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Diagnostic Risques Psychosociaux

Diagnostic Risques Psychosociaux
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Risques psychosociaux : comment évaluer l'exposition des salariés ? Novethic : Comment peut-on définir les risques psychosociaux ? Elodie Montreuil : Les risques psychosociaux sont plurifactoriels. Pour engager une action de prévention au sein de l'entreprise, il est important de replacer la thématique au regard des facteurs de risques pouvant être générés par l'organisation et les conditions de travail. Il faut avoir conscience de l'exposition à ces risques plutôt que de s'arrêter aux symptômes, qu'ils soient individuels ou collectifs. Quelles sont les principales difficultés dans la mise en œuvre des plans de prévention ? Le recours à des méthodes d'évaluation « standardisée » des risques psychosociaux, non centrées sur le travail « réel », est un premier frein. Pourtant, la prévention de ces risques est une obligation de l'employeur. La jurisprudence a effectivement bien avancé sur le sujet et a prouvé que ne rien faire pouvait coûter beaucoup plus cher, au final, que la mise en œuvre d'un plan d'action. Comment mettre une veille en place ?

L'absentéisme Bookolico - Bookolico è una comunità di lettori e scrittori che vedono in internet e nelle tecnologie uno strumento unico capace di migliorare la propria esperienza letteraria Souffrance éthique au travail: signalez l’infraction à votre code personnel Rarement exprimée comme telle, la souffrance éthique est un des six facteurs de risques psychosociaux identifiés dans le rapport remis le 11 avril à Xavier Bertrand, Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé. Pour éviter de la subir, signalez-la comme une infraction à votre code éthique personnel. La souffrance éthique confronte la personne à ce que l’on appelle, en langage psy, la double contrainte : quel que soit votre choix, quelle que soit la solution, ils ne seront jamais satisfaisants. «L’individu est face à un choix qui va totalement à l’encontre de ses valeurs et qui lui est permis, voire recommandé, par l’organisation », explique Robert Zuili, coach et cofondateur d’Excelia. Cependant tout est implicite, bien souvent l’organisation n’est que l’alibi de petits arrangements qui permettent à certaines personnes d’atteindre leurs propres objectifs. « Une entreprise ne peut se permettre d’être complice des agissements d’un seul à des fins personnelles », rappelle le coach.

Stayzen le blog Dépression au travail: la faute de l'environnement, et non de la charge de travail DÉPRESSION - Ce ne sont pas les dossiers qui s'entassent sur le bureau qui causent la dépression liée au travail. Une étude danoise publiée récemment dans trois revue, Occupational and Environmental Medicine, Psychoneuroendocrinology et The Scandinavian Journal of Work, Environment & Health, montre que c'est l'injustice vécue sur le lieu de travail et avec laquelle un patron traite ses employés qui entraînent des dépressions. "Nous avons tendance à associer dépression et stress avec pression et charge de travail; cependant, notre étude montre que cette charge de travail n'a en fait pas d'effet sur la dépression au travail", explique l'un des chercheurs de l'étude, le psychologue Matias Brødsgaard Grynderup, doctorant au département de médecine clinique à l'université Aarhus (Danemark). Lire aussi:» Bien-être : 5 conseils pour se sentir mieux sur son lieu de travail » La dépression pourrait être liée à une "allergie" au stress Sentiment d'injustice 12 conseils pour lutter contre le burn-out

Des salariés seuls face aux injonctions paradoxales » Novethic : Dans votre livre, vous vous montrez critique sur l'utilisation généralisée du terme « risques psychosociaux ». Pourquoi ? V. de Gaulejac : Au cours de la précédente décennie, les notions de stress, de violence et de souffrance étaient prédominantes. Aujourd'hui, c'est celle de « risques psychosociaux » qui s'est imposée. Quels sont les symptômes du mal-être dans les organisations aujourd'hui ? De plus en plus de salariés témoignent d'un mal-être profond lié aux transformations des organisations du travail et des pratiques de management. Quelles en sont les conséquences psychologiques ? Chacun vit une sorte d'infantilisation et d'instrumentalisation où on lui demande d'être à la fois autonome et de se conformer au système. L'obligation de sécurité de résultat se renforce pour les employeurs. Dans ce contexte de mal-être au travail, quelle est la responsabilité des managers ? Comment ce débat s'inscrit-il dans le cadre de la RSE ?

L'obsolescence programmée des employés «Le travail, c’est la santé», chantait hilare le regretté Henri Salvador. Aujourd’hui, il déchanterait sans doute! Comme la sociologue Sophie Le Garrec qui peine à voir en rose l’avenir des salariés… Bien que les conditions de travail se soient améliorées, les maux liés aux activités professionnelles n’ont jamais été aussi nombreux. C’est un sacré paradoxe, non? Ce paradoxe existe notamment depuis l’apparition des nouveaux instruments de gestion, de ce que l’on nomme le nouveau management. Comment en est-on arrivé là? Il y a eu un basculement après les Trente Glorieuses. C’est le culte de la performance, c’est le chacun pour soi, c’est l’individualisme et l’injonction à être autonome. Avec le néolibéralisme, qui met le profit au centre, on est donc entré dans l’ère du «toujours plus» et du «jamais assez». Exactement. En fait, on demande à l’employé d’être adaptable, polyvalent, multitâche, connecté, infatigable, imperméable au stress et hyper-productif… Bref, d’être un vrai superman!

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