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«Les bêtes sont encore vivantes au moment où on les tronçonne»

La journaliste Anne de Loisy avait enquêté en 2012 sur les abattoirs pour l’émission Envoyé spécial. Elle en a tiré Bon appétit ! Quand l’industrie de la viande nous mène en barquette (1), un livre très documenté paru fin février sur la filière de la barbaque, des éleveurs à nos assiettes. Est-ce difficile d’enquêter sur la filière de la viande ? C’est très compliqué parce que c’est hyper opaque. Les industriels refusent les interviews et interdisent les tournages dans les abattoirs. Comment avez-vous eu accès aux abattoirs ? J’ai d’abord demandé les autorisations officielles, qui m’ont été refusées. Lors de votre enquête, qu’est-ce qui vous a le plus choquée ? Je ne me rendais pas compte à quel point l’industrialisation de la viande était en marche. D’où vient la viande que l’on trouve dans nos assiettes ? Dans la restauration collective, 70% des bovins et 87% de la volaille sont importés. Vous expliquez qu’il n’y a pas assez de vétérinaires dans les abattoirs…

http://www.liberation.fr/terre/2015/03/06/les-betes-sont-encore-vivantes-au-moment-ou-on-les-tronconne_1215730

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ENQUÊTE - 1 - Le maître caché de l'industrialisation de l’agriculture française Leur étendard le plus connu reste encore les mille vaches. Mais elles se développent aussi pour les jeunes bovins, avec la ferme des mille veaux ou pour d’autre bétail, à l’image de la ferme des trois mille cochons ou à celle des mille truies. En production de volailles, les chiffres sont encore plus spectaculaires, on parle de 250 000 poules. Le gigantisme gagne aussi les élevages mixtes, comme en Touraine, où la ferme des 2 200 animaux doit accueillir prochainement ensemble, vaches laitières, taurillons, génisses et chèvres. Autant d’avatars d’un même modèle : la ferme-usine.

Voyage au bout de la viande Il aura fallu un périple de 7 000 kilomètres à travers l'Europe pour comprendre que la viande dans nos assiettes cache des secrets peu ragoûtants. Quand les supermarchés et les chaînes discount nous proposent des barquettes de viande, leurs noms bucoliques évoquent des fermes traditionnelles ou des boucheries artisanales. Le produit emballé provient en fait d'usines géantes qui achètent leur viande au meilleur prix sur le marché européen – voire mondial – et font des centaines de millions d'euros de chiffre d'affaire. La traçabilité devient impossible lorsqu'un porcelet est né en Belgique, engraissé en Italie, abattu en Pologne, transformé en Allemagne et vendu en France.

Treize raisons de lâcher le steak barbare Au cours de sa vie, un Français consomme en moyenne 7 bovins, 33 cochons, 9 chèvres et moutons, 1 300 volailles et 60 lapins, selon le service de la statistique et de la prospective du ministère de l’Agriculture. Soit un peu plus de 1 400 animaux d’élevage auxquels il faut ajouter 1 tonne d’animaux marins. Une frénésie de viandards qui a accéléré l’industrialisation de la production de steaks, jambons et autres magrets. Un seul exemple : en France, 95% des porcs sont élevés dans des systèmes intensifs. Chaque année, 25 millions de porcs charcutiers sont abattus. Et 70% des 50 milliards de poulets tués dans le monde tous les ans sont élevés dans une stratégie industrielle.

Un monstre marin vivant il y a 480 millions d'années découvert Des chercheurs de Yale et d'Oxford ont découvert un monstre marin ressemblant à un crustacé de deux mètres de long, qui hantait les mers il y a 480 millions d'années, et se nourrissait comme le font les baleines aujourd'hui. Cette créature "aurait été l'une des plus grandes à vivre à cette époque" selon la zoologiste Allison Daley, un des auteurs de l'étude, de l'université d'Oxford. Aegirocassis benmoulae Cette étude, menée par des scientifiques des universités d'Oxford (Grande-Bretagne) et de Yale (Etats-Unis), a été publiée mercredi dans le journal Nature.

Nombre d'animaux tués pour fournir de la viande dans le monde Abattage, élevage et consommation de viande Combien d'animaux abattus pour la consommation de viande ? de 60.000.000.000 à 142.794.000.000 animaux tués la consommation / an De 60 à 140 milliards d'animaux sont tués pour être mangés par l'Homme dans le monde chaque année. En effet, certaines sources estiment le nombre des animaux tués à plus de 140 milliards en prenant en compte le bétail, la volaille, etc. L’Office européen des brevets impose le brevetage du vivant en Europe Une offensive silencieuse. Ces dernières années, plus d’un millier de demandes de brevets ont été déposées auprès de l’OEB (Office européen des brevets) pour des plantes obtenues par des méthodes de sélection classiques. Une offensive menée par l’industrie et qui déborde le cadre européen, qui destinait avant tout les brevets sur le vivant aux organismes génétiquement modifiée (OGM).

15 Aliments cancérigènes que vous mangez probablement chaque jour Par Alain Dupont 15 juillet 2015 Le cancer est une des maladies qui touche une grande masse de la population. Certains aliments qu’on consomme quotidiennement peuvent augmenter le risque de cancer à cause des produits chimiques qu’ils contiennent. Pour éviter le cancer, il faut adopter une alimentation saine, équilibrée et riche en fruits, légumes, fibres et tout autre produit naturel. Les personnes qui abusent des produits transformés augmentent constamment le risque de cancer. Faut-il devenir végétarien pour sauver la planète ? C’est le genre de débat qui anime les déjeuners à La Ruche, l’espace de bureaux coopératif qui accueille la rédaction de Reporterre. Hervé et Barnabé assument sans complexe leur côté carnivore tandis que Lorène mange sa salade, soutenue par Flore, une des animatrices de La Ruche. « J’ai fait une école d’agronomie, raconte notre apicultrice, on parlait beaucoup d’agriculture intensive et de la quantité de ressources qu’il faut pour produire un kilo de bœuf. Je me suis dit que sachant cela, je ne pouvais pas continuer à manger de la viande. »

Le «swatting», canular à la mode et à la con C’est une Enora Malagré passablement remontée qui a pris la parole mardi soir sur D8. «Ma mère a cru que je venais de me faire poignarder. Alors mon gars, tu vas rendre ta carte de presse et tu vas faire correctement ton travail», a lâché, les yeux plantés dans la caméra, la chroniqueuse de Touche pas à mon poste. Plus tôt dans la journée, une alerte de France Info arrivait sur les téléphones : «Le compagnon de l’animatrice Enora Malagré a appelé la police pour dire qu’il venait de poignarder la jeune femme.» L’information était fausse, il s’agissait de swatting. Le concept est né aux Etats-Unis et consiste à convaincre l’unité de police paramilitaire Swat, le GIGN américain, de débarquer chez quelqu’un au motif que cette personne serait en danger ou représenterait un danger pour les autres.

Dans le couloir de la mort: Témoignage d'une ancienne inspectrice d'abattoir Annick a rencontré Josée, ancienne inspectrice à l’Agence Canadienne. Elle a rédigé son témoignage sur son blog pitiemangemoipas, et le poste aujourd’hui sur Vegemag. 500 mises à mort à l’heure. Ici, la mort n’a pas de fin, ni d’identité. Action: InVivo doit cesser d’empoisonner les agriculteurs ! Ce matin à 7h40, une quinzaine d’activistes de Greenpeace a bloqué l’entrée principale de la coopérative agricole InVivo à Paris avec un mur de bidons symbolisant des pesticides.Ces bidons représentent un volume de 10 000 litres, soit l’équivalent du volume de substances actives vendues en une heure et demie en France. En 2012 – 2013, via la vente de pesticides de synthèse, Invivo a réalisé un chiffre d’affaires d’un milliard d’euros. Par ailleurs, Invivo investit dans la recherche et le développement de pesticides chimiques à bas prix, en sachant pertinemment les impacts que ceux-ci peuvent avoir sur la santé. Ces investissements doivent être redirigés vers la recherche de solutions et pratiques alternatives.

10 minutes pour convaincre sur les dangers des produits laitiers juin62012 De la théorie à la pratique Vous êtes maintenant, mes chers lecteurs, des nutrinautes très bien avertis des dangers qui planent sur vos cellules si vous consommez trop de produits laitiers (référence bibliographique). Si vous faites partie des lecteurs qui sont encore (impossible !

Les parents végétariens ne sont pas des tortionnaires En juillet 2015, il y a tout juste un an, je commençais à réunir les témoignages de huit personnes qui m’expliquaient pourquoi elles étaient devenues végétariennes, voire véganes. Je n’en étais alors qu’au stade de la première approche, menant à pas de loup une réflexion sur la condition animale et le lien entre pollution et élevage de bétail. Je ne sais pas ce qu’il en est pour les lecteurs, mais cet article a constitué pour moi le déclic qu’il me manquait.

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