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Www.ac-creteil.fr/enseignements/mercredisdecreteil/quelle-egalite-michele-babillot.pdf

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Related:  Egalité filles/garçons

Outils pédagogiques - ABCD de l'égalité filles-garçons Le site internet des « Outils pour l'égalité entre les filles et les garçons » à l'école a pour objectif de rappeler les grands enjeux de la transmission, à l'école et par l'école, d'une culture de l'égalité entre les filles et les garçons, entre les femmes et les hommes. Il est conçu selon une approche transversale qui engage l'ensemble des disciplines enseignées et les actions éducatives qui les accompagnent. Lire la suite L’égalité filles-garçons au quotidien Histoire, sport, arts, sciences, langues vivantes… l’égalité filles-garçons peut être abordée dans toutes les disciplines. Les tomes 1 et 2 50 activités pour l'égalité filles-garçons détaillent des séances pour intégrer cette valeur dans vos cours. Ces ouvrages sont à destination des enseignants du 1er degré. Découvrir les ouvrages Le réseau national des chargé-e-s de mission académiques égalité filles-garçons Dans chaque académie, une personne est nommée par la rectrice ou le recteur comme chargé-e de mission égalité filles-garçon.

GEM – Genre Education Mixité Différences garçons-filles en matière de prosocialité Dans le domaine de l’adaptation scolaire, les écrits identifient de plus en plus clairement des différences significatives entre les filles et les garçons. Le parcours scolaire des garçons est plus souvent marqué d’embûches que celui des filles, et ce phénomène est observé sur le plan tant scolaire que comportemental (Cloutier, 2003 ; Conseil supérieur de l’éducation [CSE] [2] Le mandat du CSE couvre l’ensemble de la mission éducative... [2] , 1999, 2001). Il existe un consensus à l’effet que la réussite éducative repose sur le rendement scolaire, mais aussi sur l’ajustement psychosocial des enfants à l’univers éducatif. La prosocialité correspond à l’ensemble des comportements sociaux observables orientés vers le bénéfice d’autrui ou le partage de coûts et bénéfices avec autrui. Définition de la prosocialité Pour pallier cette réduction unidirectionnelle et unidimensionnelle discutée dans son article, Bowen (1990) suggère de subdiviser les conduites prosociales en deux catégories.

Vers une compétence transculturelle du genre dans la formation des enseignant-e-s Notes Hannah Arendt [1954], La crise de la culture, Paris, Gallimard Folio/essais, 1972, p. 336. Les mots entre guillemets sont empruntés à l’article de Chantal Forestal dans ce numéro des ÉLA. Hannah Arendt, op. cit., p. 224. Claire Tardieu, La didactique des langues en 4 mots-clés, communication, culture, méthodologie, évaluation, Paris, Ellipses, 2008, p. 107. Robert Galisson, Christian Puren, La formation en questions, Paris, Clé International, 1999. Robert Galisson, op. cit., p. 77. Elsa Dorlin, Sexe, genre et sexualités, Paris, PUF, Philosophies, 2008, p. 5. Catherine Vidal, Cerveau, sexe et pouvoir, 2005, p. 93 Judith Butler, Défaire le genre, Paris, Éditions Amsterdam, 2006, p. 13 [Undoing Gender, 2004]. Beate Collet, Claudine Philippe, Mixités, variations autour d’une notion transversale, L’Harmattan, 2008, p. 12-13. Claude Zaidman, Genre et socialisation, un parcours intellectuel, Claude Zaidman, CEDREF, Université Paris Diderot-Paris 7,2008, p. 107. Françoise Héritier, op. cit., p. 301.

Prince (sse), ogre (sse), auteur (e), lecteur ou lectrice : sexe et enseignement de la littérature à l'école Notes Dans le cadre de cet article, j’emploierai ici de manière confondue les termes de sexe ou de genre, « homme vs femme » ou « fille vs garçon » n’étant jamais pris dans leur seule acception biologique mais bien comme des catégories culturellement construites. Cependant la plupart de ces réflexions gagneraient à être élargies au collège et au lycée ; elles constituent un enjeu de formation pour les enseignants du second degré, tout autant que pour ceux du premier degré. Voir par exemple les conclusions de É. Ont été consultés, pour cet article plusieurs manuels récents (de cycle 3) : Lire. En 1976, déjà, G. Citons en particulier l’enquête réalisée par la FISE à l’instigation de l’ONU, Étude sur l’image que donnent des femmes et des hommes les manuels scolaires et les livres pour enfants (1983), et la synthèse de S. Il convient de mentionner ici, pour le Québec, la remarquable synthèse de L. « Très curieusement, constate J. Voir à ce sujet la synthèse de C. Voir l’étude de S. M. O. Y.

Expériences de mixités vécues par les enseignants d’éducation physique et sportive : lien entre vigilance et équité sexuée Plan Introduction Pratiques et représentations de la mixité Modèles d’équité sexuée Vigilance et Attention Méthodologie Résultats La double attention des mixités ensemble-séparées La faible vigilance envers l’équité sexuée des mixités banalisées Une vigilance plus tournée vers la recherche « à tout prix » de la mixité La fragilité des éveils attentionnels vers l’équité dans les mixités réfléchies Discussion La mise en place de la mixité en éducation physique et sportive (EPS) a été discutée au niveau professionnel dans les années quatre-vingt-dix à partir du constat des différences de réussite entre les filles et les garçons (Cleuziou, 1996, 2000).

La mixité non ségrégative confrontée aux constructions sociales du masculin Depuis quelques années, la grande majorité des chercheurs et du grand public s’accorde sur le fait que, même avec des avancées en termes de droits accordés aux femmes, de dispositifs centrés sur l’égalité des chances (dont la mixité à l’école), nous vivons encore et toujours dans une société marquée par la domination masculine. Aujourd’hui la mixité est débattue, pourtant peu d’analyses examinent les questions qu’elle pose à travers les savoirs sur la construction de l’identité masculine et les rapports sociaux de sexe et de genre qui traversent les hommes eux-mêmes. Cet article rappelle succinctement les conditions épistémologiques dans lesquelles les études sur les hommes se sont créées, les difficultés propres à l’androcentrisme et au secret qui entourent les pratiques des dominants.

Le genre : identité des personnes ou modalité des relations sociales ? Résumés Cet article1 présente une réflexion théorique sur la notion de genre, de ses définitions et ses usages en sciences sociales. S’opposant à l’approche dominante qui conçoit le genre comme identité ou attribut socialement construits des personnes, conception qu’elle considère comme essentialisante ou substantialisante, l’auteur argumente en faveur d’une approche relationnelle du genre conçu comme modalité des relations sociales. Elle se fonde pour cela sur des travaux d’anthropologie comparative et historique qui contraignent à reconsidérer le dualisme du moi et du corps constitutif de l’idéologie individualiste de la personne, et critique l’hypostase du Moi comme homoncule constitué à partir d’une absolutisation de la première personne. Analysant le système sexué des trois personnes grammaticales, elle soutient que, n’étant pas référentiel, « le je de l’interlocution n’a ni sexe, ni genre ». Haut de page Accès au texte / extrait Plan Le genre comme identité des personnes

Des filles conformistes ? Des garçons déviants ? Manières d’être et de faire des élèves de milieux populaires 1 Dans un article intitulé « Filles et garçons à l’école, approches sociologiques et psycho-sociales (...) 1Depuis les années soixante-dix, sous l’impulsion de mouvements de recherche d’orientation féministe1, un certain nombre de travaux de recherche en éducation se sont intéressés à la question de la scolarisation différentielle des sexes. Depuis qu’en 1971 le nombre de bachelières dépasse celui des bacheliers, le plus grand succès des filles à l’école ne semble pas pouvoir être démenti. 3Notre objectif n’est pas ici de nier la réalité de l’observation de ces comportements ou de ces attitudes mais de les appréhender sous un autre angle. 2 Nous sommes nous-mêmes enseignante de lettres-histoire et géographie dans un établissement d’ensei (...) 3 Notre enquête se fonde, outre les 226 heures d’observation des espaces de la classe (voir le table (...) 4 Les matériaux récoltés dans le cadre de notre travail de thèse nous ont conduite à procéder à une (...) Tableau 1.

Orientations professionnelles atypiques : transgression des normes de genre et effets identitaires Résumés Par le biais d’analyses secondaires des données longitudinales suisses issues de l’étude « Transition entre l’école et l’emploi », cet article analyse les effets des aspirations professionnelles atypiques du point de vue du genre et de l’exercice d’une profession atypique sur l’identité des jeunes et leur conformisme aux rôles sexués. Les résultats montrent que les filles aspirent plus que les garçons à exercer des métiers majoritairement occupés par le sexe opposé, mais ont beaucoup moins de chances qu’eux d’accéder à ce type de métier. Il apparaît également que les filles qui exercent une profession dite masculine sont moins centrées que les autres filles sur la sphère domestique. L’exercice d’une profession dite féminine renforce l’importance que les garçons accordent au monde du travail salarié, au détriment du domaine familial. Haut de page Accès au texte / extrait Texte intégral disponible via abonnement/accès payant sur le portail Cairn. Plan Introduction Discussion

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