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La permaculture peut-elle nourrir les Français?

La permaculture peut-elle nourrir les Français?
La micro-ferme est adossée au château de La Bourdaisière, en Indre-et-Loire. Elle se situe à deux pas d'un potager conservatoire de la tomate, regroupant 650 variétés du fruit sur un peu moins d'un hectare. L'exploitation pilotée par Maxime de Rostolan, 33 ans, s'étend, quant à elle, sur 1,4 hectare. Mais elle n'a rien de comparable, puisque le président de la plateforme de crowdfunding Blue Bees, s'adressant aux projets de développement durable et d'agro-écologie, y cultive, depuis un an, une cinquantaine de produits. Pas de tracteur On trouve de tout chez cet ex-Parisien: des légumes, des plantes vivaces et comestibles, des arbres fruitiers. Dans cette «Ferme d'avenir», tout est étudié à la loupe, en amont. Et ça marche? «Nous explorons la possibilité pour des supermarchés du coin de vendre nos produits, repensant ainsi leur politique sans casser les prix d'achat aux producteurs.» Vive les vers de terre! Il s'inspire surtout des concepts de la permaculture. «Je n'avais plus confiance»

http://www.slate.fr/story/97861/permaculture

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Des éco-hackeurs au service du climat LE MONDE | • Mis à jour le | Par Audrey Garric (Millemont (Yvelines), envoyée spéciale) Les averses ne les ont pas découragés, même s’ils auraient plutôt eu besoin de soleil. Vêtus de lunettes de chantier, de casque antibruit et de salopette bleue de travail, Joscha Winzer et Leonie Gildein scient et rabotent les dernières pièces d’aluminium avant de débuter l’assemblage de leur prototype. Nom de code : Sunzilla, des boîtes qui, ouvertes, forment une installation de neuf panneaux solaires d’une capacité de 540 watts. « Ce module photovoltaïque portable, c’est comme un meuble Ikea : il faut juste le déplier, te brancher dessus et ça fonctionne, avance Vivien Barnier, franco-allemand de 27 ans, à l’origine du projet avec ses quatre amis ingénieurs à Berlin. Notre objectif est de remplacer les groupes électrogènes au diesel, polluants et bruyants, tant dans les festivals européens que dans les pays en développement. »

Reconstitution d'embryon CLONAGEReconstitution d'embryon par transfert de noyau dans un ovocyte I - Technique du transfert nucléaire Détails des étapes Enucléation de l'ovocyte Plusieurs types de cellule donneuse de noyau: cellules embryonnaires ou somatiques. Fusion de la cellule donneuse avec l'ovocyte: le "transfert de noyau" De la sierra Nevada aux Alpes, les niveaux de neige et de glace sont catastrophiques Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Stéphane Foucart La sierra Nevada subit de plein fouet les effets de la sécheresse exceptionnelle qui sévit depuis quatre ans en Californie. Selon des travaux publiés lundi 14 septembre dans la revue Nature Climate Change, le manteau neigeux de la chaîne montagneuse, qui traverse le grand Etat de l’Ouest américain du nord au sud, a atteint au 1er avril 2015 son plus bas niveau depuis au moins cinq siècles. Les auteurs précisent que la masse neigeuse mesurée cette année n’y représente que 5 % de la moyenne historique relevée à la même période. Le record battu en 2015, notent les chercheurs, correspond à la température moyenne record, relevée en Californie entre janvier et mars ; ce qui « met en lumière le rôle de la température à accentuer la sévérité de la sécheresse ». Lire aussi : Complètement à sec, la Californie rationne l’eau

Pour les agriculteurs, ressemer sa propre récolte sera interdit ou taxé Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Angela Bolis Dans le champ de l'agriculture, l'usage libre et gratuit des graines ne sera bientôt plus qu'un doux souvenir rappelant des méthodes paysannes d'un autre temps. Surnommées "semences de ferme", ces graines étaient jusqu'alors sélectionnées par les agriculteurs au sein de leurs propres récoltes et replantées l'année suivante. Depuis plusieurs décennies, ces pratiques n'allaient déjà plus de soi lorsque ces semences étaient protégées par un Certificat d'obtention végétale (COV) – à savoir le droit de propriété des "obtenteurs" de l'espèce. Ressemer ces graines était théoriquement interdit. Mais cet usage demeurait, dans les faits, largement toléré en France.

Réchauffement climatique: désolé, les nouvelles ne sont pas bonnes Parmi les mesures à prendre selon le Giec figure la nécessité de réduire de 40% à 70% le volume des émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050. Et les stopper ou presque d’ici à la fin du siècle. Ségolène Royal affirme qu’il est possible de limiter le réchauffement de notre planète à deux degrés. Elle a raison de le dire: en tant que ministre de l’Ecologie, elle se doit d’afficher des objectifs volontaristes.

Stop au gaspillage alimentaire ! En France, plus de 7 millions de tonnes de déchets alimentaires sont jetés tout au long de la chaîne alimentaire. Pour mobiliser l’ensemble des acteurs, l’État, dans le cadre du Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire a instauré, en 2013, une journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire fixée le 16 octobre. 20 à 30 kg de nourriture jetés par an et par foyer. Comment San Francisco s'approche du « zéro déchet » Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Alexandre Pouchard (San Francisco, envoyé spécial) Le soleil n'est pas encore levé qu'un étrange ballet commence. Chacun à leur tour, des dizaines de camions viennent déverser des tonnes et des tonnes de restes de nourriture, d'herbe coupée, de branchages. Un mois plus tard, ces déchets organiques ressortiront sous la forme d'un riche compost aussi fin que du sable. Ici, à Vacaville, à une heure de route au nord de San Francisco, se joue quotidiennement une partie essentielle de l'objectif que s'est fixé la ville californienne : parvenir, d'ici à 2020, à zéro déchet non recyclé ou composté, évitant ainsi d'utiliser des décharges ou des incinérateurs, très polluants. Pour parvenir à ce but jamais atteint par une aussi grande ville dans le monde, San Francisco fait preuve de volontarisme politique et multiplie les initiatives législatives.

Oui, l’agriculture biologique peut nourrir la planète Tribune Lorsque est abordée la question, essentielle, de la lutte contre la faim dans le monde, il est fréquent d’entendre dire que l’agriculture biologique présente des limites à cause de ses rendements inférieurs à ceux de l’agriculture conventionnelle, prétendument démontrés par plusieurs « études scientifiques ». Or ce poncif est faux et trompeur et témoigne d’une approche scientifique archaïque. Des comparaisons biaisées Les études académiques généralement citées pour comparer les rendements en agriculture biologique et en agriculture conventionnelle présentent deux points communs qui ne sont pas anodins :

Le progrès technologique est-il la solution à tous nos maux Apocalypse ou pas ? Notre époque n'a jamais été aussi schizophrénique. Si les prophètes d'un grand déclin, voire d'une catastrophe écologique, ne manquent pas, tout aussi remuants sont ceux qui (du moins dans la sphère anglo-saxonne) nous prédisent un avenir radieux et libéré de la pauvreté grâce à l'impact des nouvelles technologies… Alors que les uns se plaignent de la domination d'une idéologie "solutionniste" qui contaminerait l'ensemble de la pensée, les autres pointent au contraire l'emprise d'un pessimisme intellectuel interdisant toute réflexion issue des sphères scientifiques et techniques.

Etats-Unis : la réalité du poulet « naturel » dévoilée Dégouté par ce qu’on exigeait de lui, Craig Watts, un éleveur de poulets, a eu le courage de nous ouvrir les portes de son élevage, pour montrer comment les poulets sont réellement élevés et pourquoi il est obligé de les élever dans de terribles conditions. Le poulet est la première viande consommée aux États-Unis, mais la réalité de l’élevage est souvent bien éloignée de l’image apposée sur l’emballage. A l’heure des lois "Ag-Gag" ("agriculture bâillonnée") et des enquêtes en caméra cachée sanctionnées, et alors que l’agro-industrie fait tout son possible pour que les citoyens américains ignorent ce que signifie l’élevage intensif, c’est une avancée majeure.

L'agriculture française doit prendre en compte le changement climatique L’agriculture française à l’épreuve du changement climatique Buses d'irrigation des champs , près de Villemur-sur-Tarn, le 13 juin 2011 (F.LANCELOT/SIPA). Les facteurs de succès de l’agriculture du deuxième XXe siècle sont devenus un piège au XXIe. Pourquoi ? D’une part, parce que l’arrivée des grands pays émergents (Chine, Inde) précède de peu la fin de l’abondance à bas prix de l’énergie et des matières premières : on mesure en pratique une amélioration de l’utilisation de ces ressources, mais les concurrences d’usages s’accroissent tandis que les gisements primaires restent limités.

Vers un bouleversement de notre modèle alimentaire, par Claude Aubert (Le Monde diplomatique, 2007) Le même type d’alimentation s’est imposé dans tous les pays industrialisés, en dépit des différences héritées des traditions et liées aux ressources propres à chaque pays. Il se caractérise par : – une agriculture utilisant de grandes quantités d’intrants, notamment engrais et pesticides ; – une industrie agroalimentaire puissante proposant de plus en plus d’aliments transformés, souvent prêts à consommer, et contenant des additifs chimiques ; – une offre extraordinairement diversifiée, ne tenant plus compte des saisons ni de l’origine géographique ; – des habitudes alimentaires profondément modifiées.

Vivre écolo ne coûte pas forcément un bras, au contraire Manger bio, refaire l’isolation de son logement, opter pour un fournisseur d’énergie alternatif, ne vivre que du tout recyclable et des marques écoresponsables: pour beaucoup, l’écologie est un sport par et pour les riches. Pourtant, en adoptant une démarche écoresponsable, il y a surtout des économies à la clé. Pour cela, il faut être malin, patient et persévérant. C’est bien connu: être écolo, «c’est un truc de bobos». D’abord parce que manger bio, s’habiller made in France et rouler en voiture électrique coûte cher au porte-monnaie; ensuite, parce que cela demande d’avoir plus de temps devant soi pour comparer l’empreinte écologique de ses achats et se mettre en conformité avec les préceptes verts au quotidien.

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