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Antispécisme, l’ultime domination

Antispécisme, l’ultime domination
Alors aujourd’hui, je vais aborder rapidement d’un sujet assez difficile : l’antispécisme. J’essaye d’articuler une pensée anti-oppression, mais j’avoue que le spécisme est quelque chose que j’échoue à considérer avec autant d’importance que les autres oppressions. Pourquoi? Parce que je suis spéciste. Mais c’est quoi le spécisme? Le spécisme est la domination des humains sur les autres animaux, avec qui on partage (inéquitablement) cette planète. L’antispécisme amène notamment à être vegan, cad refuser tout produit de l’exploitation animale. Tout d’abord, l’un des problèmes majeurs du mouvement antispéciste se pose sur le fait que la lutte est portée d’abord par d’autres humains, donc dominant les animaux. Ensuite, son ethnocentrisme et ses fondations me semblent indissociables du système capitaliste et impérialiste dans lequel nous vivons. Parlons de Sea Sheperd par exemple. Pour aller plus loin : J'aime : J'aime chargement…

https://msdreydful.wordpress.com/2014/02/03/antispecisme-lultime-domination/

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Un féminisme sélectif On voit souvent Élisabeth Badinter dans les magazines féminins, les journaux télévisés, les émissions sur les femmes ou s’adressant aux femmes. Ce qui n’est pas étonnant : elle est une des actionnaires principales de Publicis, quatrième groupe mondial de communication, qui entretient des rapports très étroits avec les médias. Avec 10,3% du capital du groupe hérité de son père, Marcel Bleustein-Blanchet, Élisabeth Badinter est en somme une « intellectuelle féministe » , qui milite donc pour les femmes…mais pas toutes ! En tant que présidente du conseil de surveillance de Publicis, Élisabeth Badinter assume sans aucun problème un héritage paternel véhiculant des représentations de la femme fort discutables.

Vege Tables A propos Un restaurant Végétarien ? Végétalien ? Vege Friendly ? Interrogations sur l’antispécisme et ses intersections Antispécisme : S’oppose à la maltraitance et la consommation des animaux. L’espèce à laquelle appartient un être n’est pas une justification nécessaire pour décider de la manière dont on doit le traiter ou des droits qui lui sont accordés. (voir ici). Après avoir reçu des questions sur mon ask à ce sujet, voilà deux jours que je cherche des articles critiques sur l’antispécisme, ou du moins un traitement non-occidentalocentré. Et le seul article qui allait dans le sens de ce que je pensais est l’article protégé de MsDreydful qui lui avait valu un bashing monumental sur Twitter – un parmi tant d’autres. Malaise. Sexisme, racisme et spécisme : intersections des oppressions Conférence et discussion Avec Christiane Bailey, étudiante au Doctorat en philosophie, Université de Montréal et Élise Desaulniers, auteure. Le samedi 7 février, de 10h à 12h15, UQAM (A-2405, pavillon Hubert-Aquin).Dans le cadre de Philopolis. Entrée libre. Le mouvement pour la protection des animaux est largement composé de femmes, mais les liens entre féminisme et libération animale ainsi qu’entre patriarcat et suprématie humaine sont encore méconnus.

L’impuissance comme idéal de beauté des femmes – une mobilité réduite – Sexisme et Sciences humaines – Féminisme Partie 1 : Introduction Partie 2 : Un beau corps féminin est un corps qui n’occupe pas trop d’espace Partie 4 : Un beau corps féminin est un corps à l’air jeune voire enfantin et qui est sexualisé Ce que tout végane doit savoir sur la vitamine B12 Lettre ouverte d’associations véganes et de professionnels de la santé Un très faible apport en vitamine B12 peut être la cause d’une anémie et occasionner la dégradation du système nerveux. Les seules sources véganes fiables de B12 sont les produits alimentaires enrichis (parmi lesquels figurent certains laits végétaux, quelques produits au soja et des céréales pour petit déjeuner) et les compléments de B12. Qu’elle provienne de compléments alimentaires, de produits enrichis ou de produits d’origine animale, la vitamine B12 est produite par des micro-organismes. La plupart des véganes consomment assez de B12 pour éviter l’anémie et la dégradation du système nerveux, mais beaucoup n’en prennent pas assez pour éviter le risque potentiel de maladies cardiaques et de complications lors de la grossesse. Afin de bénéficier pleinement des bienfaits du régime végétal, les véganes doivent suivre l’une de ces recommandations :

Ton argument a des dommages collatéraux L’antispécisme, c’est facile. Cela revient à considérer que les individus ne sont pas supérieurs les uns aux autres en raison de leur appartenance à telle ou telle espèce, et que les intérêts doivent être considérés pour ce qu’ils sont, indépendamment de leur appartenance à une espèce. Un antispéciste considèrera qu’un individu a des droits parce qu’il a des intérêts à défendre; parce qu’il souffre, pense, ressent, parce qu’il possède une subjectivité. C’est facile, au fond. C’est même évident: un individu, animal ou humain, a des intérêts (contrairement à un légume ou un caillou). Le problème, c’est que ça implique, si on y adhère, qu’on nuit à l’intérêt d’autrui si on mange de la viande (ou plutôt, si on tue des animaux pour les manger).

Les vrais mâles préfèrent la viande – Convergences du féminisme et de l’antispécisme [1] « « Viens, mon Grand », hurlait le morceau de foie délirant que dans ma propre aberration j’achetai un après-midi chez le boucher et que, croyez-le ou non, je violai derrière un panneau d’affichage, en route pour une leçon préparatoire au bar mitzvah. » Philip Roth, Portnoy et son complexe, éd. Folio, 1991, p. 33.

Serrage de main pour tous ou comment fabriquer l’ennemi intérieur Ceci devait être un post facebook sur les polémiques concernant Idriss Sahamedi, le président de BarakaCity passé dans l’émission Le Supplément. Puis, le propos prenant considérablement du volume, j’ai décidé de le publier ici. A part l’irrationalité de l’idéologie raciste – servant toutefois des projets de domination économique et politique bien rationnels – il n’y a absolument rien qui explique qu’on en ait quelque chose à faire qu’un type serre la main ou pas à des femmes. C’est à dire quelque chose qui ne change absolument pas le cours de la vie des autres. Qui peut, au pire, agacer celles qui veulent absolument lui serrer la main (nous y reviendrons en fin d’article), mais rien de criminel, car qu’on me reprenne si j’ai tort, le fait d’agacer ne tombe pas encore sous le coup de la loi.

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