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Le mythe de l'orgasme vaginal : la revanche du bâton

Le mythe de l'orgasme vaginal : la revanche du bâton
En ce jour proclamé (par quels virils ?) de « Journée internationale de l’orgasme »**, je crois qu’il est important de se rappeler les conclusions (demi aveux) de l’Ifop, ce merveilleux organe statistique de la propagande patriarcale : « Ainsi, la pénétration vaginale, qui est de loin l’acte sexuel le plus pratiqué (83 % des femmes la pratiquent souvent), ne permet d’atteindre l’orgasme facilement que pour 28 % des femmes » « Enseignement majeur de l’étude : les femmes jouissent moins que les hommes. Une femme sur trois (33 %) dit n’avoir pas eu d’orgasme au cours de son dernier rapport sexuel, soit une proportion cinq fois plus grande que leur partenaire (6 %). » 31% disent ne pas avoir d’orgasme toutes les semaines, mais au moins une fois par mois. « 63%, près des 2/3 des femmes interrogées, disent avoir déjà simulé*** l’orgasme ». Les hommes, à travers leurs enquêtes « d’opinion », édictent leurs nouvelles règles. Relire Ann KOEDT Andrea DWORKIN Sheila JEFFREYS & voir

http://www.feministes-radicales.org/2014/12/21/le-mythe-de-lorgasme-vaginal-la-revanche-du-baton/

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Secret des femmes Comment fonctionne la mystérieuse jouissance des femmes ? Que ressentent-elles ? Comment découvrent-elles le plaisir ? Comment apprennent-elles à l’épanouir ? Quand les femmes avaient nettement plus besoin de sexe que les hommes Et comment le stéréotype s’est inversé. Traduction d’un article publié par la sociologue américaine Alyssa Goldstein sur le site Alternet.org. Ninon de Lenclos, gravure de Antoine-Jean-Baptiste Coupé J’inaugure aujourd’hui la catégorie traduction. Il y a concernant les histoires de couple, de sexe et de genre, une réelle richesse à aller voir ce qui se dit en dehors de notre cocon culturel francophone et néanmoins un peu autiste. Je vous traduis donc cet article remarquable, publié le 19 mars 2013 sous le titre original When Women Wanted Sex Much More Than Men – And how the stereotype flipped, et qui me parle énormément puisque j’aime bien tout ce qui bouscule les idées reçues et remet un peu les pendules à l’heure en matière de sexe et de stéréotypes sexuels.

Miam ! Un yaourt fait à partir de sécrétions vaginales Des tas de recettes à base de sperme et aucune avec du fluide féminin ? Cecilia Westbrook a repéré cette injustice. Cette étudiante en médecine et santé publique à Madison, dans le Wisconsin, a décidé d’y mettre fin. Yaourts, ustensiles de cuisine, pertes... C’est parti ! Les 400 culs - Excitée ? Moi, jamais ! - Libération.fr Pourquoi les femmes à qui on montre des images de sexe affirment-elles que cela ne les excite pas alors que des appareils de mesure installés sur leur corps enregistrent un afflux sanguin brutal, accompagné d’un taux de sécrétion vaginale intense ? Leur culotte est trempée mais les femmes nient. Inconscience ? Mensonge ? Déni ?

Actualité des échanges économico-sexuels 1En forgeant la notion d’ « échange économico-sexuel », les travaux de Paola Tabet (2004) ont ouvert un champ de recherches montrant que les échanges sexuels entre hommes et femmes n’étaient pas liés de manière exceptionnelle aux échanges économiques, mais étaient structurellement insérés dans des transactions économiques implicites ou explicites. La prostitution n’est pas le cas limite de confusion des registres de l’économique et du sexuel, c’est une catégorie normative, historiquement et socialement variable, dont la fonction est de fixer les règles d’un usage légitime et illégitime du corps des femmes. 2En effet, l’extension de modes capitalistiques de production à des transactions sexuelles illégitimes et l’émergence de revendications politiques de reconnaissance de certains échanges sexuels comme travail ont concouru à recoder certains rapports sexuels en termes de transactions économiques explicites.

Etre excisée et jouir, c'est possible Nous publions le témoignage de Kadiatou, femme française, excisée, qui raconte la façon dont des associations lui ont demandé de taire son discours sur la jouissance pour ne pas «affaiblir» leur action sur le terrain. Et comment oui, cette jouissance est possible pour des femmes excisées. Nous avons publié le 6 janvier, journée mondiale de la lutte contre l'excision, un texte analysant comment le discours sur l'excision devait changer pour être plus efficace et amener les pratiques à changer, plutôt qu'à faire que la population concernée se sente aliénée.

Les 400 culs - La culotte peut-elle être chaude et la tête froide ? - Libération.fr Est-il possible qu’une femme soit physiquement excitée sans s’en apercevoir ? A la vue de films érotiques qui les font abondamment mouiller, la majorité des femmes prétendent que ces films les laissent «de glace». Mépris du corps ? Déni du désir ? Si on demande aux femmes quels scénarios les excitent, elles ont tendance à minorer. Faudrait pas avoir l’air trop «salope». Les Éditions de l'EHESS: L’échange économico-sexuel Des maisons de passe en Bolivie aux clubs libertins parisiens, de l'homosexualité au Maroc aux mariages de convenance, cet ouvrage propose de repenser les logiques de l'échange économico-sexuel et des rapports de genre qui le fondent. Cet ouvrage se veut un hommage critique à l’œuvre de Paola Tabet, anthropologue féministe qui contesta dès les années 1980 la distinction convenue entre sexualité « ordinaire » et sexualité « commerciale ». Des maisons de passe en Bolivie aux clubs libertins parisiens, de l’homosexualité au Maroc aux mariages de convenance, il propose de repenser les logiques de l’échange économico-sexuel et des rapports de genre qui le fondent.

«Le grand mur du vagin» au secours des lèvres «Ce n'est pas vulgaire, c'est de la vulve! Ce n'est pas créé pour faire sensation, c'est de l'art avec une conscience sociale». Sur le site internet de son oeuvre The Great Wall of Vagina, l'artiste anglaise Jamie Mc Cartney semble déjà répondre à ses détracteurs. La fonction de l’orgasme au féminin L’institution n’a pas voulu. Trop frileuse pour soutenir un projet détonnant qui explose les budgets et les cadres. Qu’à cela ne tienne. Cette jeune compagnie a plus d’un tour dans son sac et nous trousse une réponse qui est un véritable pied-de nez à la tentation de la morosité. Joyeusement et magistralement orchestré par un duo subtil, finaud et inventif de co-auteurs et de co-metteurs en scène : Didier Girauldon et Constance Larrieu.

Comment et pourquoi je ne me lave plus le vagin Cet article peut heurter la sensibilité de ceuxlles qui ne sont pas à l'aise avec leur corps, ou avec des mots du dictionnaire tels que vagin, vulve, pénis, poil, masturbation, etc. Salut poiscaille. Décryptage de l'histoire des poils pubiens Dans le numéro de février 2015 de Vanity Fair, l’historienne Diane Ducret hérisse l’histoire du poils pubiens : « ces abominables fourrures abdominales » pour Marcel Duchamp ont une histoire emmêlée plus complexe qu’il n’y paraît. Comme le rappelle Ducret, « un animal à poil ras semble toujours plus docile » ; c’est pourquoi, avant la micro révolution dans les jupons de la Renaissance - où s'épiler intégralement devint à la mode, l’épilation intégrale était l’apanage des esclaves de l’antiquité égyptienne. Toison touffue affublée de rubis et autres rubans de soie sous la cour de Catherine de Médicis, tabou pictural en tous temps jusqu’à ce que Francisco de Goya ose, dans sa Maja nue, peindre quelques discrets poils, le pubis est l’objet intime probablement le plus politisé. Et ce n’est pas les « Poules à Boches » tondues de la tête au sexe, ou les prisonnières politiques de Auschwitz-Birkenau, tondues de force elles aussi, qui témoigneront du contraire.

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