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Rendre les savoirs plus accessibles avec le numérique : la fin de l’enseignement ?

Rendre les savoirs plus accessibles avec le numérique : la fin de l’enseignement ?

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13 erreurs mortelles en e-learning et comment les éviter – Formation 3.0 Chaque activité humaine recèle ses pièges et ses illusions. L’e-learning n’échappe pas à la règle. Voici donc 13 erreurs mortelles en e-learning et surtout, comment faire pour les éviter. Quels projets éducatifs mettre en œuvre dans une société numérique ? Depuis quelques décennies, l’éducation des enfants est investie par des pratiques médiatiques inventives dont il est parfois difficile de comprendre les effets à la fois sur les apprentissages scolaires et sur les valeurs du milieu familial. La loi sur les publications destinées à la jeunesse de juillet 1949 apparaît aujourd’hui largement dépassée par l’évolution technologique et la dématérialisation des contenus. Le rapport 2012 du Défenseur des droits, consacré aux droits de l’enfant « Enfants et écrans : grandir dans le monde numérique », tout comme celui du CSA de mars 2012, posent la question de la protection des mineurs à l’heure de la convergence des médias audiovisuels et d’internet.

Entretien avec André Tricot : apprentissage et technologies numériques André Tricot est professeur d’université en psychologie à l’École supérieure du professorat et de l’éducation Midi-Pyrénées. André Tricot, bonjour et merci d’avoir accepté de vous soumettre au jeu de questions/réponses proposé par Docspourdoc ! Vous êtes intervenu lors du colloque « Enfants Mutants ? Révolution numérique et variations de l’enfance » à la Cité des sciences en octobre avec un exposé au titre qui nous a interpellés : « Comment l’ordinateur peut-il à la fois bouleverser le développement de l’enfant et ne pas affecter ses apprentissages scolaires ? ». Selon vous, les usages privés des technologies de l’information n’impacteraient pas le rapport des enfants et des adolescents aux apprentissages ?

10 propositions pour le numérique à l’école « Il faut apprendre à coder le + tôt possible : je suis pour le PHP à l’école primaire » @mazaic@BlaBlaCar#DSFemploipic.twitter.com/RAqUsNcFrE— Delphine Cuny (@DelphineCuny)3 Février 2016 Le pire est que l’incongruité d’une telle proposition ne choque pas plus de gens que ça (ou pas assez pour que plus jamais personne ne dise un truc pareil), et qu’il ne vient pas à l’esprit de ceux qui l’affirment qu’on ne saurait coder sans savoir un minimum d’orthographe qui plus est dans une langue qui n’est pas la nôtre ni sans un minimum de bagage informatique. Mais il y a pire.

Numérique à l’école : « on continue à enseigner comme il y a 100 ans » Selon le président de Syntec Numérique Guy Mamou-Mani, les méthodes d'enseignement classiques ne fonctionnent plus et doivent être réinventées grâce au numérique. © Ermolaev Alexandr – Fotolia Depuis quelques années, les critiques se multiplient contre l’école française et son retard dans le domaine du numérique. Dans une interview publiée aujourd’hui, Guy Mamou-Mani, président du syndicat de l’écosystème numérique français Syntec Numérique, plaide à son tour pour une révolution de la pédagogie classique grâce aux outils du numérique. Une formation au numérique de la primaire au doctorat

Quelques éléments de la psychologie cognitive pour aider les professionnels à concevoir des situations d'apprentissages Cette captation vidéo a été réalisée le 3 juin 2015 lors d'une journée de formation intitulée : Les dispositifs, la classe, l’établissement ; quels soutiens à l’engagement des élèves ? Cette journée a été l’occasion de réfléchir aux enjeux d’une aide apportée de manière cohérente et ajustée aux besoins des élèves, dans un contexte marqué par la controverse autour de l’insuffisante efficacité des dispositifs d’accompagnement des élèves. Quels pas de côté ces dispositifs font-ils faire aux enseignants, aux praticiens, afin de mieux comprendre la nature des difficultés des élèves ? La réflexion s'est appuyée notamment sur le travail d’une équipe de recherche qui a étudié durant deux années les formes de soutien proposées aux élèves en difficulté dans des configurations locales très différentes.

Le design thinking dans l'éducation — Enseigner avec le numérique Comme le rappelle Thot Cursus, le design thinking, défini par ailleurs par Nicolas Beudon comme « une méthode d’innovation centrée sur la créativité », peut se concrétiser en plusieurs approches. Il se décompose à l'origine en 7 étapes : Définir (identification du problème), Rechercher (historique des problèmes, collecte des exemples d'échecs, rencontre avec le client), Idéater (identification des besoins et des motivations des clients finaux, remue-méninges), Prototyper (croisement et affinement des idées, créations de maquettes), Sélectionner (révision des objectifs, choix de l'idée), Implémenter (mise en place, plan d’action) et Apprendre (retour du client final, adéquation entre la solution validée et l'objectif initial, solutions d'amélioration). Ces différents stades sont ramenés à 5 éléments (Définir, Idéater, Synthétiser, Prototyper, Tester et Lancer), voire seulement à 4 ou même 3 mouvements fondamentaux pour Tim Brown (Inspiration, Idéation, Implémentation). Sources

Le numérique change-t-il l’éducation ? Que mesure-t-on? Avec sa chronique, Martin Lessard reprend la question de l’outil versus pédagogie dans l’emploi du numérique. Tous les outils ne sont pas des fins en soi, certains cependant plus que d’autres ! Et inversement. Le numérique doit-il changer le milieu de l’éducation? | Triplex, le blogue techno de Radio-Canada Des tableaux blancs interactifs (TBI) en classe?

Le numérique à l’école change-t-il vraiment le rapport à l’erreur ? C’est un passage qui nous a intrigué. « Je constate, lors de visites dans des classes passées au numérique, que son utilisation change le rapport à l’erreur », observait Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Education nationale, dans une récente interview au Monde. « Un élève qui s’exerce au calcul mental sur sa tablette ne craint pas de se tromper et d’être jugé. Plus confiant, il peut beaucoup mieux progresser.Or les études Pisa (Programme international pour le suivi des acquis des élèves) nous montrent que si les élèves français obtiennent de mauvais résultats, notamment en maths, c’est justement par peur de l’erreur. » Si Najat Vallaud-Belkacem cite en exemple le calcul mental, l’observation est valable quelles que soient les disciplines, précise-t-on au ministère. Rue89 a donc questionné l’affirmation, en interrogeant profs et chercheurs : en classe, le numérique change-t-il vraiment le rapport à l’erreur ?

Innovation : de l’inspiration au détournement Bien que de nombreux acteurs de l’éducation se soient déjà exprimés sur la question, la confusion entre innovation pédagogique et pratiques numériques a la peau dure. Le qualificatif « inspirant », largement utilisé dans Nipédu, bien que commode, reste centré sur l’enseignant, sur la diffusion de pratiques originales, individuelles, parfois difficilement transposables. Ainsi, lors de sa conférence d’ouverture au Forum des enseignants innovants, le 8 décembre 2015, Philippe Meirieu affirme que « l’on ne peut pas demander aux enseignants innovants de produire des pratiques transférables ». Pourtant, ces pratiques inspirantes ne s’appuient que trop rarement sur des études permettant d’évaluer l’impact sur les apprentissages des élèves.

Les tablettes électroniques en classe ou les espoirs d'un remède miraculeux  Est-ce que la tablette électronique a une incidence sur le rendement des élèves ? Telle semble être la question lorsqu'il est question d'intégrer cet outil à la démarche d'apprentissage. Voilà du moins le dernier jalon posé par les sceptiques en éducation, en anticipation à la publication éventuelle d'un rapport sur les résultats de l'introduction des tablettes électroniques dans les salles de classe. Sans méta-analyse, point de salut L'argument est béton. Le document: communication et mémoire – Inter CDI Plutôt que de considérer le document comme support d’information, selon une conception d’usage en documentation, les auteurs proposent une entrée fonctionnaliste, afin de refonder une théorie du document. C’est alors un travail passionnant qui nous permet d’envisager la notion de document sous des angles nouveaux, vers des réflexions importantes à mener ensuite en matière de didactique, vers une pédagogie du document qui demande à être révisée régulièrement, en engageant la réflexion logique sur d’autres notions majeures du domaine. Cette approche fonctionnaliste conçoit le document avant tout comme « un outil de mémoire et de communication », amenant à questionner la fiabilité du document, la situation de consultation, ou encore les biais de communication. Le compte rendu développé ici reprend le fil de la démonstration, à travers les cinq chapitres de l’ouvrage, en proposant quelques éléments complémentaires d’un point de vue pédagogique de professeur documentaliste.

Les données massives en éducation : lesquelles sont importantes et pourquoi. Knewton est une entreprise qui offre des services de formation en ligne adaptatifs. Pour adapter leurs contenus en fonction des usagers, ils accumulent des données sur chaque étudiant, beaucoup de données. Mais ils sont bien conscients que toutes les données n’ont pas la même valeur ni la même portée. Par exemple, légalement, les données personnelles sont mieux encadrées que les données d’évaluation ou d’administration.

Remise en question de l'utilisation du Numérique dans l'enseignement. La Machine peut-elle remplacer le professeur? by davidleduc Nov 3

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