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Nathalie Loiseau : "Le piège de la bonne élève se referme sur les jeunes filles"

Nathalie Loiseau : "Le piège de la bonne élève se referme sur les jeunes filles"
Vous êtes l'une des rares femmes à la tête d'une grande école, la deuxième dans l'histoire de l'École nationale d'administration. Le fait d'être une femme apporte-t-il quelque chose de spécifique à votre manière de diriger l'ENA? Nous ne sommes ni meilleures ni pires que les hommes. Je ne crois pas aux qualités féminines, et aux défauts féminins encore moins. Ce qui compte, c'est la motivation, l'expérience et le projet. Toutefois, la diversité apporte une capacité à interroger l'existant. Que faire pour que plus de femmes accèdent à des responsabilités, notamment dans l'enseignement supérieur ? On dit beaucoup de mal des quotas mais, dans une période de transition, il faut en passer par là. Dans votre dernier ouvrage "Choisissez tout", paru fin 2014, vous parlez beaucoup du "piège de la bonne élève". Est-ce que le système éducatif donne des signaux appropriés aux jeunes, filles et garçons, sur les attentes auxquelles ils vont être confrontés dans leur vie professionnelle ?

http://www.letudiant.fr/educpros/entretiens/nathalie-loiseau-le-piege-de-la-bonne-eleve-se-referme-sur-les-jeunes-filles.html

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Numérique et travail collaboratif : des élèves « acteurs » Avec des outils numériques, les élèves de Jean-François Tavernier, prof d'histoire-géo, décryptent ensemble des documents iconographiques. Et deviennent acteurs. Marqueed permet aux élèves de travailler ensemble autour de l’oeuvre de Hans Holbein, “Les Ambassadeurs” (1533) “Les études sur l’intérêt du travail collaboratif et de l’échange entre pairs pour l’apprentissage sont aussi anciennes que l’école, on en parlait déjà bien avant le numérique.” Ainsi Jean-François Tavernier, professeur d’histoire-géographie au collège de Barr (Bas-Rhin), introduisait-il la présentation de son atelier, “Quelle plus-value du numérique dans le travail collaboratif”, lors des Net Journées, les 25, 26 et 27 mars 2015. « De nouvelles situations d’apprentissage »

C’est décidé : je ne porte plus de soutien-gorge ! et Se passer de shampooing, de gel douche, de maquillage, d’épilation drastique, de déo du commerce, de protection hygiéniques classiques … ok. Mais de soutien-gorge ??? Ok, allez, on brise tous les dictaks culturels. Oui oui, il y a une journée internationale du « sans-soutif » …Nan, mais … pourquoi ? Royaume-Uni : des cuillères dans les sous-vêtements pour empêcher les mariages forcés Il suffisait d'y penser. L'association britannique Karma Nirvana vient de lancer avec succès une campagne censée promouvoir un nouveau moyen de lutter contre les mariages forcés, traditionnellement en recrudescence chaque été au sein de la communauté indo-pakistanaise du Royaume-Uni. La méthode est toujours la même, efficace. Quand des victimes potentielles de mariages forcés appellent, "si elles ne savent pas exactement quand cela va se passer et si cela va se passer" à leur départ de l'aéroport, "nous leur recommandons de mettre une cuillère dans leurs sous-vêtements" afin de faire sonner les portiques de sécurité. Voilà la méthode prônée par Natasha Rattu, actuelle directrice de l'organisation Karma Nirvana, basée à Derby (Angleterre). Les jeunes victimes, souvent soumises à l'autorité familiale au point de ne pouvoir contester la décision, peuvent ainsi empêcher les parents de les emmener de force, en faisant appel à un tiers parmi les agents de sécurité de l'aéroport.

Management d'équipe : de la liberté naît l’envie À l’image du surgénérateur nucléaire, qui produit plus de matière fissile qu’il n’en consomme (1), la fonction managériale sait faire émerger du groupe une ressource très supérieure à la somme de celles qu’apportent individuellement ses membres. À une condition toutefois : savoir les transmuter, les métamorphoser, d’agents en acteurs. Deux nutriments, essentiels, déterminent ce processus de mutation au cœur du « surgénérateur managérial » : la liberté et l’envie. La liberté, c’est avant tout celle de l’expression par chacun et de la confrontation avec « l’autre », sans considération de hiérarchie, sans crainte de blessure, de préjudice ou de facticité. Alors même que l’évolution du contexte professionnel et celle des métiers invitent à renforcer ce couple nourricier, le champ de la liberté apparaît bien mal identifié, rétréci, et le moteur de l’envie très ralenti ; un double déficit porteur de régressivité.

Seules les musulmanes persécutées intéressent l’Occident © Jupiter Sociologue marocaine iconoclaste, Fatema Mernissi publie “Le Harem et l’Occident”. Un livre rebelle et provocateur qui dénonce les clichés sur la femme orientale, jusqu’au paradoxe. Propos recueillis par Valérie Colin-Simard Psychologies : Vous affirmez que les femmes occidentales vivent dans des “harems”. "Not There": Quand les femmes disparaissent à New York... Et sur les réseaux sociaux Que l’on soit favorable ou non au fait de consacrer une journée “aux Droits des femmes” (souvent rebaptisée d’un affreux “Journée de la Femme”), l’action orchestrée par la Fondation Clinton dans les rues de New York dimanche 8 mars a le mérite de frapper les esprits. Avec l’aide de l’agence de pub Droga5, et l’accord des entreprises concernées, la fondation a entrepris de modifier quarante panneaux publicitaires et couv’ de magazines existant dans les rues de New York afin d’en enlever les figures féminines. L’objectif est de dénoncer les inégalités femmes-hommes, vingt ans après la quatrième conférence mondiale de l’ONU sur les femmes, au cours de laquelle les dirigeants des gouvernements du monde entier s’étaient engagés à garantir l’égalité femmes-hommes “dans tous les aspects de la vie“. Car la “disparition” des femmes ne s’arrête pas aux rues de New York.

Comment embarquer les élèves dans les apprentissages On a beaucoup entendu parler dernièrement d’ennui et de plaisir à l’école. Dans ce numéro des Cahiers Pédagogiques, nous souhaiterions explorer plus finement et plus concrètement ces notions et surtout proposer des réponses. L’ennui est-il une fatalité à l’école ? La notion d’effort doit-elle être obligatoirement liée à celle de souffrance et de mérite ? Quelle place faire au « ludique » dans la classe ? L’apprentissage actif expliquerait les effets positifs de la classe inversée Pour plusieurs intervenants du milieu de l’éducation, la classe inversée est un modèle qui aurait des impacts positifs sur la réussite et la motivation des élèves. Mais le succès de la classe inversée relève-t-il du modèle lui-même ou des implications qu’il sous-tend? Une étude s’est penchée sur la question. La classe inversée, modèle pédagogique qui vise à ce que les élèves réalisent les activités pratiques en classe et assimilent la portion théorique en dehors des heures de cours, jouit d’une certaine popularité actuellement. Pour plusieurs intervenants du milieu de l’éducation, au primaire comme au secondaire, ce modèle aurait des impacts positifs sur la réussite et la motivation des élèves. Mais le succès de la classe inversée relève-t-il du modèle lui-même ou des implications qu’il sous-tend?

La maison des Babayagas, unir ses forces au quotidien A 87 ans, Thérèse Clerc n’a rien perdu de la ferveur qui l’animait déjà il y a cinquante ans quand elle militait pour le droit des femmes et qui faisait déjà d’elle ce qu’on appelle “un personnage”. Et c’est peu dire. Si elle nous accueille aujourd’hui dans sa maison des Babayagas, il aura fallu plus de dix ans de bataille acharnée avec les pouvoirs publics pour parvenir à ouvrir en février 2013 à Montreuil cette maison collective pour femmes âgées à petites retraites. Une maison pour “vieilles” comme les appelle, non sans affection, Thérèse pour qui, “refuser de nommer, c’est refuser la réalité”. Son combat à elle, c’est justement de donner corps à une réalité pas toujours souriante.

Dossier sur la Motivation scolaire Principe 1: La motivation a besoin de sécurité et d'espace de liberté Principe 2: La motivation s'installe si le thème étudié a un rapport plus ou moins direct avec certains des intérêts de l'élève. Le métier d'enseignant ne consiste pas à appliquer de "bonnes pratiques" définies une fois pour toutes mais relève davantage d'un art qui se travaille et se cultive, d'une capacité d'écoute du groupe et des élèves qui permet, par expérience, de poser l'hypothèse que pour cet élève ou cette classe il est préférable de pratiquer ainsi. Les temps où la parole est libre ( ...dans un cadre défini) sont précieux pour entrevoir les fantasmes du groupe, les intérêts des uns et des autres et pour essayer ensuite d'en tenir compte dans la structuration de sa classe et de son programme, sans être obnubilé par ce dernier (Voir: Notre attitude par rapport au temps)

Chroniques du bord de l’amer… 1 – Déconstruction mon amour ! On est tous et toutes tellement déconstruit-es. On a tous et toutes tellement réfléchi, analysé, décortiqué, traqué les failles de nos pensées et sentiments construits que toute trace de spontanéité n’est plus possible aujourd’hui. C’est très net, on s’élève contre l’universalisme, tare dont tout soc’dem’ basique se réclame, en revanche on est tous et toutes polyamoureux-ses, non jaloux-ses, non possessif-ves, pro-sexe, anarchistes ou assimilé-es, végétarien-es a minima, végétalien-nes pour les meilleur-es d’entre nous et pratiquant-es BDSM ou au moins ouvert-es à l’idée. L’universalité des militant-es de base de nos milieux ne dérange absolument personne.

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