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Et si on réinventait le travail ?

Et si on réinventait le travail ?
Les emplois précaires, une malédiction ? Le CDI, la panacée ? Des modèles alternatifs refusent le dilemme. Ils privilégient l'indépendance du salarié et redonnent du sens au travail. Profitez sans compter des dimanches paresseux : bientôt, ils auront le goût amer des souvenirs. Un autre monde du travail se lève, où se rendre disponible le week-end et la nuit pourrait bien devenir une obligation pour tous les candidats à l'emploi. Le CDI à plein temps et à vie a fait long feu « Face à la déshumanisation du travail, les organisations syndicales sont sur la défensive. Ici et là s'inventent des expériences Et dessiner un avenir meilleur. Le travail sans les chaînes Pareilles initiatives répondent à une aspiration de plus en plus fréquente dans la jeune génération : « Les jeunes d'aujourd'hui veulent se réaliser dans leur travail, faire ce qu'ils aiment, être autonomes, constate le sociologue Patrick Cingolani, auteur de Révolutions précaires. Il manque un cadre cohérent

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Les noms à citer en entretien d'embauche pour se faire mousser - Les grands pontes du monde des affaires Oui, mais seulement si vous les connaissez personnellement. Citer un ponte du CAC 40 pour citer un nom, c’est inutile. Ces jeunes talents qui partent en courant Par manque de vision, de flexibilité et de confiance en leurs collaborateurs, les organisations traditionnelles ne savent plus recruter ni retenir les profils qui pensent et agissent en dehors des cadres. Ces derniers, sans terrains d’action et d’expression suffisants, préfèrent de plus en plus souvent tenter leur chance ailleurs. Pourtant, eux seuls peuvent tirer les entreprises de leur torpeur et les accompagner dans un monde en transition qu’elles ne comprennent plus (ou moins). En 2002, le réalisateur Cédric Klapisch marquait une génération entière avec la dernière scène de L’Auberge Espagnole : Xavier (Romain Duris) fuit en courant le Ministère des finances où il doit commencer son job, ivre de liberté. Alors faut-il vraiment être cinglé ou naïf pour plonger dans le grand bain du non-emploi ? Eux vous diront qu’il faut surtout être cinglé pour prendre chaque jour le métro à l’heure de pointe, à Paris, Londres ou New York.

Cartographie des professions du digital : les métiers émergents, dominants et résiduels Durant les Microsoft TechDays, de nombreux sujets liés au numérique ont été abordés. Une étude sur « les métiers et les compétences de la transition numérique dans le secteur du marketing et de la communication » nous intéresse tout particulièrement, puisqu’elle analyse l’évolution des professions du digital. Voici les conclusions de l’enquête, menée conjointement par IAB, Aquent, le groupe La Poste, Added Value et Microsoft, en partenariat avec le SNCD, Acsel, le CPA, l’EFAP et Data Agency.

Le sens du travail - Serge Carfantan Leçon 42. Le sens du travail Il est assez habituel de voir le travail justifié par des raisons terre à terre du genre: « on travaille par nécessité, parce qu’il faut bien survivre, se nourrir, se vêtir, pourvoir aux besoins de sa famille etc. » Il est sous-entendu alors que c’est une nécessité tout extérieure qui nous presse à travailler, une nécessité économique comparable à la lutte pour la vie, la nécessité qui régit le comportement des espèces dans la Nature.

«Cordialement,» : la formule de politesse la plus détestable ? (SUR)VIE DE BUREAU - Quelles sont les formules que vous haïssez le plus ? Chaque semaine, Quentin Périnel, journaliste au Figaro, décrypte votre quotidien au bureau. «Cordialement», et ses infâmes abréviations «Cdt», «Cdlmt», «Bien cordialement», voire «TRÈS cordialement», sont les expressions qui sont revenues le plus souvent lorsque j'ai demandé aux twittos abonnés du Figaro quelle était selon eux la pire formule de politesse de tous les temps que l'on peut lire dans un mail. CPF : qui paye quoi et combien La loi de mars 2014 a des pudeurs étranges en ce qui concerne le financement du CPF. Certes, l’article R6325-5 du Code du travail vient préciser les modalités de prise en charge des coûts, dans la limite des heures au compteur. Et l’article L6323-4 de ce même code précise que, lorsque le nombre d’heures de la formation dépasse le nombre d’heures au compteur (ce qui devrait être fréquemment le cas, compte tenu de la nature des formations éligibles), des abondements peuvent être réalisés. Mais la loi ne parle que d’une insuffisance du nombre d’heures. Jamais d’une insuffisance du financement, alors même que celui-ci, peut faire l’objet d’un plafonnement (R 6325-5, II et III). Or, la question va très vite se poser.

Citations au Travail - rienfoutre.org « Il n'est pas d'individu plus fatalement malavisé que celui qui consume la plus grande partie de sa vie à la gagner. » Henry D. THOREAU : La vie sans principes. « Le propre du travail, c’est d’être forcé » ALAIN « Rien ne sert d’être vivant, s’il faut que l’on travaille. » André BRETON « L’esclavage humain a atteint son point culminant à notre époque sous forme de travail librement salarié. » George BERNARD SHAW

Générations X, Y et Baby Boomers D'une génération à l'autre ... Baby-Boomers, X, Y, Z et plus. Synthèse de Alain Rioux Québec, Québec, Canada | Voir ma page Psycho-Ressources | Le blog de la Formation professionnelle et continue Emmanuelle Wargon, déléguée générale à la formation professionnelle, et moi-même, étions bien d’accord mardi dernier face à la caméra de la TV des Décideurs : la formation n’est pas une fin en soi, son choix procède d’une réflexion à partir d’un projet – plus ou moins court terme, plus ou moins structurant. Et voilà qu’arrive le Compte Personnel de Formation – le CPF. Un nouveau droit destiné à permettre aux salariés, demandeurs d’emploi et jeunes sans qualification de concrétiser des projets. Mais pas n’importe lesquels.

Marx et le travail : acte créateur et instrument d’aliénation Prologue J’étais invité à Lille, il y a environ un an à une manifestation intitulée « Citéphilo » pour y faire une conférence sur le thème « le travail et ses valeurs », titre de mon ouvrage alors récemment paru chez Albin Michel. Dans un vaste auditorium bien rempli, j’étais attendu par un « comité anti-travail ». Les membres de ce comité se livrèrent à une distribution de tracts à l’entrée, puis, après mon exposé sagement écouté et sa reprise par mon ami Yves Schwartz, prirent la parole de façon manifestement organisée pour une dénonciation de l’idéologie du travail, qui se référait d’ailleurs plus à ce qu’ils avaient imaginé de ma pensée au vu du titre de la conférence qu’à ce que j’avais réellement dit. 1. Travail et salariat : l’acte productif et sa forme sociale

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