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Différences sexuelles, rapports hommes-femmes et sexualité- Sylvie Richard-Bessette

Différences sexuelles, rapports hommes-femmes et sexualité- Sylvie Richard-Bessette

http://www.er.uqam.ca/nobel/k31610/index.htm

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le mythe de l'orgasme vaginal : la revanche du bâton En ce jour proclamé (par quels virils ?) de « Journée internationale de l’orgasme »**, je crois qu’il est important de se rappeler les conclusions (demi aveux) de l’Ifop, ce merveilleux organe statistique de la propagande patriarcale : « Ainsi, la pénétration vaginale, qui est de loin l’acte sexuel le plus pratiqué (83 % des femmes la pratiquent souvent), ne permet d’atteindre l’orgasme facilement que pour 28 % des femmes » « Enseignement majeur de l’étude : les femmes jouissent moins que les hommes. Une femme sur trois (33 %) dit n’avoir pas eu d’orgasme au cours de son dernier rapport sexuel, soit une proportion cinq fois plus grande que leur partenaire (6 %). » 31% disent ne pas avoir d’orgasme toutes les semaines, mais au moins une fois par mois. « 63%, près des 2/3 des femmes interrogées, disent avoir déjà simulé*** l’orgasme ». Les hommes, à travers leurs enquêtes « d’opinion », édictent leurs nouvelles règles. Relire

Questions / réponses sur la sexualité Cet article voulait relancer le débat sur le phénomène de la pornographie en soulevant de nouvelles questions et en proposant quelques avenues de recherche. J'ai voulu ici traiter de la pornographie la plus accessible, visible, et commercialisée, sans par ailleurs banaliser ou nier l'existence d'autres formes de pornographie. Les exemples utilisés n'écartaient pas non plus l'existence de différents types de représentation des corps.

Le mont de Vénus, le nouveau thigh gap ? Une uniformisation inquiétante du sexe féminin Hannah Davis dévoile son "mont de Vénus" à la une de "Sports Illustrated Swimsuit Issue" (capture) L’autre jour, je reçois un article sur la "monsplasty", une pratique que je ne connaissais pas, du moins que je n’imaginais pas : une chirurgie visant à donner à votre mont de Vénus (soit la partie du pubis où poussent les poils pubiens chez la femme) "une allure plus petite et plus naturelle", selon le Docteur Davison, chirurgien à Washington. Plus naturel que le naturel ? Difficile à imaginer. Le pubis est principalement constitué de graisse, sa forme et son volume sont très variables. Initialement, il est plein et galbé mais a tendance avec l’âge à s’atrophier et à se relâcher.

La pornographie ou la dominance sexuelle rendue sexy - Sylvie Richard-Bessette Paru dans Revue Sexologique, 3(1), 125-148, 1995. Parmi les multiples formes que prend la dominance sociale, la pornographie est sans doute la plus sexy. Produit de consommation savamment emballé, la pornographie est mise en marché par une société hétérosexiste qui renforce les comportements sexistes et violents à l'endroit des femmes. Cet article a pour but de poursuivre la réflexion sur la pornographie à partir d'une analyse féministe et béhavioriste. De nouvelles avenues de recherche et d'intervention en éducation sexuelle sont proposées.

Les médias, les femmes et leur estime d'elles-mêmes En 2010, la Media Education Foundation sortait un nouvel épisode de Killing Us Softly, une série de documentaires sur les médias, les femmes et leur estime d'elles-mêmes. Quatre ans plus tard, il est toujours temps de tirer la sonnette d'alarme... La Media Education Foundation, dont la mission est de produire des films éducatifs pour aider au développement du sens critique des jeunes américains, a récemment fait parler d’elle suite au retour en grâce du quatrième épisode de Killing Us Softly, une série de documentaires sur l’image des femmes dans les médias et les répercussions qu’elle peut avoir sur leur amour-propre. Cette vidéo, sortie en 2010, se remet en effet à tourner sur les Internets mondiaux.

Beatriz Preciado Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Preciado. Beatriz Preciado, née le 11 septembre 1970 à Burgos en Espagne, est une philosophe féministe espagnole. Les neurosciences à l'épreuve de la clinique et des sciences sociales Depuis les années 1990, proclamées « Décennie du cerveau » aux États-Unis par le Président George Bush senior, l’essor des neurosciences peut être considéré comme un événement remarquable sur les plans scientifique, historique, discursif, politique, culturel ou encore médiatique dans les sociétés occidentales (Rose et Abi-Rached, 2013). On ne compte plus les rencontres et les publications de toute nature sur le cerveau et ses relations avec le sujet humain [1] À titre d’exemple, la Société américaine de neurosciences... [1] . Pour une part, les neurosciences doivent leur fortune à des investissements financiers et symboliques massifs dès les années 1990 [2] Mentionnons pour exemple le récent European Human Brain... [2] . Pour autant, les promesses de révolutions imminentes faites au nom des neurosciences ne sont pas réductibles à de simples « mythologies cérébrales » [6] Selon le psychiatre et historien Henri Ellenberger,... [6] qu’il conviendrait de démasquer ou de réfuter.

Beatriz Preciado vendredi 8 mai 2009, par Hugo Lindenberg Dans son nouvel essai, Testo Junkie, la philosophe espagnole, Beatriz Preciado pirate sa condition de femme à coup d’hormones mâles en gel. Et fait le récit de son addiction progressive à la testostérone et à Virginie Despentes tout en décryptant la société « pharmacopornographique ». Une des figures queer les plus enthousiasmantes du moment. Repolitisations féministes et queer du cerveau Notes Une partie importante des travaux de recherche que nous examinons ici a été portée à notre attention avec la constitution du réseau neuroGenderings. Ce réseau s’est réuni au cours d’un symposium en 2010 au Centre d’Études Genre de l’Université d’Uppsala (Suède), intitulé neuroGenderings: Critical Studies of the Sexed Brain (neuroGenderings : études critiques du cerveau sexué). En 2012, le groupe organisa un colloque à Vienne (Autriche), Neurocultures – NeuroGenderings II. Le colloque « NeuroGenderings III - The 1st international Dissensus Conference on brain and gender » se tiendra à l’Université de Lausanne (Suisse) en mai 2014 (cf. site du colloque : www.unil.ch/neurogenderings3).

L’objectivation sexuelle des femmes : un puissant outil du patriarcat – les violences sexuelles graves et la dissociation Avertissement : cet article parle de violences sexuelles, mais aussi de troubles dissociatifs et de syndrome de stress post-traumatique, et peut donc être difficile pour certaines personnes. Partie 1 : définition et concept-clés Partie 2 : le regard masculin ou male gaze « Arrête de faire semblant d’être un être humain » Parole d’un violeur à sa victime, tiré du projet Unbreakable les éditions du remue-ménage Les différences psychologiques entre les sexes suscitent un intérêt considérable, tant dans les milieux de la recherche que dans les médias. On ne compte plus le nombre de publications scientifiques, d’ouvrages de vulgarisation ou de reportages consacrés à ces questions. Pourtant, une large part de l’information diffusée tient davantage du préjugé, du parti pris idéologique, que d’une démarche scientifique rigoureuse. Les femmes seraient ainsi plus douces, mieux disposées à prendre soin des autres, incapables de lire une carte routière, alors que les hommes seraient bons en maths, compétitifs, plus agressifs.

Crise d'angoisse, sentiment d'irréalité du monde autour - Stress, anxiété, angoisse @mike Oui je sais qu'il pourrait causer du tord à d'autre mais je me suis déjà retrouvée en hospitalisation la seule et unique fois que je suis allée voir une avocate. En sortant de chez elle j'ai fait une crise de spasmophilie et de tétanie, j'ai été amenée par les pompiers aux urgences psy, et j'ai été transféré pendant très peu de temps (1 jour et demi) en hôpital psychiatrique par mesure de précaution (juste avant de faire ma crise de spasmo j'étais prête à me jeter sous une voiture et c'est ma crise qui a stoppé net cette idée à ce moment là... Mais sinon je crois que je l'aurais fait... )Donc quand je vois l'état dans lequel a pu me mettre un rendez-vous avec l'avocate euhhh... Pareil il y a encore peu de temps (presque deux semaines), j'ai eu un rendez-vous avec ma psy assez remuant et qui m'a beaucoup secouée. + J'ai pleuré de 16h30 jusqu'à midi le lendemain matin et je me suis mutilée avec une lame de rasoir.

Sciences - Ce que le pouvoir fait au cerveau Le pouvoir est une drogue. Ceci n’est pas une métaphore, mais une constatation médicale. Le pouvoir entraîne accoutumance et dépendance, comme l’héroïne, comme la cocaïne. Le pouvoir, réalité sociale, modifie la réalité biologique, hormonale et neuronale des personnes qui en ont.Une personne dépendante a sans cesse besoin de ce dont elle dépend. Peu à peu, la quantité ou l’intensité de ce dont elle dépend doit augmenter pour retrouver le même plaisir.

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