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Une abeille reconnaît ses amies avec l'antenne droite

Une abeille reconnaît ses amies avec l'antenne droite
LATÉRALISATION. À l'instar de plus grands animaux, les insectes, avec leur cerveau miniature, pourraient utiliser la latéralisation pour résoudre certaines tâches complexes. En effet, des chercheurs de l'université de Nouvelle-Angleterre (Australie) et de l'université de Trente (Italie) se sont demandés si le comportement social évolué des abeilles pouvait être déterminé par leurs antennes. MICRO-CHIRURGIE. • dans le premier groupe, l'antenne droite a été coupée au niveau de la base de la hampe et les abeilles ne conservent que leur antenne gauche. • dans un deuxième groupe, l'antenne gauche a été coupée et les abeilles ne conservent que leur antenne droite. • dans le troisième groupe, les abeilles ont conservé leurs deux antennes intactes. L'antenne droite de l'abeille a été coupée au niveau de la hampe. Trois comportements sociaux ont été étudiés : le délai pour entrer en contact, le nombre de réponses par déroulement de la trompe et le nombre de réactions agressives. Related:  L'abeille, un insecte extraordinaire

Pollinisation par les thrips : les abeilles n’ont qu’à bien se tenir ! Thrips et pollinisation... d’après Thrips and pollination, de Dawn FRAME. Une synthèse réalisée par Ph. Chatelet. Bien que certains soient des consommateurs avides de pollen, les thrips (Thysanoptères) sont également des agents pollinisateurs, souvent ignorés à cause de leur petite taille (rarement plus de 1 mm de longueur). Pourtant, ces insectes pourraient remplir ce rôle pollinisateur de longue date puisque des thrips portant des grains de pollen (de Cycadales ou Ginkgoales) ont été observés dans de l’ambre provenant d’Espagne et datée du début du Crétacée. Beaucoup d’espèces de thrips visitent en effet plusieurs espèces de plantes pour leur nourriture ou la reproduction, une femelle ayant consommé du pollen étant d’ailleurs plus féconde. Les cycles biologiques des thrips et de leurs espèces hôtes sont très synchrones. Il est très probable que le développement des recherches mettra au jour des nouvelles données concernant les thrips et leurs interactions avec leurs plantes-hôtes.

Un mystère vieux de 3.000 ans résolu avec du pollen Les archéologues de l'Université de Tel-Aviv ont creusé sous le lac de Tibériade et la Mer Morte. Leurs trouvailles permettent d'expliquer la chute des Empires du Levant à l'Age de Bronze. Un brusque changement climatique Il y a 3 200 ans, les civilisations florissantes présentes dans et autour d'Israël se sont soudainement effondrées pour des raisons mystérieuses. Le pollen : un témoin fiable des temps passés Des grains de pollen ont été prélevés dans les sédiments du fond du lac de Tibériade et de la rive ouest de la Mer Morte et analysés grâce à une technologie de très haute résolution. Afin de déterminer les changements climatiques de cette période, les chercheurs ont extrait plus de 18 mètres de sédiment boueux du centre du Lac de Tibériade dans le nord d'Israël. "Le pollen est le matériel organique le plus résistant dans la nature, explique Dafna Langgut, qui a réalisé l'échantillonnage.

Abeilles : la beauté et la diversité des butineuses révélées par l’objectif d’un chercheur Suivez-nous sur Facebook Avant de partir, suivez-nous sur Facebook Vous êtes déjà abonné ? Partager sur Facebook Pour rendre compte de la beauté et de la diversité des abeilles, Sam Droege de l'U.S. Par manque de temps, d’intérêt ou d’attention, nous passons quotidiennement sans nous en apercevoir à côté des richesses de la biodiversité qui nous entoure. Rien qu’en Europe, 2.500 d’entre elles ont été répertoriées et près de 1.000 en France. Pour rendre compte de cette incroyable diversité, Sam Droege passe ses journées à photographier les abeilles. Des insectes indispensables A part les abeilles domestiques, "nous ne savons pas grand chose sur les autres espèces" déplore le chercheur dans un communiqué. En effet, les abeilles assurent la pollinisation d’une grande partie des plantes à fleurs et assurent le bon développement des cultures.

Comment les abeilles adaptent-elles leur vitesse pour éviter les obstacles ? Comment une créature aussi minuscule que l'abeille, dont le cerveau est plus petit que celui d'un oiseau, parvient-elle à contrôler son vol et ainsi, à éviter les obstacles en vol ou au sol ? On sait aujourd'hui que les prouesses sensori-motrices de ces miniatures volantes reposent sur un système nerveux composé de cent mille à un million de neurones. Lorsque l'insecte vole au-dessus du sol, l'image de l'environnement défile d'avant en arrière dans son champ visuel, créant ainsi un flux optique défini comme la vitesse angulaire à laquelle défilent les contrastes présents dans l'environnement. Pour prédire le vol des abeilles, les chercheurs ont conçu, il y a un an, un modèle de simulation appelé ALIS. Les scientifiques proposent l'existence de régulateurs qui maintiennent les flux optiques, en d'autres termes les rapports vitesse/distances perçus visuellement, à des valeurs constantes. © DGA/F. Abeille adaptant sa vitesse en environnement complexe. Références :

La pollinisation en crise ? Les abeilles domestiques n'ont pas le monopole de la pollinisation, comme l'illustrent ces syrphes (des mouches butineuses). Elles sont même globalement moins efficaces, dans cette tâche, que les pollinisateurs sauvages. Ian Grainger/Shutterstock Pour en savoir plus L. A. L. J. L'auteur Maurice Mashaal est rédacteur en chef du mensuel Pour la Science. Du même auteur On estime que, dans le monde, les trois quarts des cultures alimentaires dépendent au moins en partie de la pollinisation par des animaux, les insectes en particulier. Avec deux collègues, Laura Burkle, de l'Université de l'État du Montana et de celle de Washington, a étudié, en s'appuyant sur des données historiques et en collectant de nouvelles données en 2009 et 2010, l'évolution des interactions plantes-pollinisateurs dans une région de l'Illinois sur une période de 120 ans.

Nouvellement découverte, cette fleur du Gabon fait vibrer les abeilles SURPRISE. Un peu de tendresse dans un monde de brutes… Des chercheurs ont découvert, en pleine forêt gabonaise, une nouvelle espèce de plante à fleurs, Sirdavidia solannona. Et c’est une surprise ! D’une part, parce que la région où elle a pointé ses pétales, au cœur du parc national des Monts de Cristal, étant l’une des mieux connues du pays scientifiquement parlant, les botanistes gabonais et français ne s’attendaient pas à tomber sur elle dans un endroit aussi bien défriché. D’autre part, parce que la cousine la plus proche de cette fleur se trouve à… 3000 km de là, dans la forêt tanzanienne ! Mode de pollinisation de cette fleur gabonaise : la "sonication" Sirdavidia fait décidément bande à part. En jaune, les deux localités où la Sirdavidia solannona a été retrouvée. "DANGER".

Pour mieux étudier les abeilles, des scientifiques ont décidé de les équiper de sacs à dos Les abeilles ont tendance à disparaitre et cela pourrait fortement impacter l’Homme. Des scientifiques cherchent à comprendre le phénomène qui touche les insectes en les équipant de micro sacs à dos. Les abeilles jouent un rôle essentiel dans nos vies. Comprendre De nombreux facteurs sont pointés du doigt comme les pesticides utilisés en masse, la maladie, les parasites ou encore la malnutrition et la combinaison de tout cela est fortement suspectée. Surveiller pour protéger 5.000 abeilles ont reçu, sur leur dos, un petit capteur qui mesure environ 2,5 mm. Une technologie prometteuse La mise en place de l’opération est toute récente il faudra patienter avant d’avoir de véritables résultats. (sources [1], [2])

Les abeilles goutent le sucre des plantes avec les griffes de leurs pattes Les abeilles aiment le nectar riche en sucre produit par les plantes et l’un des principaux moyens dont elles disposent pour le détecter, c’est avec les griffes de leurs pattes avant. La nouvelle étude (lien plus bas), présente le processus, y compris ce qui se passe si une abeille à une griffe plongée dans du sucre, tandis que l’autre est plongée dans de l’eau salée. Image d’entête : griffe d’abeille sous un microscope électronique. (A partir de l’étude, Gabriela Sanchez De Brito) La dégustation se fait via des sensilles, des structures ressemblant à des poils sur le corps de l’abeille qui contiennent les cellules nerveuses réceptrices. Chez les abeilles, les sensilles se trouvent sur ​​leurs petites pattes à griffes, sur leur pièce buccale et sur leur antenne. Patte avant d’une abeille ouvrière (Gonzalez Betancourt, Victor Hugo) Cette photo présente une abeille étendant son proboscis. Selon le coauteur Martin Giurfa de l’Université de Toulouse, dans un communiqué de presse :

Plus grosses et plus fermes, les fraises profitent de la pollinisation par les abeilles TAILLE. La pollinisation de fraises par les abeilles produit des fruits plus gros, plus rouges et plus fermes, selon une étude publiée mercredi 4 décembre qui tend à démontrer que les bénéfices économiques liés aux abeilles sont encore sous-estimés. Les travaux, coordonnés par Björn Klatt de l'université de Goettingen en Allemagne, ont comparé des fraises issues de la pollinisation par les abeilles, par le vent et par autopollinisation. L'expérience a montré que les fruits qui avaient été pollinisés par les abeilles avaient un poids supérieur, moins de malformations, une couleur plus rouge et étaient plus fermes, cette dernière caractéristique allongeant la durée de vie des fruits sur les étals. Les fraises pollinisées par les abeilles pesaient en moyenne 11% de plus que celles l'ayant été grâce au vent et 30% de plus que celles ayant été auto-pollinisées, selon les travaux publiés dans la revue Bristish proceedings of the Royal society B. ÉTALS.

Exténuante descendance : pour l’espérance de vie d’une abeille, mieux vaut ne pas naitre en été Si vous aviez à renaitre en tant qu’abeille ouvrière, assurez-vous de ne pas le faire en été. C’est le moment de l’année où la reine exige le plus de gelée pour nourrir ses petites, et une fois que le travail est fait, les abeilles meurent généralement deux semaines plus tard. Mais en hiver, des abeilles similaires peuvent vivre six à sept mois, ce qui est cinq fois plus longtemps que leurs homologues d’été. Élever des jeunes est vraiment stressant, apparemment. Le chercheur Daniel Münch, de l’Université norvégienne des Sciences de la Vie, a récemment enquêté sur cette énorme différence dans l’espérance de vie des abeilles. Qui plus est, sa recherche indique que c’est vraiment la décision d’avoir un couvain qui détermine la durée de vie d’une abeille. Et Münch raconte : Ce que nous avons observé est surprenant, après 2 semaines il y avait encore beaucoup de butineuses là et elles ne montraient pas de déclin fonctionnel (apprentissage).

Les insectes sont capables d'élaborer des concepts abstraits La cognition humaine, et notamment nos capacités mathématiques et linguistiques, se base sur notre capacité à manipuler des concepts"? Dans la vie de tous les jours, les concepts qui relient des objets distincts par des règles de relation de type « même », « différent », « plus que », « au-dessus de », prennent une place prépondérante. Par exemple, l'automobiliste est guidé par un réseau complexe de concepts : codes couleur, flèches, panneaux... L'utilisation de tels concepts, que l'on a souvent crue propre à l'homme et à quelques primates, pourrait être en fait beaucoup plus répandue dans le règne animal. Les chercheurs ont en effet montré que les abeilles sont capables de générer puis de manipuler des concepts afin d'accéder à une source de nourriture. Pour cela, ils ont pris un groupe d'abeilles qu'ils ont entraîné à pénétrer dans une enceinte, afin de récolter de la solution sucrée. L'un des tests consistait à placer ces mêmes abeilles devant de nouvelles images. © A. Notes :

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