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Voilà ce que je refuse de voir le 8 mars

Voilà ce que je refuse de voir le 8 mars
Chaque 8 mars, depuis 1975, nous célébrons la journée internationale des droits des femmes. Ou la journée internationale du droit des femmes. Ou la journée internationale de la femme. Ou la journée internationale des femmes. Slate avait décrit ici les raisons pour lesquelles ce «foutoir syntaxique» n'a rien n'anodin. On racontait aussi ici que cette journée est «née d'une réunion antiféministe». Cette récupération commerciale, médiatique, politique et imbécile d'une journée pourtant censée faire avancer la cause des femmes, du moins dans les esprits, est triste à pleurer. Non, je ne veux pas d'émission 100% femmes. D’abord, parce que ça existe déjà, et qu'on sait ce que ça donne. Ces émissions «spécial femmes» ne sont ni plus ni moins qu'un os à ronger Pour résumer, quand la télévision française «fête les femmes», c'est, tout à la fois, une aberration, l’aveu implicite d’un réel manque de courage 364 jours par an, et toujours un affreux ratage. C'est un fait.

http://www.slate.fr/story/98629/8-mars

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Le sexisme ? Pas de ça chez nous ! Claude Guéant, ministre de l’intérieur, a refusé la nationalité française à un homme marié à une Française depuis 4 ans (condition qui aurait dû donner lieu à l’octroi de sa nationalité). Pourquoi ? Parce que Claude Guéant est très attaché à l’égalité femmes-hommes, bien sûr ! Jugeant que cet Algérien avait une « conception dégradante » de la place de la femme dans la société, allant à l’encontre des « valeurs fondamentales » de la société française, parce qu’il empêchait notamment sa femme de sortir seule, de prendre la parole sans son autorisation ou encore de travailler, il lui a dit non. « Vous n’êtes pas digne d’être français Monsieur. », a-t-il probablement pensé.

Livres, boutiques, vidéos... Enquête sur le business Alain Soral Robin D'Angelo et Mathieu Molard sont journalistes pour StreetPress. Dans une enquête fouillée à paraître en septembre, ils révèlent les dessous du florissant business d'Alain Soral... En voici des extraits. SI Soral n’envisage presque jamais la prise de pouvoir, que ce soit par les urnes ou par un coup de force, son impact est important.

Top 12 des différences homme / femme en illustration minimaliste Topito utilise des cookies sur son site. En poursuivant votre navigation sur Topito, vous en acceptez l'utilisation. OK Vos options cookies ici Genre et transports publics : la guerre des territoires C’est en errant sur Twitter la semaine dernière que nous sommes tombés sur une énième conversation lancée par la blogueuse étiquetée “féministe” (ce n’est pas son unique engagement), Mar_Lard. Les débats auxquels elle participe sur les réseaux sociaux soulèvent bien souvent des questions piquantes de discrimination. Cette fois, la discussion abordait plus ou moins directement un bouquet de thèmes qui nous sont chers tels que la place des femmes dans l’espace public, et plus précisément les incivilités teintées de machisme. La polémique est partie de remarques sur les codes sociaux sexistes attribués à certains gestes du quotidien : les femmes se tiennent les jambes croisées, les hommes les jambes écartées.

Pourquoi les pauvres fument-ils toujours autant Campagnes de prévention de plus en plus directes, forte augmentation du prix du paquet de cigarettes, élargissement continu des lieux où il est interdit de fumer : depuis une quarantaine d'années les pouvoirs publics ne lésinent pas sur les moyens engagés dans la lutte contre le tabagisme. Mais les résultats sont-ils au rendez-vous ? Un article récent étudiant la prévalence du tabagisme au sein de trois générations de fumeurs, montre que, si progrès il y a eu, ceux-ci n'ont pas concerné l'ensemble de la population, si bien que les inégalités sociales en la matière se sont aggravées. Au sein de la cohorte la plus ancienne étudiée (les personnes nées entre 1941 et 1955), le tabagisme est en effet, à peu de choses près, également réparti au sein de la population : « A 25 ans, 57 % des hommes non scolarisés ou diplômés de l'enseignement primaire étaient fumeurs alors qu'ils étaient 53 % chez les plus diplômés (trois années ou plus d'études supérieures, ndlr) ». Pour quelles raisons ?

L'hystérie, la démence... pour accabler les femmes, toutes sortes de maladies ridicules ont été inventées dans le passé SANTE - Hystériques, folles à lier, désaxées, névrosées... : parce qu'elles sont considérées comme instables et émotives, les femmes ont longtemps été soupçonnées par le corps médical d'être sujettes aux maladies mentales. La preuve avec ces 6 pathologies "typiquement féminines" et totalement invraisemblables inventées pour maintenir les femmes à leur place, comme le révèle le site américain Mic. La "bicycle face" C'est sans doute l'un des maux touchant les femmes les plus idiots jamais imaginées, affirme Mic.com. En 1895, le journal The Springfield Republican publie un article dans lequel il met en garde les femmes contre les ravages causés par la bicyclette. En se déplaçant régulièrement en vélo, elles prenaient le risque d'être victimes du syndrome de la "bicycle face" (littéralement, le visage du vélo), c'est-à-dire de voir leur visage rester irrémédiablement figés dans une grimace d'effroi.

"Mademoiselle se meurt, mademoiselle est morte" (entendu sur France Inter le 9 mars 2012, dans la chronique matinale de François Morel) "Parce que Mademoiselle c'est la gaîté, c'est la jeunesse, c'est l'insouciance, crinoline et balançoire, promesses et roses du printemps, robes fleuries et airs du faubourg, serments d'amour, joues roses et regards intimidés." Le 21 février 2012, une circulaire ministérielle invite les administrations à faire disparaître de leurs formulaires les termes "mademoiselle, nom de jeune fille, nom patronymique, nom d'épouse et nom d’époux".

"Avec le harcèlement de rue, la ville reste le domaine des hommes" Pourquoi, en tant qu’homme, vous êtes vous intéressé à la question de la femme dans la ville ? Yves Raibaud- Cette question m’a concerné très jeune car j’ai été victime d’un “frotteur frôleur” de métro à 12 ans, souvenir très humiliant que j’avais gardé pour moi, puis dragué et suivi plusieurs fois lorsque j’étais lycéen. Ensuite il m’est arrivé de faire peur à des femmes dans la rue, je m’apercevais qu’elles hâtaient le pas parce que je marchais derrière elles, ce qui m’avait fait adopter la conduite “changer de trottoir” préconisée par Hollaback. Mais c’est réellement ma fonction de chargé de mission égalité femmes-hommes à l’Université Bordeaux-Montaigne qui m’a mis devant l’ampleur et le caractère systématique du harcèlement de rue des étudiantes. Comment se manifeste le sexisme dans la ville ?

 Sophie de Menthon La pensée réduite à sa plus simple expression ou comment un tweet devient le révélateur des plus symptomatiques problèmes de notre société. En entendant un matin sur toutes les antennes le terrifiant sondage disant que "100% des femmes" se disaient harcelées dans les transports en commun et le vivaient comme une agression je me suis sentie autorisée à réfléchir et à tenter de comprendre ce que cette peur collective signifiait et ce que la réalité de ce vécu impliquait, autorisée à tenter d'aller plus loin que l'info "brut" qui tombait comme une guillotine. "100% des femmes," la statistique en elle-même laisse abasourdie. Comment et pourquoi les Françaises sans exception avaient-elles le sentiment d'être harcelées? Je fouillais dans mes propres souvenirs, revivant la crainte de la rue déserte, le regard inquiétant dans le métro, le type qui vous suit et que vous tentez de semer, l'intuition qu'il faut changer de trottoir, le geste déplacé...

Du sexisme en 2013 Sexisme Ordinaire c’est terminé. Et oui. J’avais écrit un long post pour vous expliquer le pourquoi du comment mais internet a beugué et le texte est parti. J’ai la flemme de recommencer donc je vais être rapide. Expérience de Stanford Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’expérience de Stanford (effet Lucifer) est une étude de psychologie expérimentale menée par Philip Zimbardo en 1971 sur les effets de la situation carcérale. Elle fut réalisée avec des étudiants qui jouaient des rôles de gardiens et de prisonniers. Elle visait à étudier le comportement de personnes ordinaires dans un tel contexte et eut pour effet de montrer que c'était la situation plutôt que la personnalité autoritaire des participants qui était à l'origine de comportements parfois à l'opposé des valeurs professées par les participants avant le début de l'étude.

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