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Mediator, le scandale sanitaire

Mediator, le scandale sanitaire
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Les petits arrangements cyniques des géants pharmaceutiques - International Muriel Lefevre Source: Het Nieuwsblad, L'Express jeudi 12 décembre 2013 à 11h16 Deux géants pharmaceutiques ont saboté en 2005 le lancement d'un antidouleur "bon marché", gagnant de ce fait beaucoup d'argent sur le dos des patients souffrant d'un cancer. "Un scandale", selon l'Europe, qui a infligé une amende de 16 millions d'euros. Mais c’est loin d’être une exception. Janssen-Cilag est une filiale de la société belge Janssen Pharmaceutica. "Janssen-Cilag a payé son concurrent afin de ne pas pénétrer le marché", indique Joaquín Almunia, le commissaire européen à la concurrence. Un porte-parole de Janssen-Cilag à Tilburg a confirmé que Sandoz avait été payé uniquement pour faire de "la promotion commune auprès des pharmaciens et médecins", mais a nié que l'entreprise ait augmenté de ce fait les coûts pour les patients. Pas une première Novartis déjà plongée dans la tourmente américaine Depuis avril 2013, les Etats-Unis poursuivent le géant pharmaceutique Novartis pour corruption.

Merck admet l’inoculation du virus qui provoque le cancer La division vaccin de Merck, admet l’inoculation du virus qui provoque le cancer par le biais de vaccins. L’interview choquante censurée menée par un médecin historien Edward Shorter pour la télévision publique de Boston WGBH et Blackwell Science a été coupée du livre “The Health Century” en raison de sa teneur – l’admission que Merck a traditionnellement injecté le virus (SV40 et d’autres) dans la population partout dans le monde. Ce passage contenu dans le documentaire " In Lies We Trust: The CIA, Hollywood & Bioterrorism", produit et librement crée par les associations de protection des consommateurs et l’experts de santé publique, le Dr Leonard Horowitz, caractérise l’entrevue avec le plus plus grand experts en vaccins du monde, le Dr Maurice Hilleman, qui explique pourquoi Merck a propagé le sida, la leucémie et d’autres fléaux horribles à travers le monde: Quels sont les dangers? Posté par jean Meunier Like this:

Affaire Mediator: du scandale sanitaire au temps de la réparation En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts. Pour en savoir plus et paramétrer les cookies... Replay Emissions bien ensoleillé Vent : 5km/h - UV : 1 Clôture veille : 4899.40 Ouverture : 4912.95 Replay Emissions Inscrivez-vous gratuitement à laNewsletter BFMTV Midi L'ouverture du premier procès du Mediator marque une nouvelle étape dans ce drame sanitaire qui aurait fait jusqu'à 1.800 victimes. D'un drame sanitaire étouffé pendant trois décennies, l'affaire du Mediator s'est muée en scandale en 2009 lorsque la dangerosité de ce médicament coupe-faim a éclaté au grand jour. > D'où est parti le scandale? Le médicament a été retiré de la vente du marché suisse dès 1998, espagnol en 2003 et italien en 2004. Mais il y a plus. Partager

Gardasil : Sanofi dément les effets secondaires Sanofi Pasteur MSD dément dimanche tout lien entre le Gardasil, son vaccin contre le cancer du col de l'utérus, et la survenue de cas de sclérose en plaques, après le dépôt d'une plainte d'une jeune fille atteinte, selon elle, de graves effets secondaires. Dans un communiqué, le laboratoire pharmaceutique dit avoir été informé le 18 septembre des conclusions de la Commission régionale de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux (CRCI) de Bordeaux à la suite d'une demande d'indemnisation "concernant la survenue d'une sclérose en plaques chez une jeune fille au décours d'une vaccination par Gardasil". La CRCI a retenu une imputabilité de la pathologie à la vaccination à hauteur de 50 % et l'avocat de la jeune fille, Me Jean-Christophe Coubris, a déposé une plainte simple vendredi auprès du parquet du tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis) pour "atteinte involontaire à l'intégrité de la personne humaine". Sanofi "conteste" les conclusions de la CRCI

Jusqu'où va l'industrie pharmaceutique ? 4avr Je ne sais pas qui est le courageux qui a osé faire le parallèle entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie automobile, mais la comparaison vaut le détour. Aujourd’hui, quel que soit le problème que nous présentons, la réponse mène invariablement à la médication. Merci à Pierre Biron, du blog « centpapier.com, le journal citoyen du Québec pour la francophonie » pour avoir publié ce texte, qui permet à chacun de devenir un peu plus responsable de sa propre santé. N’oubliez pas : si vous voulez trouver un problème quelque part, vous en trouverez un, et c’est encore plus vrai pour le corps humain. Wladislas BARATH Profitez-en ! Inscrivez vous à ma newsletter. Partagez et faites profiter Google+

Mediator : Servier condamné pour la première fois en appel VIDÉO - La cour d'appel de Versailles a confirmé que le produit de Servier, condamné en octobre, était bien «défectueux» et que malgré tout, l'entreprise l'avait laissé sur le marché français. Une première dans cette affaire. Pour la première fois, le 22 octobre dernier, la justice avait condamné les laboratoires Servier, producteurs du Mediator en jugeant la molécule défectueuse. La cour d'appel de Versailles vient, ce jeudi, de confirmer sa décision dont la sévérité contraste pourtant avec les sanctions financières retenues. Pas de connaissances des médecins ni des patients Revenons sur le jugement. Données concordantes en 1997 sur les «effets nocifs du Mediator» Puis, à la suite d'alertes en Espagne et en Italie en 2003 pour sa possible implication dans le développement de valvulopathies, Servier a retiré du marché dans ces pays le benfluorex. L'avocate des laboratoires Servier n'était pas joignable.

Livre Antidépresseurs : mensonges sur ordonnance Voici le récit passionnant de l’une des plus formidables impostures médicales et scientifiques. L’irruption du Prozac, il y a vingt ans, sur la scène occidentale a semblé marquer le début d’une ère nouvelle pour l’humanité. On avait trouvé l’antidote à la souffrance et la détresse humaine. L’histoire était belle, un vrai conte de fées, trop belle sans doute pour être vraie. Au terme d’une enquête minutieuse, le journaliste Guy Hugnet livre ici toutes les preuves que la mise sur le marché des antidépresseurs (Prozac, Zoloft, Déroxat, Séropram, Effexor, Cymbalta...) est fondée sur des données biaisées, tronquées, voire manipulées. Comment des traitements dont l’efficacité est si faible ont-ils pu connaître un tel succès ?

Industrie du médicament : "J'ai vendu mon âme au diable" Dans la famille "Les Repentis de Big Pharma", voici John Virapen, ancien directeur de la firme Eli Lilly en Suède, qui a rédigé dans sa soixante-quatrième année une confession professionnelle peu ordinaire. Par une ironie du destin, son livre est sorti en France jeudi 17 avril, au lendemain de la mort de Jacques Servier. "Depuis des années parfois aux premières heures du jour des silhouettes fantomatiques m’apparaissent en rêve, écrit-il en préambule. Elles se tapent la tête contre les murs ou s’entaillent les bras et la gorge a coups de rasoir. J’ai maintenant compris que j’avais indirectement contribué a la mort de personnes dont les ombres me hantent. Je n’ai évidemment tué personne directement, mais aujourd'hui je ne peux pas ne pas me sentir responsable en partie de ces morts. Le cas du Prozac D’origine indoue et fils de pêcheur illettré de la Guyane britannique, l’auteur de ce mea culpa glaçant est entré dans l’industrie pharmaceutique, en 1968, par la toute petite porte.

Mediator : la responsabilité de Servier confirmée en appel Selon la cour d’appel de Versailles, le laboratoire aurait dû réagir, au plus tard, en 1997, en raison de « données scientifiques concordantes sur les effets nocifs du Mediator ». L’arrêt rendu jeudi 14 avril par la cour d’appel de Versailles est une étape décisive dans l’affaire du Mediator : pour la première fois, en France, la responsabilité civile des laboratoires Servier d’avoir maintenu un médicament qu’ils savaient « défectueux » et dont les risques ne pouvaient être ignorés a été reconnue, au fond, de manière définitive par la justice. La décision de première instance prononcée le 22 octobre 2015 à Nanterre avait été saluée par nombre de ces personnes qui, soit parce qu’elles étaient diabétiques, soit parce qu’elles voulaient perdre quelques kilos, avaient cru bon avaler cette pilule dont on vantait le pouvoir amaigrissant mais dont les effets secondaires avaient été dissimulés. Sur le plan de la responsabilité des laboratoires, la...

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