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[carrieres et catacombes de Paris]

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Piri Reis. Enigme de l'histoire. En Images Quand l’Antarctique n’était pas recouvert de glace Piri Reis de son vrai nom « Piri Ibn Haji Memmed, l’amiral Reis, est un Turc. Dans les notes qui accompagnent le document, il affirme que certaines des vingt cartes qui lui ont servi de sources datent d’Alexandre le Grand et que d’autres sont fondées sur les mathématiques. Cette carte a été étudiée par le capitaine Mallery qui découvre que cette carte représente une partie de l’Antarctique. Ce continent est pourtant recouvert de glaces depuis au moins 10 000 ans et n’a été découvert officiellement qu’en 1818. Carte de Piri Reis Zoom Pourtant, la côte de la terre de la reine Maud est cartographiée sans glace ce qui est incroyable. Le développement des premières civilisations connues ne s’est produit que bien longtemps après cette date. La carte de Piri Reis Piri Reis reconnaît qu’il n’est pas responsable du relevé et de la cartographie d’origine. Il ne connaissait pas l’identité des cartographes. Détail central de la carte de Piri Reis

Carrières de Gravelle Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les carrières de Gravelle constituent une importante cavité souterraine anthropique située à l'est de Paris, sous le bois de Vincennes et la commune de Charenton-le-Pont. Historique[modifier | modifier le code] La carrière a été abandonnée au XXe siècle. En 2005, alertée par des risques d'effondrements en surface dus à la carrière, la mairie de Paris a commencé des travaux de consolidation par injection. Particularités[modifier | modifier le code] Les carrières de Gravelle ont été principalement exploitées par la méthode des « piliers tournés » sur 4 à 5 mètres de hauteur. La zone d'exploitation récente a été exploitée selon la méthode dite « par hagues et bourrages ». Des travaux de consolidation antérieurs aux travaux d'injection ont permis la construction de superbes arches maçonnées et de piliers à encorbellement allant jusqu'à 4 m de hauteur. Description de l'environnement[modifier | modifier le code] La carrière comprend : Néant

L'énigme des cartes A Istanbul en 1929, à l’occasion de la réfection du musée du palais Topkapi Sarayi, M. Halil Edem, directeur des musées nationaux du pays, découvrit une carte incomplète en peau de gazelle. L’auteur, l’amiral turc Piri Reis (de son vrai nom Piri Ibn Haji Memmed), la peint en 1513. On peut lire dans les notes qui figurent sur sa carte, et dans son « Bahrive », que « Personne n'a au temps actuel une carte comme celle-là » (il avait tort sur ce point, car il existait d’autres cartes comme celle-là – elles seront évoquées plus loin). Il affirme également que certaines des vingt cartes qui lui ont servi de sources proviennent de la Grande Bibliothèque d’Alexandrie et datent d’Alexandre le Grand et que d’autres sont fondées sur les mathématiques. Cette carte représente l'Océan Atlantique, une partie des côtes américaines, africaines et antarctiques. D’autres cartographes ont partagé les mêmes secrets. La liste des cartes existantes serait trop longue à détailler.

Carrières des Capucins Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Description[modifier | modifier le code] Le musée comprend des galeries souterraines d'environ 1,2 kilomètre de long, situées à 18 mètres sous la surface, elles peuvent être visitées uniquement, sur réservation, par des petits groupes de visiteurs (généralement dans le cadre de demandes d'associations). Le site est géré par une association, la SEADACC (Société d'études et d'aménagement des anciennes carrières des Capucins), en convention avec la Ville de Paris. Le parcours rassemble, sur une petite partie des carrières souterraines de Paris, l'ensemble des types de consolidations réalisées sous Paris depuis la fin du XVIIIe siècle, avant la création de l'Inspection générale des carrières, jusqu'aux années 1940. Accès[modifier | modifier le code] Annexes[modifier | modifier le code] Article connexe[modifier | modifier le code] Liste des musées parisiens Bibliographie[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code]

Ur Brève Histoire Tête de taureau ornant une lyre (Tombes royales d’Our). Aujourd’hui Tell Muqayyar en Irak à 200 kilomètres au nord-ouest de Bassorah. En l’an 2113, une nouvelle dynastie - dite Troisième dynastie d’Our ou Our III - fut fondée par Our-Nammou. Durant la centaine d’années qui suivirent, Our fut la capitale d’un empire qui maintint sa cohésion grâce à sa prospérité économique et à sa puissance militaire. Urbanisme Alors qu’au troisième millénaire Our se situait sur la rive même de l’Euphrate le fleuve aujourd’hui en est assez éloigné (150 Km plus au sud). Les Fortifications La ville s’inscrit dans une enceinte elliptique. Les Temples La ville était consacrée au dieu Nanna. Bélier dans un buisson - Or, argent et lapis-lazuli - Ur. Le temple de Ningirsa s’élevait dans la partie sud-ouest de la cité, juste à l’intérieur des murs. Le Palais Le siège des rois de la dynastie, l’É-hur-sag « Maison de la Montagne », a été identifié parmi les ruines. Le cimetière royal d’Ur La tombe de Puabi

Carrières de Montmartre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les carrières de Montmartre, dont le gypse fut exploité depuis l'époque gallo-romaine et transformé par les nombreux fours à chaux de la butte Montmartre, ont longtemps servi à confectionner le plâtre le plus fin et le plus réputé, tant pour la construction que pour les moulages : le « plâtre de Paris » ou « blanc parisien ». Historique[modifier | modifier le code] À la fin du XIXe siècle, les carrières s'étendaient sur plus de 300 km de galeries. Le plâtre fut utilisé à grande échelle dans la capitale, d'où le dicton montmartrois : « Il y a bien plus de Montmartre dans Paris que de Paris dans Montmartre ! Georges Cuvier (1769-1833) tira des carrières de Montmartre le bloc de gypse dans lequel il découvrit les ossements fossiles de la sarigue, nommée « sarigue de Montmartre », et donna ainsi naissance à la paléontologie. Littérature[modifier | modifier le code] Michel le Noir, Paris 1520, fueillet .lix. verso

La ville d'Ur (histoire, photographies, plans...) è Les "tombes royales" découvertes par L. Woolley. Elles contenaient des objets d'orfèvrerie d'une rare qualité, ainsi que les corps de plusieurs dizaines de personnes mortes pour suivre leurs maîtres dans l'au-delà. Ces tombes auraient peut-être été construites entre l'époque d'Uruk et celle de Jemdet Nasr (entre 3000 et 2300). è La ziggourat dédiée au dieu du soleil, Nanna (Shamash). Cette ziggourat est la mieux conservée de Mésopotamie. è Le giparu est un temple dédié à la déesse Ningal, épouse du dieu Nanna. Les symboles des dieux mésopotamiens.

Carrière du chemin de Port-Mahon Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vue générale. La carrière du chemin de Port-Mahon est une carrière souterraine médiévale de pierres à bâtir[1]. Histoire[modifier | modifier le code] Son nom vient du fait que les galeries de cette carrière mènent à des sculptures réalisées dans les Catacombes par un ouvrier carrier, Antoine Décure, représentant Port-Mahon à Minorque. En 1815, elle était l'une des attractions de la visite des Catacombes[5]. Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Ferme de Montsouris Liens externes[modifier | modifier le code] Le site du Collectif de Port-Mahon et de la ferme de Montsouris Portail de Paris

Historia Nostra Les fils d'Edouard IV, Edouard et son frère Richard dans un tableau de John Everett Milais intitulé les Princes de la Tour. "C’en est fait, la volonté du tyran est exécutée ; le crime est accompli, le plus cruel, le plus impitoyable des meurtres qui aient jamais souillé cette terre. Messieurs Dighton et Forest, que j’ai subornés, ont effectué cet infâme acte de boucherie et tout féroces qu’ils sont, ces deux dogues sanguinaires se sont sentis émus de compassion, attendris. Ils pleuraient comme deux enfants en me parlant de leurs pauvres petites victimes.

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