sérigraphiées de 17 couleurs différentes se déploient sur une longueur de plus de 130 mètres. Elles rappellent de façon magistrale la capacité de Warhol à ébranler les conventions de l'art, depuis la conception des oeuvres jusqu'à leur mise en scène. A la question de savoir si elles étaient de l’art, Warhol répondait non : « ... on passait de la disco durant le vernissage, je suppose que ça en fait un décor disco ».

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