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Le Principe responsabilité

Le Principe responsabilité
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Principe responsabilité (en allemand Das Prinzip Verantwortung) est l'ouvrage le plus connu de Hans Jonas (1979). Notamment en Allemagne, il a connu une réception qui dépasse le cercle philosophique et est cité au Bundestag[2],[3]. L'ouvrage a connu un immense succès en Allemagne où il est devenu un best-seller philosophique[4]. Dans Le Principe responsabilité, Hans Jonas propose un nouvel impératif : « Agis de façon que les effets de ton action soient compatibles avec la permanence d'une vie authentiquement humaine sur Terre. » Description[modifier | modifier le code] Dans ce livre, Hans Jonas part de la question « pourquoi l'humanité doit exister ? En se référant à sa philosophie de la biologie, Hans Jonas fonde l'impératif que l'homme doit exister, vu qu'il a, comme tout être vivant, une valeur absolue qui lui est inhérente et qu'il s'agit par conséquent de protéger quoi qu'il en coûte. Problème de la technique[modifier | modifier le code] Related:  2 livres philophie sociologie etc

Mémoire consacré à Hans Jonas : introduction | Djaphil Les thèses défendues par Hans Jonas dans Le principe responsabilité le placent à l’écart de la pensée actuelle. Sa conception moniste et finaliste du vivant, l’objectivité du bien, le recours à la métaphysique et les conséquences politiques de sa pensée font que celle-ci semble ne pas pouvoir s’insérer dans la panorama actuel de la philosophie. Cependant, les problèmes abordés par le philosophe se révèlent être d’actualité. Abordant le libéralisme par le biais des technologies, Jonas pénètre au cœur de l’utopie technologique qui anime l’homme moderne et qui risque de se transformer en menace pour l’humanité toute entière. Nous consacrons notre étude à la responsabilité telle que la conceptualise Hans Jonas, c’est-à-dire la prise de conscience et les changements de comportements qu’exigent de nous les conséquences à la fois écologiques et humanitaires de l’utopie technologique et du système économique mondial qui la nourrit. Enfin, la responsabilité est une obligation, c’est un devoir.

Global Reporting Initiative Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir GRI. Le Global Reporting Initiative (GRI) a été établi vers la fin 1997 avec comme mission de développer les directives applicables mondialement en matière de développement durable, ainsi que de rendre compte des performances économiques, environnementales et sociales, initialement pour des sociétés puis, par la suite, pour n'importe quelle organisation gouvernementale ou non gouvernementale. Rassemblée par la coalition pour les économies environnementalement responsables (CERES) en association avec le programme d'environnement des Nations Unies (PNUE), le GRI incorpore la participation active des sociétés, des O.N.G., des organismes de comptabilité, des associations d'hommes d'affaires, et d'autres parties prenantes du monde entier. La version GRI actuellement en vigueur (depuis 2013) se nomme G4. Elle est appelée à remplacer progressivement les lignes directrices G3 et G3.1. Par importance : Par domaine : S.

Halte à la croissance ? Les Limites à la croissance (dans un monde fini) (The Limits to Growth) — connu sous le nom de « Rapport Meadows »[N 1] — est un rapport appuyé par le Club de Rome et publié en 1972 qui est une des références des débats et critiques qui portent sur les liens entre conséquences écologiques de la croissance économique, limitation des ressources et évolution démographique. Origine et méthodologie[modifier | modifier le code] Le rapport a été commandé à des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) en 1970, communiqué lors d'un colloque en 1971 avant d'être publié l'année d'après. Il est fondé sur un modèle informatiquement simulé. Thèse[modifier | modifier le code] La croissance et ses limites[modifier | modifier le code] À l’époque du rapport, la croissance démographique ne cessait d’augmenter année après année. La croissance économique mondiale croît plus rapidement encore que la croissance démographique. Cette croissance n'est cependant pas sans risque.

Principe de précaution Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le principe de précaution est formulé, dans un sens autre que scientifique, pour la première fois en 1992 dans le Principe 15 de la Déclaration de Rio : « En cas de risque de dommages graves ou irréversibles, l'absence de certitude scientifique absolue ne doit pas servir de prétexte pour remettre à plus tard l'adoption de mesures effectives visant à prévenir la dégradation de l'environnement. » En France, la loi Barnier de 1995 précise que « l'absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l'adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l'environnement à un coût économiquement acceptable ». La France a ajouté à la définition de Rio les notions de réaction proportionnée et de coût économiquement acceptable. Son interprétation reste difficile et controversée. En France[modifier | modifier le code]

Jonas Hans Hans Jonas, né en 1903 en Allemagne, élève de Husserl, Heidegger et Bultmann (thèse de doctorat sur la gnose en 1928), a été professeur à Jérusalem (1935), au Canada (1949), à New York (de 1955 à 1976) et à Munich (1982-1983). Il est lauréat du prix de la paix des libraires allemands (1987). «Hans Jonas est né en 1903 d’une famille juive allemande. Il a étudié auprès de somités du monde philosophique et théologique tels que Husserl, Heidegger et Bultmann. Pour des raisons évidentes, il a dû émigrer en Palestine en 1933 — année de l’accession de Hitler au poste de chancelier —, et de nouveau au Canada en 1939, pour enfin s’établir à New York de 1955 à 1976. Durant l’année académique 1982-1983, il fut professeur invité à Münich, époque où l’auteur de cet article a eu l’occasion de l’entendre lors d’une conférence à Francfort sur les nouvelles valeurs à définir. LAURENT GIROUX, «Hans Jonas (1903-1993) : le Principe Responsabilité», L’Agora, vol. 7, no 2, janvier-février 2000. H.

Promouvoir la responsabilité sociale des entreprises Communication de la Commission, du 22 mars 2006, au Parlement européen, au Conseil et Comité économique et social européen - Mise en œuvre du partenariat pour la croissance et l'emploi: faire de l'Europe un pôle d'excellence en matière de responsabilité sociale des entreprises [COM(2006) 136 final - Non publié au Journal officiel]. La responsabilité sociale des entreprises (RSE) désigne l’intégration volontaire d’objectifs sociaux et environnementaux dans les activités commerciales des entreprises, et dans leurs relations avec leurs partenaires. La RSE s’inscrit dans le cadre des objectifs de la politique sociale et de la stratégie en faveur du développement durable de l’Union européenne (UE). Ces pratiques peuvent également bénéficier à l’innovation, à la compétitivité et à la création d’emploi. Contribuer à la croissance durable et à l’emploi Alliance européenne pour la RSE Actions de promotion de la RSE

Club de Rome Le Club de Rome est un groupe de réflexion réunissant des scientifiques, des économistes, des fonctionnaires nationaux et internationaux, ainsi que des industriels de 52 pays, préoccupés des problèmes complexes auxquels doivent faire face toutes les sociétés, tant industrialisées qu'en développement. Réunie pour la première fois en avril 1968, l'organisation acquiert une notoriété mondiale à l'occasion de la publication de Les Limites à la croissance en 1972, aussi connue sous le nom de rapport Meadows, qui constitue la première étude importante mettant en exergue les dangers, pour la Terre et l'humanité, de la croissance économique et démographique que connaît alors le monde. Historique[modifier | modifier le code] L'organisation découle des discussions ayant lieu au sein de l'Organisation de coopération et de développement économiques à propos des « problèmes de la société moderne » et d'une « crise planétaire » naissante. En 1993, Ervin László a l'idée de créer le Club de Budapest.

Principe de précaution Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le principe de précaution est formulé, dans un sens autre que scientifique, pour la première fois en 1992 dans le Principe 15 de la Déclaration de Rio : « En cas de risque de dommages graves ou irréversibles, l'absence de certitude scientifique absolue ne doit pas servir de prétexte pour remettre à plus tard l'adoption de mesures effectives visant à prévenir la dégradation de l'environnement. » En France, la loi Barnier de 1995 précise que « l'absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l'adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l'environnement à un coût économiquement acceptable ». La France a ajouté à la définition de Rio les notions de réaction proportionnée et de coût économiquement acceptable. Son interprétation reste difficile et controversée. En France[modifier | modifier le code]

Hans Jonas Hans Jonas, né en 1903 et mort en 1993, est un philosophe allemand surtout connu pour son éthique adaptée à l'âge technologique (problèmes environnementaux, questions du génie génétique, etc). La thèse liminaire de ce livre est que la promesse de la technique moderne s’est inversée en menace, ou bien que celle-ci s’est indissolublement alliée à celle-là.

RSE : Ecole de Montréal Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Née en 2000 autour des travaux des membres de la Chaire de responsabilité sociale[1] de l'UQAM, l'École de Montréal de la Responsabilité sociale des entreprises réunit des auteurs dont la réflexion se situe cheval entre le monde anglo-saxon, souvent très attaché à la défense des valeurs entrepreneuriales, et la théorie continentale qui ne recule pas devant la critique radicale de l’entreprise. Ces chercheurs issus de disciplines variées (droit, sociologie, gestion, comptabilité) ont d'emblée choisi une approche empirique. Notes et références[modifier | modifier le code] Rose, Benoit, Les mouvements sociaux imposent aux entreprises de modifier leurs façons de faire, Le Devoir, 25 avril 2013 Publications[modifier | modifier le code] Gendron, C. 2009.

Écologie politique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Origine[modifier | modifier le code] La naissance de la prise de conscience politique de l'écologie peut probablement être retracée au sein de divers courants de pensée de simplicité volontaire, perceptibles au sein de courants chrétiens dissidents ou non (les Franciscains). C'est cependant avec la révolution industrielle occidentale, provoquant l'accélération de la transformation du monde, l'urbanisation, la dégradation (d'abord ponctuelle) de l'environnement et la conception d'un « environnement humain » que les idées de l'écologie politique ont émergé dans le seconde moitié du XIXe siècle. L'écologie politique s'affirmera, après les deux grandes guerres, sur la scène politique à la fin des années 1960-début des années 1970, avec la remise en cause de la société de consommation, dans le sillage de la sensibilisation à l'environnement et la prise de conscience écologique émergente. Philosophie[modifier | modifier le code]

Care (sciences sociales) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Care. L'éthique du care est une norme morale récente, issue dans les pays anglophones de recherches féministes dans ce domaine. Care désigne ici un riche ensemble de sens alliant attention, soin, responsabilité, prévenance, entraide et plus… Cette éthique s'oppose à des valeurs réelles de la civilisation occidentale telles que l'égoïsme et l'égocentrisme, la compétition et l'ambition, ou encore le pouvoir et l'exploitation[réf. souhaitée]. Pour simplifier, le care valorise l'idée et le fait de vivre les uns avec les autres plutôt que les uns contre les autres. Cette éthique place aussi au cœur de sa réflexion l'impact concret de nos choix et actions, par opposition à des théories abstraites telles que l'échelle de développement moral de Lawrence Kohlberg. Dans cette perspective, le Care peut et doit concerner chacun dans la mesure où chacun est ou peut devenir un « aidant ».

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