
Paroles de Daniel Guichard : Mon vieux - paroles de chanson Paroles de la chanson «Mon vieux» Dans son vieux pardessus râpéIl s'en allait l'hiver, l'étéDans le petit matin frileuxMon vieux. Y avait qu'un dimanche par semaineLes autres jours, c'était la graineQu'il allait gagner comme on peutMon vieux. L'été, on allait voir la merTu vois c'était pas la misèreC'était pas non plus l'paradisHé oui tant pis. Dans son vieux pardessus râpéIl a pris pendant des annéesL'même autobus de banlieueMon vieux. L'soir en rentrant du boulotIl s'asseyait sans dire un motIl était du genre silencieuxMon vieux. Les dimanches étaient monotonesOn n'recevait jamais personneÇa n'le rendait pas malheureuxJe crois, mon vieux. Dans son vieux pardessus râpéLes jours de paye quand il rentraitOn l'entendait gueuler un peuMon vieux. Nous, on connaissait la chansonTout y passait, bourgeois, patrons,La gauche, la droite, même le bon DieuAvec mon vieux. Chez nous y avait pas la téléC'est dehors que j'allais chercherPendant quelques heures l'évasionTu sais, c'est con!
Avons-nous le devoir de faire le bonheur des autres? Avons-nous le devoir de faire le bonheur des autres ? Analyse des termes du sujet Problématique Pour bien poser le problème soulevé par ce sujet, il faut revenir sur les deux grandes conceptions de la morale : La morale comme doctrine des fins: que faut-il rechercher, quel est le but de l'existence ? La morale comme doctrine de l’action: que doit-on faire, comment faut-il se comporter ? Les morales du premier type posent la question "Pourquoi vivre ?" Les morales du deuxième type posent la question "Comment vivre ?" vouloir agir conformément à cette loi et vouloir que toutes les autres personnes en fassent de même : « Agis toujours d’après la maxime qui fait que tu peux vouloir en même temps qu’elle devienne une loi universelle » (Kant). La morale: principales problématiques D'où la question : Puis-je faire mon devoir et faire mon bonheur à la fois ? « Relativement au bonheur, aucun principe universellement valable ne peut être donné pour loi. Non seulement "Sois heureux !"
«La famille, première clé de l'épanouissement» INTERVIEW - Face à la perte de repères, la famille est plus que jamais perçue comme un espace de bonheur, analyse Marie-José Forissier, présidente de Sociovision-Cofremca. LE FIGARO MAGAZINE. - La famille rime-t-elle avec bonheur aux yeux des Français? Marie-José FORISSIER. - La famille est plus que jamais source de bonheur et d'épanouissement. 89 % des Français interrogés par Sociovision-Cofremca * se disent heureux sur le plan familial, 87 % soulignent que rien ne compte plus à leurs yeux que de partager des moments forts avec leurs proches. La famille est l'une des clés du bonheur des Français, leur réponse à l'adversité ambiante. La crise a-t-elle accentué cette tendance? Elle a joué un rôle d'accélérateur. Ce retour en force de la famille est-il assimilable à un repli? Oui, mais cette attitude n'est pas négative. Dans les années 1960, la famille était à jeter aux orties. Il ne s'agit plus de la même famille: son périmètre est beaucoup plus élargi, élastique.
Du bonheur en boîte Les humains détestent le travail, l’effort, les responsabilités. Ils consacrent l’essentiel de leur talent à déjouer les règlements ; leurs seules motivations sont le salaire et la sécurité de l’emploi. En conséquence, les directions des entreprises doivent les affecter à des tâches limitées et les soumettre à une hiérarchie autoritaire. Cette vision pessimiste des employés par les manageurs a été appelée la théorie X par un professeur de management du Massachusetts Institute of Technology (MIT), Douglas McGregor, ancien dirigeant d’entreprise. Dès les années 1960, il lui oppose dans un ouvrage célèbre, The Human Side of Enterprise (La Dimension humaine de l’entreprise, Gauthier-Villars, 1970), la théorie Y. Celle-ci avance que travailler est une activité naturelle et gratifiante. Patrons atypiques Depuis quelques années, la théorie Y de McGregor inspire explicitement un courant d’idées radical, à la fois théorique et entrepreneurial : le mouvement de l’« entreprise libérée ».
Le bonheur en famille. Du bonheur pour toute la famille ! Cela peut paraître simpliste, mais c’est pourtant primordial : Nos enfants ont besoin de nous voir heureux pour s’épanouir et grandir sereinement. Le bonheur en famille est souvent près de nous… tellement près qu’on ne le voit pas ! Le quotidien nous entraîne dans une routine monotone et parfois négative. C’est vrai que nous avons tous des soucis (plus ou moins gros) et que la télévision n’arrange pas les choses avec son lot de mauvaises nouvelles et la vision négative qu’elle nous inculque. En résumé: on voit le verre à moitié vide alors que nous pourrions facilement le voir à moitié plein ! Pourquoi notre bonheur est important aux yeux de nos enfants ? Pour Isabelle Filliozat (psychothérapeute et mère de deux enfants), notre état d’esprit peut influencer le comportement de nos enfants. Résultat : L’enfant passe à côté de ses sentiments, étouffe ses propres besoins et peut ressentir une certaine culpabilité. Avant toute chose : déculpabilisez votre enfant Comment être heureux au quotidien ?
Bonheur Le Christ enseignant les béatitudes, peinture de James Tissot (fin XIXe siècle). Au XVIIIe siècle, le bonheur devient une « idée neuve », à savoir une valeur bourgeoise.La famille en est une métaphore parmi beaucoup d'autres. Le Vrai Bonheur, peinture de Jean-Michel Moreau. Le bonheur est, au sens courant[1], un état émotionnel agréable[2], équilibré et durable[3] dans lequel se trouve quelqu'un qui estime être parvenu à la satisfaction[4] des aspirations et désirs qu'il juge importants[5]. Il perçoit alors sa propre situation de manière positive et ressent un sentiment de plénitude et de sérénité, d'où le stress, l'inquiétude et le trouble sont absents. Cette impression ressentie, indispensable à la survie des mammifères[6], est principalement le résultat de la production de sérotonine[7],[8] dans les noyaux du raphé du tronc cérébral[9], réduisant la prise de risques[10] et poussant ainsi l'individu à maintenir une situation qui lui est favorable. Histoire[modifier | modifier le code]
Evolution de la famille III) Evolution globale de la famille. Nous avons essayé de simplifier l’évolution globale de la famille sous différentes périodes en précisant pour chacune d’entre elles la structure et la composition de la famille : Avant les années 1950 :la famille était composée des deux parents, et des enfants souvent nombreux (puisque la contraception était presque inexistante, que l’avortement était illégale jusqu’à la « loi Veil », en 1975). Les couples se mariaient tôt et ne divorçaient que très rarement. La femme ne travaillait pas, elle restait à la maison, et c’était le mari qui détenait l’autorité (on parle alors d’autorité paternelle), qui rapportait à la famille de quoi se nourrir en travaillant soit à l’usine, soit dans la ferme familiale. Entre les années 1950 et 1980 : le model familial évolue ; La famille n’est plus nécessairement composée des deux parents et des enfants, mais les divorces commencent à être de plus en plus courants et les familles monoparentales aussi.
Plus riches donc plus heureux ? - [Un peu d'économie] Vous savez que le PIB retient toutes les productions dès lors qu’elles s’accompagnent de dépenses pour rémunérer des facteurs de production. Ainsi les productions nocives, comme la pollution, les armements, le tabac, et les productions “inutiles”, comme les dépenses somptuaires et extravagantes sont comptées de la même manière. Si on change de perspective et qu’on se tourne vers la recherche du bonheur plutôt que vers celle de la richesse matérielle il faut répondre à deux questions particulièrement délicates : 1) 2) La première question dépasse très largement mes compétences, mais ce qui est certain c’est que la réponse a une dimension "subjective" irréductible. Pour vous en convaincre il suffit de lancer la vidéo suivante (sous-titre en français en bas de la vidéo). Selon lui, la faculté des hommes de se projeter est biaisée. Revenons à la seconde question : [marron]faut-il se réjouire de l’augmentation de la production quelle que soit sa nature ? Source : Inglehart et Kingemann (2000)
Les biens matériels rendent-il heureux, davantage que les évènement de vie? Si vous décidez de dépenser votre argent dans quelque chose qui vous rendra heureux, faudrait-il que vous achetiez un service, comme une sortie en week-end, ou un bien matériel, comme une nouvelle console de jeu? Certaines recherches que nous avons déjà évoquées ici suggèrent que les biens immatériels constituant des expériences de vie, apportent davantage de plaisir et contribuent davantage au bonheur à long terme, que les biens matériels (voir : Le matérialisme peut-il rendre malheureux? Van Boven & Gilovich, 2003). Cependant, Nicolao et ses collègues de l'université du Texas, affirment dans le Journal of Consumer Research, que ces études ne présentent pas l'ensemble du tableau (Nicolao et al., 2009). Ce chercheur et son équipe expliquent par exemple que la précédente recherche de Van Boven et Gilovich (2003), se contentaient de comparer les biens (matériels et immatériels) dont le souvenir était bon, ou qui avaient apporter du plaisir. Mauvais achat, mauvais cadeau
Les Béninois et le Bonheur Intérieur Brut « La Jeunesse est la Solution ! BIB ! C’est la nouvelle modélisation socio-économique, le nouvel aggrégat qui fait débat dans le cénacle des organisations économiques et financières internationales. Le Bonheur Intérieur Brut, que l’OCDE se donne pour ambition de mesurer désormais chaque année à la surface de la terre. Ce n’est ni le PIB auquel s’accrochent les institutions de Bretton Woods pour guider et brutaliser parfois les fragiles pays du Sud, ni l’ Indice de Développement Humain (IDH) du PNUD qui se voulait déjà plus qualitatif. L’indice du PNUD englobait espérance de vie, niveau d’éducation et niveau de vie des habitants d’un pays, par opposition au traditionnel PIB qui se concentre sur la seule valeur de la production annuelle de biens et services. Au PIB les grands aggrégats macroéconomiques, à l’IDH les grandes progressions socio-économiques dirait-on. Mais revenons au frais émoulu BIB. 1. -croissance et développement économique -conservation et promotion de la culture -bonne gouvernance responsable. 2. 3. 4.