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Une famille américaine fait pousser 3 tonnes de nourriture bio par an dans son jardin

Une famille américaine fait pousser 3 tonnes de nourriture bio par an dans son jardin
Aux États-Unis, à 15 minutes du centre-ville de Los Angeles, une famille fait sa révolution en créant sa propre ferme urbaine qui produit assez de nourriture pour être auto-suffisante. C’est à Pasadena en Californie, que vit la famille Dervaes au milieu d’une micro ferme de 370 mètres carrés. Devenue une véritable ferme urbaine, elle produit 2,7 tonnes de nourriture par an, ce qui rend la famille auto-suffisante en nourriture. Un objectif : manger des légumes du jardin 100% bio Vous pensiez ne pas pouvoir faire pousser beaucoup de nourriture en milieu urbain ? Jules Dervaes a créé cette ferme, il y a plus de 20 ans, avec ses trois enfants, Justin, Anaïs et Jordanne, dans le but de manger une nourriture saine, biologique, sans OGM et cultivée maison. Vue satellite de la ferme des Dervaes Ce jardin merveilleux fournit aux Dervaes 90% du contenu de leurs assiettes, le reste ne pouvant être produit sur place (blé, riz, avoine, etc). Produire local pour toute la famille, mais pas uniquement

LAURENT KAHN, CEO D’EXKi NY : L’HOMME QUI FAIT MANGER DES LÉGUMES AUX NEW-YORKAIS ! Laurent Kahn va avoir 40 ans. À l’âge de 26 ans, il commençait chez EXKi comme tout premier employé de cette enseigne belge de cuisine fresh et de saison, symbolisée par une carotte. 14 ans plus tard, il habite New York où il est devenu CEO EXKi New York ! Après le premier resto près du Flatiron Building, vient d’ouvrir jeudi la toute nouvelle adresse EXKi au coin de Madison Avenue et de 28th Street. Comment réagissent les New-Yorkais à l’arrivée de ce fast-food dédiés aux légumes ? Comment a-t-il fallu adapter les recettes au palais des New-Yorkais ? Et quelles sont les tendances en matière de commerce de bouche à New York ? >> CONCOURS ! Premier employé à 26 ans et maintenant CEO d’EXKi à New York, avez-vous le sensation de vivre le rêve américain ? Je ne sais pas si c’est le rêve américain, mais c’est un beau développement professionnel, et une chouette expérience personnelle. Qu’est-ce qui vous a étonné à votre arrivée à New York il y a 2 ans ? C’est une longue préparation en amont.

Ingénieur reconverti en paysan, il fait le pari de l’agroécologie Dans sa microferme près de Tours, cet entrepreneur de 35 ans, veut prouver que l’agroécologie est plus rentable que l’agriculture conventionnelle. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Séverin Graveleau Maxime de Rostolan préfère prévenir : il est hors de question de le prendre en photo dans un champ une bêche à la main. S’il s’est quelquefois prêté à ce jeu devant les objectifs, au début de l’aventure Fermes d’avenir, c’est aujourd’hui terminé. « Je ne ferai pas croire que je suis agriculteur », explique-t-il simplement. Tant pis pour la belle histoire qu’on aurait été tenté de raconter. Celle d’un jeune ingénieur de 35 ans originaire des beaux quartiers de la banlieue parisienne, reconverti en paysan militant sur un petit bout de terre de la région tourangelle… Agroécologie, permaculture et rentabilité Ainsi, à la ferme de la Bourdaisière, la fertilisation des sols se fait uniquement par la décomposition de matière organique (feuilles mortes, paille, etc.). Retour sur les bancs de l’école

Focus sur la permaculture, un système autonome et hyperproductif inspiré par la Nature Comprendre les écosystèmes pour les adapter aux hommes de manière durable en cherchant l’autosuffisance. Bienvenue en permaculture. Un système plus productif que l’agriculture industrielle, qui respecte la nature et prône la diversité. Concevoir un système de culture fertile et autosuffisant Rendre fertile la terre indéfiniment en créant un système à la fois durable et autosuffisant. Voilà l’enjeu principal de cette culture inventée par deux Australiens, Bill Mollison et David Holmgren, dans les années 1970. La permaculture est un mélange d’agroécologie, de biomimétisme (ingénierie inspirée du vivant), d’agriculture biologique, de pédologie (science des sols), de paysagisme et de philosophie. L’idée principale est d’intégrer le travail de l’Homme dans la Nature, et non de façonner la Nature pour satisfaire les besoins de l’Homme. Formation en permaculture à Syndey en Australie Le mot permaculture vient de l’expression anglaise “permanent agriculture”. Les principes de la permaculture

La tomate vous va si bien En mangeant des tomates le taux de lycopene présent dans nos corps augmente, ses effets antioxydants se renforcent et permettent de maintenir une bonne forme physique. La société de fruits Kagome s’est donc demandée pourquoi la tomate n’est pas plus présente sur la scène sportive ? (on passe sous silence le côté peu pratique du jus qui dégouline sur le tee-shirt et des pépins coincés entre les dents…) La sentence a été sans appel : la tomate manque de mobilité. Show time ! SEPPIC se lance dans le capillaire : Biblond, pour les coiffeurs ! Présent dans plus de 70 pays à travers ses filiales et son réseau de distributeurs, SEPPIC emploie plus de 600 personnes dans le monde dont 100 chercheurs. Et c’est justement grâce à sa position d’acteur majeur du marché et en étant à l’écoute de ses clients que SEPPIC a saisit l’importance de se lancer dans la cosmétique capillaire. Le marché capillaire est en évolution constante tout comme les tendances qui l’accompagnent. Cela implique un re-nouveau et des innovations en matière de produits, SEPPIC l’a bien compris. Voici les 4 tendances que SEPPIC a identifiées : « Care » : elle incarne la dimension « soin et protection » d’un produit cosmétique. Six formules cosmétiques capillaires seront à découvrir sur le salon In-Cosmetics qui se tiendra du 1er au 3 avril 2014 à Hambourg en Allemagne. SEPPIC révèle également une étude du marché capillaire intéressante, voici ce qu’ils nous disent : « CARE » : Mettre la beauté du cheveu au premier plan et y dédier entièrement les produits. 8- Soja (5%)

untitled Mangez une pomme avant de faire les courses, vous achèterez moins de junk food Vous avez peut-être déjà entendu le conseil préconisant de ne pas aller faire ses courses le vendre vide, pour ne pas se jeter sur les paquets de biscuits et autres choses bien sucrées et nourrissantes peuplant les rayons du supermarché. Mais une autre recommandation pourrait nous aider à acheter des aliments plus «sains»: manger une collation «saine» avant d’aller se ravitailler. Des chercheurs de l’Université de Cornell ont mené plusieurs expérimentations pour tester leurs hypothèses à ce sujet. Pour le premier test, 120 consommateurs ont reçu au hasard un échantillon de pomme, ou de cookie, ou rien du tout, juste avant d’aller faire des courses. Ensuite, comme l’explique le site du labo de recherche sur l'alimentation de l’Université de Cornell, les cobayes ont fait du shopping virtuellement. Enfin, les chercheurs ont voulu savoir si une collation simplement perçue comme bonne pour la santé pouvait avoir des incidences sur les comportements d’achat. Partagez cet article

Et si… on bannissait les pesticides ? En agriculture conventionnelle, les pommes reçoivent trente-six traitements par an, les betteraves, de seize à dix-huit. Et toutes ces particules volatiles peuvent atteindre les exploitations qui n’utilisent pas de pesticides. Pour se protéger des multiples épandages des champs voisins, les agriculteurs entretiennent arbres, bandes enherbées et haies autour de leurs cultures. Mais impossible de mettre un champ sous cloche. Alors pour s’assurer que la récolte respecte la charte de l’agriculture biologique, l’organisme certificateur contrôle les exploitations labellisées deux fois par an. Pour Adrien Peltier, paysan boulanger dans l’Eure-et-Loir, côtoyer les champs cultivés en conventionnel, c’est aussi une forme de résistance. Plantain : cette petite plante de nos jardins est l’un des médicaments les plus utiles de la planète. Vous avez l’avez piétinée, ignorée, et vous avez même essayé de l’éliminer de votre pelouse. Cependant, cette petite herbe inoffensive est l’un des médicaments les plus utiles de la planète, et elle ne demande qu’à être récoltée. Le Plantain lancéolé et le Grand (Plantago major): En général, les 250 espèces de cette plante ont les mêmes propriétés. Ces petites herbes se plaisent particulièrement dans les terrains incultes, pauvres, caillouteux (on en trouve très souvent sur le bord des routes) et elles poussent la plupart du temps aux côtés des pissenlits (qui ont eux aussi de nombreux bienfaits sur la santé). Vous la trouverez également sur les sites de construction car la nature essaie de régénérer le sol. Le grand (Plantago major)ou plantain des oiseaux, originaire d’Europe, a ses feuilles basales qui sont disposées en rosette. Indications : Il faut savoir que l’aucubine favorise l’élimination par les reins et a des propriétés antimicrobiennes. Contre-indications : Posologie:

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