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VIDEO. Jean-Luc Mélenchon révolté par «Assassin’s Creed: Unity»

VIDEO. Jean-Luc Mélenchon révolté par «Assassin’s Creed: Unity»
JEU VIDEO L'eurodéputé reprend les propos du secrétaire national du Parti du gauche, au sujet d'une bande-annonce du jeu vidéo. Ubisoft répond qu'il s'agit d'un «divertissement grand public, pas une leçon d'histoire» ... Joel Metreau Publié le Mis à jour le Mots-clés Aucun mot-clé Il ne va pas se faire des amis chez les gamers. Sur France Info ce matin, Jean-Luc Mélenchon a accusé le jeu vidéo Assassin’s Creed Unity, sorti jeudi, d’être «de la propagande contre le peuple. Après l'Italie de la Renaissance et le Proche-Orient médiéval, le dernier opus d'Assassin's Creed emmène ses joueurs au coeur de la Révolution française. Et pour l'eurodéputé, ex-président du Front de Gauche, «celui qui est notre libérateur à un moment de la Révolution, Robespierre, est présenté comme un monstre». Un billet d'Alexis Corbière L'homme politique ne dit pas s’il y a joué. Il condamne «une bande-annonce» Alexis Corbière n’a pas joué au jeu. Mélenchon s’insurge contre le jeu "Assassin’s Creed Unity" Related:  Controverse sur Assassin's creed 5Révolution françaiseLa Révolution française : l’affirmation d’un nouvel univers

Jean-Luc Mélenchon contre Ubisoft - La réponse des historiens d’Assassin’s Creed Unity Le dernier volet de la série de jeux vidéos Assassin's Creed, Unity, est-il "contre-révolutionnaire" ? Nous avons posé la question à l'historien québécois, Laurent Turcot, consultant sur Unity, et à son collègue français, Jean-Clément Martin, spécialiste de la Révolution française, qui a été impliqué comme conseiller scientifique sur le scénario du jeu. Pour Jean-Luc Mélenchon, le jeu Assassin’s Creed Unity, édité par Ubisoft, est une propagande réactionnaire qui dénigre « la grande Révolution », présente le peuple comme un « ramassis de pouilleux » et caricature Robespierre en brute sanguinaire. Ce n’est pas la première fois que le cofondateur du Front de gauche s’insurge contre une présentation qu’il juge tendancieuse de la Révolution française en général et de Maximilien Robespierre, en particulier, la grande figure révolutionnaire qu’il veut réhabiliter. Laurent Turcot: "L’historien ne travaille pas sur le passé mais sur les traces du passé" Ce que semble ignorer M.

L'Histoire de France Les franc-maçons, d'hier à aujourd'hui La franc-maçonnerie tire ses origines des corporations de maçons du moyen-âge, et s’inspire des traditions, légendes et symboles remontant au temple de Salomon, aux pyramides d’Egypte ou aux... Jeanne d'Arc - Biographie et historiographie Entre histoire et mythe, Jeanne d’Arc est une figure incontournable de l’histoire de France, même si son rôle dans les événements de la Guerre de Cent ans fut finalement secondaire, en tout cas... Les Eduens, Bibracte et Autun L’évocation de « nos ancêtres les Gaulois » déclenche de nos jours à coup sûr une polémique, et l’enseignement de leur histoire (et par leur biais, de la nôtre) est souvent caricaturé.... Le mystère de la Terreur Recensé : Dan Edelstein, The Terror of Natural Right. Republicanism, the Cult of Nature and the French Revolution, Chicago & Londres, University of Chicago Press, 2009, 337 p., 40$. Chercheur et enseignant à l’université de Stanford, Dan Edelstein est spécialiste des Lumières et de la Révolution française. Dans ce livre, il réinterroge la Terreur à partir des idéologies en vogue au siècle des Lumières, chez les physiocrates et les philosophes. Son ambition : démontrer qu’au XVIIIe siècle « la théorie libérale du droit naturel, le républicanisme classique et le mythe de l’âge d’or fusionnent pour donner naissance à une idéologie de la violence, qui sera celle de la Terreur » [1]. Disciple de Keith Michael Baker, grand historien de la culture politique française au XVIIIe siècle dont il cite bien des contributions, il s’en distancie néanmoins, on le verra. Le mystère de la Terreur dévoilé ? La tentation terroriste

Assassins Creed Unity pour enseigner la Révolution française Entrevue avec Laurent Turcot, professeur d'histoire à l'UQTR Laurent Turcot, professeur d'histoire à l'UQTR qui a conseillé Ubisoft dans la création d'un nouveau jeu vidéo, termine sa collaboration avec un précieux legs : utiliser ce matériel très sophistiqué dans ses cours universitaires sur la Révolution française. C'est une histoire qui trouve son origine dans le souci du détail presque maladif d'Ubisoft et la passion dévorante pour l'Histoire de ce professeur. Car rien, a priori, ne prédisposait Laurent Turcot à collaborer avec Ubisoft, lui qui n'est vraiment pas un féru du jeu vidéo. Et c'est cette expertise qui recherchait Ubisoft - une entreprise française bien implantée à Montréal - pour affiner les moindres détails de ses images consacrées à la nouvelle édition d'Assassins Creed Unity, la quatrième version du populaire jeu vidéo qui a été déjà vendu à 52 millions d'exemplaires dans le monde. Cette fois-ci, le décor est planté dans le Paris de 1789, en pleine Révolution française.

untitled Assassin’s Creed : comment Mélenchon s'est fait prendre au jeu Jean-Luc Mélenchon a fait la désagréable expérience d’un « gamergate » ce week-end, scandale qui suit les propos, généralement à côté de la plaque, d’une personnalité publique sur le monde des jeux vidéo. La raison de cette vindicte populaire ? Ironiquement, c'est en s'attaquant à la Révolution française telle qu'elle semble être présentée dans le jeu vidéo Assassin's Creed Unity que Jean-Luc Mélenchon a provoqué l'ire des « gamers ». L’homme politique s’insurge de la représentation des personnages historiques qui est faite dans cette production du français Ubisoft : « Les gentils, ici, ce sont la reine, cette infâme traîtresse et corruptrice, le roi, ce mollasson vendu, les aristocrates agents des Autrichiens, des Anglais et de n’importe qui qui soit contre le peuple, voilà les héros, subliminaux ou bien déclarés. » Mais ce qui agace plus que tout l’ancien co-président du Parti de gauche, c’est que Maximilien de Robespierre soit dépeint « comme un monstre ».

Jean-Luc Mélenchon a-t-il raison de s'en prendre à Assassin's Creed : Unity ? Si "Assassin's Creed : Unity" fait actuellement grandement parler de lui pour sa qualité graphique mais aussi pour ses nombreux bugs, un autre débat a été lancé en France par Jean-Luc Mélenchon et Alexis Corbière, voyant en la représentation des révolutionnaires une véritable propagande... « Assassin’s Creed : Unity » serait-il donc de fait un jeu anti-républicain ? Interrogé par le Figaro et France Info, c’est ce que Jean-Luc Mélenchon soutient : C’est de la propagande contre le peuple. Il ne faudrait cela pas oublier, comme le rappelle Antoine Vimal du Monteil, l’un des producteurs du jeu, qu’il ne s’agit que d’un « jeu grand public, pas une leçon d’histoire », une fiction, purement et simplement, sur « fond historique », n’en déplaise à Jean-Luc Mélenchon qui est prompt à défendre Robespierre – ce fut déjà le cas en 2013 -. Il est possible que cette représentation fictive ait une influence négative sur certains joueurs.

Le luxe, sujet polémique au Siècle des Lumières On l’a peut-être oublié, mais la question du luxe est inséparable des Lumières car elle constitue un des sujets les plus débattus du XVIIIe siècle et qui, à certains égards, semble préparer et annoncer les remises en causes politiques de la Révolution de 1789. D’ailleurs, au temps de la République des Lettres, tout le monde s’intéresse à cet objet futile et sulfureux – des plus grands écrivains aux plus obscurs – pour produire un discours abondant, mais souvent répétitif. Ce discours est à mettre en relation avec le déclin de la morale chrétienne, la fin des lois dites « somptuaires », la montée en puissance de la notion de progrès et la dénonciation des excès de l’aristocratie. Provost A., 2014, Le luxe, les Lumières et la Révolution, Paris : Editions Champ Vallon. Une soirée chez Madame Geoffrin de Lemonnier, 1812, CC CC Patrick Mignard L’enjeu des débats autour du luxe se concentre alors sur la définition et la fixation du sens même du mot.

Le 18e siècle : siècle des Lumières Contextes historique et philosophique Pourquoi le 18e siècle porte-t-il le nom de siècle des Lumières ? Ce siècle est marqué par un rationalisme philosophique très fort. Le terme Lumières est déjà utilisé par des écrivains de l'époque qui sont convaincus que ce siècle représente l'entrée dans une nouvelle ère illuminée par la raison, la science et le respect de l'humanité. Contexte historique En France, on parle du siècle des Lumières pour nommer l'époque qui suit le règne de Louis XIV. Louis XIV À la fin de son règne, les philosophes désirent repenser les notions d'Homme, de société et de droits individuels. La monarchie absolue Dans une monarchie absolue, seul le roi a le pouvoir. La révolution anglaise (1642-1649) L'Angleterre a connu deux grandes révolutions. En plus de modifier la structure politique du pays, les Anglais ont également élaboré une déclaration des droits. Contexte philosophique Les idées principales de la philosophie des Lumières

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