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Ce disque dur à base d'ADN stocke des données pendant 1 million d'années › Technologie

Ce disque dur à base d'ADN stocke des données pendant 1 million d'années › Technologie
Crédits : Philipp Stössel/ETH Zurich Des scientifiques ont trouvé un moyen de conserver des données durant un million d'années, en les stockant dans un fragment d'ADN inséré dans du verre. Les scientifiques savent depuis longtemps que l'ADN est un support de stockage idéal. En théorie, à peine un gramme d'ADN peut permettre de stocker pas moins d'un milliard de gigabits. De quoi y stocker largement les données de tous les utilisateurs de Facebook... Quant à la façon de procéder, elle a été également imaginée depuis plusieurs années déjà : il "suffit" d'affecter la valeur "0" ou "1" aux quatre célèbres bases azotées qui composent l'ADN : l'adénine, la thymine, la cytosine et la guanine. Mais la question est de savoiir comment préserver durablement ces informations ainsi stockées dans le fragment d'ADN. Une fois ces données encodées, les scientifiques suisses ont encapsulé ce fragment d'ADN dans une sphère de verre de 150 nanomètres de diamètre.

http://www.journaldelascience.fr/technologie/articles/ce-disque-dur-base-dadn-stocke-donnees-durant-1-million-dannees-4599

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L'ordinateur biologique a enfin son transistor biologique ! Une équipe de bio-ingénieurs de l’Université de Stanford viennent de faire passer l’informatique dans le royaume vivant de la biologie. L’équipe a développé un transistor biologique fabriqué à partir de matériel humain, de l’ADN et de l’ARN. Il s’agissait du dernier maillon permettant de créer un véritable ordinateur biologique. Le transcriptor Ils ont donné le nom de transcriptor à leur transistor biologique. Un stockage éternel des données dans l’ADN? Les chercheurs avaient déjà trouvé le moyen de synthétiser de l’ADN chimiquement, d’autres, d’utiliser l’ADN comme un outil de stockage de données numériques. Mais avec quelle pérennité? Les données que nous conservons sur nos disques durs, DVDs et autres data centers seront un jour illisibles par des équipements d’une autre génération ou bien n’échapperont pas à l’usure du temps. Une équipe de chercheurs suisses de Zurich vient de publier les résultats d’un test prometteur. Ils ont mis au point un procédé unique de stockage de nos données dans un brin d’ADN capable de survivre plus d’un million d’années. Le Dr Robert Grass et son équipe de l’ETH Zurich (École polytechnique fédérale de Zurich) ont donc recherché une solution pour préserver quasi-éternellement une synthèse ADN codée avec des données.

L'ordinateur quantique La seconde méthode utilise les qubits de charges. L'une des approches étudiée dès 1998 par Alexander Shnirman et Gert Schön de l'Université Karlsruhe effectue la mesure du qubit grâce à un transistor à un seul électron (SET) dont il existe une version supraconductrice (SSET) développée en 1996 par A.Zorin du Laboratoire de Cryoélectronique de Moscou. Dans un SET, la valeur logique du qubit modifie la tension appliquée sur l’île du transistor et affecte ainsi le courant. L'efficacité de ce détecteur n'est toutefois pas totale et des jonctions à effet tunnel doivent être ajoutées pour le rendre plus fiable. Dans son état intriqué aucun des deux états quantiques ne possède de valeur binaire définie. Mais dès l'instant où la valeur du premier bit est déterminée, la valeur du second bit l'est également.

De l'ADN transformé en ordinateur Mille milliards d'ordinateurs dans une goutte d'eau. Agitez, c'est calculé. C'est ce que revendique une équipe israélienne dans la revue Science (1), en annonçant la mise au point d'un ordinateur biologique capable de mener un calcul mathématique très simple sur mille milliards de «nombres». Des travaux qui remettent sur le devant de la scène une idée lancée en 1994 par un chercheur américain, Léonard Adleman: pourquoi ne pas utiliser l'alphabet à quatre lettres de l'ADN et ses propriétés pour copier le fonctionnement des ordinateurs qui se contentent d'un alphabet à deux «lettres», les 0 et les 1? Enzymes. La clef de l'ordinateur quantique Wheeler's «it from bit» Lier et délier. Matthieu 16:19 Je te donnerai les clés du royaume des cieux, ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux. Matthieu 18:18 Je vous le dis en vérité, tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel. Empilement compact

Et si une seule goutte d'ADN pouvait stocker toutes les données informatiques de la planète ? Lors d’une conférence, des chercheurs de l'Université de Washington ont présenté un protocole innovant pour stocker des données informatiques dans de l’ADN. Même en infime quantité, cette molécule pourrait en effet contenir des millions de gigabits de données. Les technologies de stockage des données ont fait du chemin depuis 60 ans. Le premier disque dur, présenté en 1956, disposait d’une capacité de cinq mégaoctets, soit l’équivalent d’un morceau de musique MP3. Les progrès réalisé au cours des dernières décennies ont petit à petit repoussé cette limite jusqu’à parvenir à des dispositifs de la taille d’une puce, capables de contenir toute l’histoire de l’humanité sur des durées considérables.

Un ADN artificiel pour les ordinateurs du futur - neotrouve sur LePost.fr (10:20) Publié parneotrouve post non vérifié par la rédaction 22/05/2009 à 20h43 - mis à jour le 23/05/2009 à 10h20 | vues | réactions Technologie. L'ADN, plus fort que le disque dur pour stocker des données (Sérendipité sur Facebook) De récentes avancées de l'université de Zurich laissent entrevoir un avenir radieux – et une longévité d'un million d'années – pour les données stockées sur l'ADN. Qu'est-ce que l'ADN ? Un immense support pour stocker l'information. L'information génétique dans les organismes vivants, évidemment. Mais aussi bien d'autres choses. Il suffit d'élaborer un code à partir des quatre bases (les lettres qui constituent le code ADN) pour y stocker n'importe quelle donnée, et notamment les données numériques.

L'intelligence artificielle : une menace pour les professions intellectuelles ? Pendant très longtemps, ce rêve resta du domaine de la spéculation et fit les beaux jours de la science-fiction et tous les cinéphiles se souviennent du chef d’œuvre de Stanley Kubrick : « 2001 : Odyssée de l’espace » (sorti en 1968) dans lequel HAL, l’ordinateur contrôlant le vaisseau spatial d’exploration, se mettait à éprouver des émotions humaines et à adopter un étrange comportement… En 1950, alors que les premiers ordinateurs sortaient à peine des laboratoires, le génial scientifique anglais Alan Turing imagina, dans la revue Computing machinery and intelligence, un fameux test consistant à confronter un ordinateur et un humain, sans que ce dernier sache s’il avait affaire à une machine ou à un autre être humain. L’idée lumineuse de ce test était que le jour où l’homme ne serait plus capable de savoir, dans une conversation en temps réel non préparée, si son interlocuteur était une machine ou un humain, les ordinateurs pourraient alors être qualifiés « d’intelligents ».

La capacité de stockage de l’ADN À L’ÈRE de l’informatique, les humains génèrent une énorme quantité de données numériques qui doivent être stockées pour rester accessibles. Les scientifiques espèrent révolutionner les méthodes de stockage numérique actuelles en imitant un système bien supérieur et qui se trouve dans la nature : l’ADN. Considérez ceci : L’ADN, présent dans les cellules vivantes, renferme des milliards d’informations à caractère biologique. « L’ADN [...] que nous pouvons extraire d’os de mammouths laineux [...] est toujours exploitable, explique Nick Goldman, de l’Institut européen de bio-informatique. L’ADN est aussi étonnamment petit et dense et n’a pas besoin d’électricité pour être stocké, donc il est facile à conserver et à échanger. » L’ADN pourrait-il stocker des données produites par l’homme ? D’après les chercheurs, oui ! Des scientifiques ont synthétisé de l’ADN en encodant du texte, des images et des enregistrements audio, un peu comme un support numérique stocke des informations.

Ordinateur à ADN Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'ordinateur à ADN est une des voies non électroniques actuellement explorées pour résoudre des problèmes combinatoires. Il ne prétend pas à la généralité et à la flexibilité d'un ordinateur général. Il s'agit plutôt d'un dispositif spécialisé comme peut l'être un processeur graphique, une carte son ou un convolveur. Son principe, énoncé par Leonard Adleman en 1994, « consiste à coder une instance du problème avec des brins d'ADN et à les manipuler par les outils classiques de la biologie moléculaire pour simuler les opérations qui isoleront la solution du problème, si celle-ci existe[1]. » Histoire[modifier | modifier le code]

L'ADN pourrait-il conserver à long terme le savoir de l'humanité ? (Google, rubriques actualités) Inspiré par la longue conservation de l'ADN dans les os en paléontologie, un groupe de chercheurs de l'ETH, en Suisse, a développé une technologie ingénieuse pour stocker l'information numérique moderne dans de l'ADN. © Philipp Stössel, ETH Zurich L'ADN pourrait-il conserver à long terme le savoir de l'humanité ? - 2 Photos Le Catlin Seaview Survey est un exemple frappant montrant que nous sommes bel et bien rentrés dans l’ère du village global grâce aux ordinateurs d’Alan Turing et à l’astronautique de Tsiolkovski. Il s’agit aussi d’une belle illustration du concept de noosphère introduit par le géochimiste Vladimir Vernadsky et le paléontologue Pierre Teilhard de Chardin. Sous une forme plus sobre, ce concept a été rebaptisé du nom d’« extelligence » par le biologiste Jack Cohen et le mathématicien Ian Stewart dans leur livre Figments of Reality: The Evolution of the Curious Mind (1997).

Calculateur quantique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un calculateur quantique ou ordinateur[1] quantique repose sur des propriétés quantiques de la matière : superposition et intrication d'états quantiques. De petits calculateurs quantiques ont déjà été construits dès les années 1990 et la recherche progresse, bien que lentement, depuis. Ce domaine est soutenu financièrement par plusieurs organisations, entreprises ou gouvernements en raison de l'importance de l'enjeu : au moins un algorithme conçu pour utiliser un circuit quantique, l'algorithme de Shor, rendrait possible de nombreux calculs combinatoires[2] hors de portée d'un ordinateur classique en l'état actuel des connaissances. La possibilité de casser les méthodes cryptographiques classiques est souvent mise en avant. La difficulté actuelle majeure (depuis 2008) concerne la réalisation physique de l'élément de base de l'ordinateur quantique : le qubit.

ADN synthétique : l'avenir du stockage de données ? Dans le cadre de l’ACM International Conference on Architectural Support for Programming Languages and Operating Systems, des chercheurs de l’Université de Washington sont parvenus à stocker l’équivalent du contenu de 600 smartphones dans une goutte d’ADN synthétique. Par ailleurs, Microsoft vient d’acheter 10 millions de brins de cette molécule artificielle auprès de Twist. Face à l’augmentation exponentielle du volume global de données, ce support de stockage compact et durable représente peut-être l’avenir du stockage.

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