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Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture

Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture
This year´s annual State of Food Insecurity in the World report takes stock of progress made towards achieving the internationally established Millennium Development Goal (MDG1) and World Food Summit hunger targets and reflects on what needs to be done, as we transition to the new post-2015 Sustainable Development Agenda. The report reviews progress made since 1990 for every country and region as well as for the world as a whole. Progress towards the MDG 1 target, however, is assessed not only by measuring undernourishment, or hunger, but also by a second indicator – the prevalence of underweight children under five yearsof age. Progress for the two indicators across regions and over time, is compared, providing insights into the complexity of food security. Overall progress not with standing, much work remains to be done to eradicate hunger and achieve food security across all its dimensions. Related:  Nourrir les hommes

Chine: paysans chinois et mondialisation, des tensions La Chine est l’un des plus vieux pays agricoles du monde. 5 000 ans avant notre ère, elle pratiquait déjà, du moins dans la région du bas Yangzi, la riziculture inondée qui exige canaux, digues, élévateurs d’eau et, donc, une organisation communautaire, peu répandue ailleurs… I. Héritage et redémarrage du monde rural chinois 1. Le Temple du ciel : les travaux et les jours La Chine est l’un des vieux pays ruraux du monde. Depuis les temps les plus reculés de la Chine ancienne, en effet, les nong, les paysans, les fermiers, constituent la véritable armature de la nation chinoise. En dépit de progrès techniques déjà admirables, (dès l’époque Han, sillons et talus ont révolutionné le labourage), l’eau est le grand défi : sécheresses catastrophiques et inondations dramatiques obligent à pratiquer une irrigation performante. 2. Du XIIIème au XVIIIème siècle, le sort des paysans ne s’améliore guère. Le grand timonier pense qu’il faut maintenir, le peuple chinois dans ses villages, le fixer. 3.

OMC : Inde EU L'Organisation mondiale du commerce (OMC) pourrait sortir de l'impasse avec la résolution, annoncée jeudi 13 novembre, du différend entre les Etats-Unis et l'Inde sur les subventions agricoles indiennes. Cette négociation ouvre la voie à la mise en œuvre d'un accord considéré comme le plus important accord mondial de libéralisation du commerce de ces vingt dernières années. Les Etats-Unis et l'Inde ont convenu, jeudi, que les programmes de sécurité alimentaire indiens ne seraient pas remis en cause par l'OMC « jusqu'à ce qu'une solution permanente sur le sujet soit trouvée et adoptée », selon un communiqué officiel américain. L'Inde avait refusé le 31 juillet de signer le protocole de l'accord sur la facilitation des échanges, disposition essentielle du texte conclu à Bali en décembre 2013, lors de la dernière conférence ministérielle des 160 Etats membres de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Lire : Sérieux revers pour l'OMC après l'échec de l'accord « historique » de Bali

Coalition of Immokalee Workers sedesol.pdf L’État de l’insécurité alimentaire dans le monde 2015 Les appellations employées dans ce produit d’information et la présentation des données qui y figurent n’impliquent de la part de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), du Fonds international de développement agricole (FIDA) ou du Programme alimentaire mondial (PAM) aucune prise de position quant au statut juridique ou au stade de développement des pays, territoires, villes ou zones ou de leurs autorités, ni quant au tracé de leurs frontières ou limites. La mention de sociétés déterminées ou de produits de fabricants, qu’ils soient ou non brevetés, n’entraîne, de la part de la FAO, du FIDA ou du PAM, aucune approbation ou recommandation desdits produits de préférence à d’autres de nature analogue qui ne sont pas cités. La FAO encourage l’utilisation, la reproduction et la diffusion des informations figurant dans ce produit d’information.

L’insertion de l’agriculture urbaine Conférence d’Eric Duchemin, professeur associé à l’Institut des Sciences de l’Environnement de l’Université du Québec à Montréal Après les présentations liminaires, E. Duchemin présente le « CRAPAUD » dont il est un des acteurs clés, sigle suggestif s’il en est, en matière d’agriculture urbaine, qui est le « Collectif de Recherche en Aménagement Paysager et en Agriculture Urbaine Durable » (CRAPAUD), un comité du Groupe de Recherche d’Intérêt Public (GRIP-UQAM, Université du Québec à Montréal). Un collectif dans l’action, « autogestionnaire » qui travaille avec des groupes, communautés sur Montréal. Son exposé débute par une très belle photo de San Francisco au milieu de la 2ème Guerre Mondiale, où un cheval attelé laboure une terre avec en toile de fond les gratte-ciels de cette célèbre ville de la côte ouest des États-Unis. Fait étonnant, cette « agriculture urbaine » fournissait, à l’époque, 45% des besoins alimentaires de la ville ! Et en France ?

L'agriculture indienne ne parvient pas à répondre à l'augmentation de la demande Selon le premier ministre, le pays s'est reposé sur une "fausse idée de la sécurité alimentaire" et doit revoir son modèle de production. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Julien Bouissou Dans un contexte de flambée des prix alimentaires, le premier ministre indien, Manmohan Singh, a appelé, lundi 1er février, lors d'une conférence réunissant les hauts fonctionnaires du pays, à une augmentation de la production agricole, estimant que l'Inde s'était reposée sur une "fausse idée de la sécurité alimentaire". Après une mousson 2009 catastrophique, la pire de ces quarante dernières années, l'Inde a dû importer du sucre et puiser dans ses stocks de blé et de riz pour satisfaire la demande intérieure. La hausse des prix des denrées alimentaires a atteint 17 % début janvier. Après la "révolution verte" des années 1970, qui a permis à l'Inde de devenir exportateur de blé et de riz, le secteur agricole traverse aujourd'hui une crise structurelle qui menace la sécurité alimentaire du pays.

$2.4M fund to develop products from bio-based feedstocks | MSU Research Thanks to a $1.09 million grant from the Michigan Strategic Fund, plus matching funds from Michigan State University (MSU), several bio-based MSU research projects will be fast-tracked for commercial development over the next three years. MSU recently received the funding from the Michigan Translational Research and Commercialization (“M-TRAC”) program as part of a state-wide initiative to invest in research areas that have shown promise in the laboratory, but need further development in order to become successful in a competitive market. With MSU’s matching funds, a total of $2.44 million will be focused on MSU biotechnology and bioprocessing innovations that have the potential to create superior value-added products and materials from agricultural-based feedstocks, such as: “The bio-based chemical industry is expected to grow to more than $450 billion by 2025,” says Richard Chylla, executive director of MSU Technologies.

Recent Journal of Functional Foods Articles Recently published articles from Journal of Functional Foods. Citrus junos Tanaka peel extract attenuates experimental colitis and inhibits tumour growth in a mouse xenograft model May 2014Sung Hee Kim | Eun Ju Shin | Haeng Jeon Hur | Jae Ho Park | Mi Jeong Sung | Dae Young Kwon | Jin-Taek Hwang The inhibitory effects of yuja peel extract (Citrus junos Tanaka) on experimental colitis and colorectal cancer cells were evaluated. Beta-glucan complexes with selected nutraceuticals: Synthesis, characterization, and stability May 2014Miroslav Veverka | Tibor Dubaj | Ján Gallovič | Vladimír Jorík | Eva Veverková | Matej Mičušík | Peter Šimon The preparation of β-glucan complexes with representative FDA-approved nutraceuticals was investigated. Terminalia bellerica aerial parts ethyl acetate extract exhibits antioxidant, anti-inflammatory and antifibrotic activity in carbon tetrachloride-intoxicated mice May 2014Khaled Rashed | Iva Potočnjak | Jasminka Giacometti | Marko Škoda | Robert Domitrović

Le vol d’eau, crime d’un nouveau genre en Californie L'eau devient une denrée rare en Californie, Etat qui connaît une sécheresse sans précédent. (AP Photo/Chris Carlson) Alors que la Californie connaît un épisode de sécheresse sans précédent depuis maintenant quatre ans, des cas, de plus en plus nombreux, de détournement ou de vol d'eau sont signalés, comme l'explique le site Internet suisse BlueWin. Détournement de l'eau d'une cascade par une colonie de naturistes dans la Silicon Valley, réservoir d'eau d'un camion de pompier siphonné dans la Sierra Nevada, ouvriers volant 2 500 litres d'eau d'une borne d'incendie sur un chantier à San Ramon... Les exemples ne manquent pas. Jeudi, à Oakland, la citerne d'un camion de la Marina a été volée, rapporte The Daily Beast. Et parfois, les voleurs n'hésitent pas à aller encore plus loin. Des champs autour de la ville de Calipatria en Californie. L'arrosage en question Signaler ce contenu comme inapproprié Cette entrée a été publiée dans Actualité.

La place et le rôle de l'agriculture à la périphérie des villes moyennes Carnets de soutenances LA PLACE ET LE RÔLE DE L’AGRICULTURE A LA PERIPHERIE DES VILLES MOYENNES Le cas des villes d’Annecy, Bourg-en-Bresse, Montbrison et Romans-sur-Isère Cette thèse s’inscrit dans un contexte où les liens entre agriculture et ville semblent se renforcer (Germain et al., 2006). La patrimonialisation de l’agriculture en milieu périurbain, pour ses paysages, son bâti, ses produits « du terroir » y participe. Il semble que nous assistions également à la reconquête d’une fonction d’alimentation de proximité pour l’agriculture périurbaine (Aubry, 2007). Problématique, hypothèses et méthodologie La principale originalité de cette recherche réside dans l’échelle d’analyse adoptée : celle des villes moyennes. Principaux résultats En premier lieu, la thèse montre que l’agriculture est « dans la ville » : trois des quatre villes moyennes étudiées (Bourg, Montbrison et Romans) comptent encore des exploitations et des espaces agricoles en leur sein. Fiche informative Discipline

OMC/Subventions agricoles : l'Inde et les Etats-Unis ouvrent la voie à un accord-clé Les Etats-Unis et l'Inde ont résolu leur différend sur les subventions agricoles indiennes. Il s'agit d'une avancée cruciale en vue de la mise en œuvre de l'accord commercial historique de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) conclu à Bali en décembre 2013, saluée comme telle par le directeur général de l'OMC, Roberto Azevedo. New Delhi avait torpillé en juillet 2014 la conclusion d'un Accord de facilitation des échanges (TFA) destiné à réduire les barrières douanières, exigeant que ses réserves alimentaires ne soient pas soumises à de possibles sanctions de la part de l'OMC. La constitution de réserves alimentaires subventionnées pour les pauvres est considérée comme une infraction en vertu des règlements de l'OMC. Jeudi, les Etats-Unis et l'Inde sont convenus que les programmes de sécurité alimentaire indiens ne seraient pas remis en cause par l'OMC « jusqu'à ce qu'une solution permanente sur le sujet soit trouvée et adoptée », selon un communiqué officiel américain.

HB2 Bromine Precursor – A New Antimicrobial Intervention - Birko Food Processing Plant Cleaning Chemicals, Sanitation Chemicals and Delivery Equipment Controlled lab tests have shown that hypobromous acid (generated from Enviro Tech’s liquid HB2 precursor) is effective in reducing E. coli O157:H7 and other problem pathogens by as much as 99.959% in a one-minute period and up to 99.999% over five minutes.This compares favorably with other popular antimicrobial interventions in current use. HB2 offers specific advantages over other sources of hypobromous acid in cost, ease of application and safety. This all-liquid source of hypobromous acid offers significant advantages over the other source of hypobromous acid, DBDMH. Enviro Tech received FDA FCN (Food Contact Notification) 000944 for use of hybobromous acid from HB2 and has received GRAS (Generally Regarded As Safe) notification for use in meat plants. It is listed in 7120.1 R2 and may be used as intervention on red meat and poultry in USDA-inspected plants. Hypobromous acid is a high-efficacy, low-cost antimicrobial intervention approved for use on all beef, pork and lamb.

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