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Qu’est-ce qu’un “intranet social” ou un “intranet 2.0″

Qu’est-ce qu’un “intranet social” ou un “intranet 2.0″
Résumé : l’intranet 2.0 ou intranet social, tout le monde en parle tout en se demandant à quoi cela peut ressembler. Entre le mythe qui veut que demain l’intranet disparaisse au profit d’un réseau social et les titulaires habituels de la responsabilité de l’intranet qui sont mal à l’aise dès qu’on sort d’une logique purement descendante, les débats idéologiques et fonctionnels ont de beaux jours devant eux. L’intranet social n’est pas tant la prise du pouvoir du réseau social qu’une socialisation des grands piliers de l’intranet traditionnel : information, personnes, outils métiers. Beaucoup d’entreprises repensent (ou pensent à repenser) leur bon vieil intranet qui commence à accuser le poids des années et se demandent, notamment, comment y intégrer la fameuse “couche 2.0″ dans ce qui doit être un intranet social ou 2.0, selon la terminologie que choisira le porteur du projet. Voici donc quelques pensées mal dégrossies et un peu en vrac. La socialisation de l’information Le “non outil” Related:  Intranet / Portail entreprise

2013: l'intranet en tout petit au coeur du réseau social d'entreprise? Le salon Solutions Intranet & collaboratif cette semaine, a certainement été un évènement important pour la prise de conscience de cette convergence entre l'intranet et les réseaux sociaux à la sauce collaboratif:plusieurs articles pour aborder les principales annonces et retour d'expériences comme celui du Journal du Net - Les intranets à l'heure des réseaux sociaux d'entreprise.présence remarquée d'entreprises comme GDF SUEZ, de conseils comme USEO qui poursuit son travail d'évangélisation et de liant à ce jeune éco-systeme et d'une avalanche de nouveaux produits.Il est intéressant de comparer avec l'édition 2009 et de voir le chemin parcouru ces deux dernières années. Et pour ceux qui ont lancé en interne leurs premières initiatives à cette époque d'envisager l'avenir. Pour cela faisons un flashback avec l'article consacré au salon 2009 publié par Nextmodernity :un salon petit, ramassé, mais où la plupart des visiteurs avaient des projets ou une problématique en tête.

Votre projet entreprise 2.0 est confié à une fonction centrale ? Evitez les pièges ! Un projet entreprise 2.0 (ou peu importe le nom que vous lui donnez) peut être porté par une multitude de personnes ou de services différents selon l’entreprise concernée. Equipe mixte dédiée (solution qui a en général ma préférence), DRH, Dircom’, DSI…C’est un sujet auquel il faut idéalement penser en amont mais il se peut également que quelqu’un prenne le leadership sur le sujet et lance la machine auquel cas il faut bien faire avec l’existant. En fait il n’y a pas de solution miracle absolue, mais selon celle qui est mise en œuvre il y a parfois des pièges à éviter. Pour résumer la chose en une ligne : les professionnels du B2E peinent à faire du E2E. Rassurez vous, rien de grave, c’est logique. Il suffit juste de prendre les précautions nécessaires et tout ira bien. Prenons l’exemple d’un projet piloté par la dircom ou la DRH. Ces départements ont vocation à faire du vertical et c’est nécessaire. Tout va donc pour le mieux…jusqu’au jour où cela bloque. Est-ce grave ? Google+

The connected company Many thanks to Thomas Vander Wal for the many conversations that inspired this post. The average life expectancy of a human being in the 21st century is about 67 years. Do you know what the average life expectancy for a company is? Surprisingly short, it turns out. I believe that many of these companies are collapsing under their own weight. The statistics back up this assumption. This “3/2 law” of employee productivity, along with the death rate for large companies, is pretty scary stuff. I believe we can. Historically, we have thought of companies as machines, and we have designed them like we design machines. 1. A car is a perfect example of machine design. And we tend to design companies the way we design machines: We need the company to perform a certain function, so we design and build it to perform that function. This kind of rebuilding goes by many names, including re-organization, reengineering, right-sizing, flattening and so on. he quotes complexity pioneer John Holland: 1.

Définition et usages de l’intranet 2.0 Voilà un petit moment que l’on parle d’intranet 2.0 ou de social intranet (j’en parlais déjà en 2007 : Les dernières tendances en matière d’intranet 2.0), mais a-t-on déjà pris le temps d’en définir les contours ? Bon en fait il existe déjà de nombreuses définitions et c’est plutôt moi qui suis à la traine sur ce sujet… Je vous propose donc de rattraper ce retard et de faire le point avec vous sur ce meta-concept. « Meta-concept » ? Oui tout à fait, car il n’existe pas réellement de définition précise, uniquement des interprétations de l’évolution de l’outil informatique en entreprise. Vaste sujet qui mérite quelques explications. Car il faut bien préciser que le fait de greffer un système de commentaires sur un intranet traditionnel est loin d’être suffisant. Définitions Comme précisé plus haut, il n’existe pas de définition officielle ni rigoureuse. Les intranets 2.0 fonctionnels qui reposent sur les outils du web 2.0 (RSS, blogs, mashups..) Les 5 composantes d’un intranet 2.0

Le réseau social n’est pas (qu’) un outil de communication d’entreprise Résumé : le réseau social est un fantastique outil de communication et c’est à ce titre que beaucoup d’entreprises essaient de lui trouver une place dans le paysage de leur intranet. Ce qui n’est pas sans semer une certaine confusion car le RSE n’est pas un outil de communication au sens « corporate » du terme, ne vise pas le même type d’intéraction ni les mêmes acteurs. Au final, les directions de la communication sont hésitantes et mal à l’aise entre le potentiel de l’outil d’une part et leurs enjeux qui ne peuvent faire l’objet de certains compromis d’autre part. La solution passe par une compréhension de la manière dont articuler la sphère du « user generated content » et celle du message d’entreprise car si mélanger les deux est source de confusion voire d’inefficacité, combiner peut permettre des synergies intéressantes au sein de ce qui sera l’intranet 2.0 qui adresse sans compromis les besoin de toutes les parties prenantes. Mettons quelques choses au clair avant tout : Google+

Entreprise 2.0 : le ROI enfin calculé et validé ? La question du ROI pour l’entreprise 2.0 c’est toujours posée depuis le début de ce concept. Récemment au sein du livre blanc sur l’entreprise @bduperrin s’est collé à la tâche, et j’ai déjà plusieurs fois abordé ce thème sur ce blog, notamment ici. Le vrai problème, le collaboratif est composé de processus « mous », ce qui ne facilite pas la tâche. Ce débat j’ ai l’ai encore eu avec @arayrole la semaine dernière à propos de prochaines études à venir chez USEO. Un concept d’entreprise 2.0 doit-il forcément être capable de produire des metrics pour être crédible comme l’a fait Cisco : Cisco considère que le ROI de son investissement dans des solutions collaboratives est de 900% et que le collaboratif a conduit Cisco en 2008 à économiser 691 millions $ et accroître sa productivité de 4,9%. Cette étude a été conduite auprès de 3249 cadres dans le monde entier, tout secteurs confondus. Concrètement ces avantages ce mesurent sur les 3 dimensions de l’entreprise 2.0 dont je parlais ici :

25 000 euros (ht) par an pour un Intranet 2.0 pour 2 000 personnes 01net. le 21/10/08 à 16h00 Une grande entreprise souhaite se doter d'un intranet de nouvelle génération de type 2.0 pour proposer à ses 2 000 collaborateurs des services en ligne tels que des flux RSS, une suite bureautique collaborative ou un module de gestion de la relation client. Après avoir été conseillée par la société Revevol pour les fonctions à mettre en place, l'entreprise s'est tournée vers l'éditeur PersonAll et vers l'intégrateur NRX. Ces derniers lui ont fait une proposition de mise en ?"uvre globale incluant logiciels et services. La solution est basée sur Knowledge Networks Entreprise, de PersonAll. Un pack d'intégration de démarrage Décidée à se doter de cet intranet, l'entreprise doit par la suite payer un droit d'utilisation annuel (licences) qui se répartit en une part fixe (5 000 euros) et une part variable (10 euros par utilisateur). L'intégration proprement dite est également scindée en deux parties. L'intégration spécifique est facturée à part (7 000 euros).

La responsabilité sociale et sociétale des entreprises : un enjeu majeur du 21ème siècle Par : Marc Dupuis Léna Quer-Riclet William Bourdon Yann Queinnec Les crises que nous connaissons, sous leurs multiples aspects, financiers, économiques, sociaux et écologiques, mettent en lumière la responsabilité des entreprises dans nos sociétés, bousculant ainsi l'un des dogmes néolibéraux résumé par la célèbre formule de Milton Friedman (1970) « La responsabilité des entreprises est de faire du profit pour rémunérer ses actionnaires ». Issue du concept d'origine anglo-saxonne de Corporate Social Responsibility, la RSE renvoie non seulement au rôle de l'entreprise à l'égard de ses parties prenantes directes (salariés, actionnaires, fournisseurs, clients) mais également à sa responsabilité à l'égard de la société dans son ensemble (environnement, territoires, consommateurs, santé publique). La RSE est censée traduire les principes de développement durable dans la stratégie d'entreprise. 1 - D'où vient la RSE ? 1.1 - Un concept d'origine américaine d'inspiration religieuse et paternaliste

En aparté - XEnvoyer cet article par e-mail A la Une également – La fin des préjugés Nouveau ! Pas le temps de lire cet article ? Classez le dans vos favoris en cliquant sur l’étoile. Fermer Esprit start-up vs esprit grand groupe Agile, innovante, audacieuse, réactive… la start-up est devenue un véritable objet de fantasme pour les grandes entreprises qui, toutes, rêvent de reproduire ses spécificités dans l’espoir de gagner en créativité et en implication. Des salariés surmotivés qui enchaînent les nocturnes, une créativité débridée et une réactivité à toute épreuve, le tout dans un esprit de franche camaraderie… quelle entreprise n’en a pas rêvé ? Auteur de L’Openspace m’a tuer, Alexandre des Isnards casse le mythe. L’esprit start-up A commencer par ces ingrédients qui font l’esprit d’une start-up. Reste que, pour l’entreprise, les retombées sont indéniables : engagement sans faille des salariés, réactivité optimale, créativité sans limite et, au final, productivité décuplée. On l’aura compris.

Intranet : du portail 1.0 au portail 2.0 La situation des portails intranet en entreprise n'est pas toujours simple. Avec la présence de Lotus Notes ou de Microsoft Sharepoint, les organisations tentent de rentabiliser leur investissement (souvent déjà élevé) en utilisant leur solution pour construire un portail Intranet. Mais cela ne répond plus toujours aux besoins. Microsoft Sharepoint 2007 (MOSS) : une réponse incomplète Avec 40% des intranets dans le monde, Microsoft a fait une percée importante sur ce marché ces dernières années. - calendriers partagés - listes paramétrables, dont on peut faire simplement de nombreux usages simples (liste et suivi d'actions, gestion de reporting, etc...) - blog - wiki - partage d'images Lotus Notes : Pas mieux Les entreprises qui se trouvent en v6.x ou v7 de Lotus Notes se retrouvent ainsi parfois contraintes soit à la migration vers une v8, soit à un changement drastique. Ce que l'on demande à un Portail 2.0 - mails de synthèse sur les dernières nouveautés du portail Qu'en pensez-vous ?

Web 2.0 et responsabilité sociale des entreprises La responsabilité sociale des organisations (RSO) qu'on appelle plus communément responsabilité sociale des entreprises (RSE) même si elle concerne tous types d'établissements, a désormais sa norme qualité, l'ISO 26 000. On lit dans l'excellent dossier sur la RSE publié sur Novethic que cette norme a été élaborée avec la participation de 500 experts de 90 pays. Il s'agit d'une norme mondiale, non contraignante et non certifiable. Dans la norme ISO 26 000, la RSE est définie comme la « responsabilité d'une organisation vis-à-vis des impacts de ses décisions et activités sur la société et sur l'environnement, se traduisant par un comportement éthique et transparent qui contribue au développement durable, à la santé et au bien-être de la société, prend en compte les attentes des parties prenantes, respecte les lois en vigueur, qui est en accord avec les normes internationales de comportement et qui est intégré dans l'ensemble de l'organisation et mis en oeuvre dans ses relations » (1).

Quelques sources sur le ROI de l’entreprise 2.0 En début d’année je parlais d’un phénomène de débisounoursisation (abandon de la vision “Bisounours”) et il semblerait que cette tendance se concrétise avec de nombreux débats atour du ROI. Le retour sur investissement de quoi ? Un peu de tout en fait : des médias sociaux, des sites d’achat groupés, des applications iPhone et iPad… mais le sujet qui nous intéresse plus particulièrement est celui du ROI des initiatives d’entreprise 2.0. Comme toujours, ce calcul est loin d’être simple dans la mesure où l’investissement n’est pas forcément quantifiable et où le retour ne se mesure que de façon subjective. Dans ces conditions, nous sommes en droit de nous interroger sur la pertinence d’un tel calcul… L’issue de ce problème insoluble semble être d’accepter que le ROI ne s’exprime pas à l’aide d’une valeur numérique fiable, mais plutôt d’indicateurs qualitatifs. L’argumentation de l’auteur de l’article repose sur trois leviers et propose une méthode de calcul du ROI pour chacun d’eux :

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