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Andreas gursky

Andreas gursky
[abonnement gratuit] Andreas Gursky est né à Leipzig en 1955. Il a été l'élève à Düsseldorf du couple Bernd et Hilla Becher, photographes méticuleux et classiques de l'Allemagne postindustrielle. Veuillez noter : Il nous est extrêmement difficile de réunir les autorisations nécessaires à la présentation des photographies originales dans le texte et nous n'avons pas de budget pour la rémunération des ayant-droits. par Henri Peyre Andreas Gursky, Uni Bochum, 1988, 99,5 x 138,5 cm Andreas Gursky, Ruhrtal, 174 x 223 cm Andreas Gursky offre les images abouties de ce que peut être un travail à la chambre dans le format géant et avec utilisation du retraitement numérique pour amélioration de la qualité des images. Le choix des sujets non plus. Gursky parcourt le monde afin d'y dénicher ce qui peut convenir à la réalisation de clichés grand spectacle. En cela la photographie de Gursky dérange autant qu'elle séduit. Andreas Gursky, Stock Exchange, Tokyo, 1990, 188 x 230 cm

THE SKELETON HERALD Manuel Álvarez Bravo Intro | Claude Lévêque Simon Vansteenwinckel arja katariina hyytiainen photography Accueil - Sebastiao Salgado Rinko Kawauchi News: start >>Rinko Diary 2016.1Exhibition catalogue “The river embraced me” was relased from torch press. 2015.6A Piece for Nepal EarthquakeSupporting the Nepal Earthquake 2014.9New book “kirakira” with Leiko Ikemura was released from NOHARA. 2014.5New book “Gift” with Terri Weifenbach was released from IMA books. Current Solo Exhibition Rinko Kawauchi: The river embraced me23 January - 27 March, 2016 Contemporary Art Museum, Kumamoto Let's sing a song our bodies know

Stéphane Burlot — [PHOTOBLOG] Cyrus C. / Dolce Vita PARTIE I Les villes sont comme des océans. Je suis venu à la photographie par le voyage. « Il permet d’échapper à une vision : celle de la stérile répétition des lieux, des gens et de soi-même» (Franck Michel). Après avoir rêvé des grandes forêts tropicales de la planète, je me suis mis à voyager dans les villes. Cet attrait pour les jungles urbaines me vient de la relation personnelle que j'entretiens avec. Comme un nouveau-né découvre le monde, je m’y engouffre nu, habité du « sentiment océanique ». Puis je « scanne » la ville, marche sans cesse et m’oriente en recomposant le territoire par points de repère : les traces, les liens, les vides, les charnières, les limites, les hauteurs, les lieux complexes… C'est une errance, une vision urbaine sans prétention d'objectivité, juste un prolongement de mon regard d'architecte. PARTIE II Voyage en Périphérie, Projet F14 « L’important ça n’est pas la destination, mais la déambulation ». « Voyage en périphérie » est une extraspection.

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